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Article écrit le 12 Juillet 2013
Belize


Après être arrivé à la frontière du Belize, tous les panneaux sont en anglais et en espagnol. La majorité des personnes sont noires, et il n'y a pas d'indigènes. Ici on parle anglais et à la douane ils nous demandent combien de temps nous pensons rester dans le pays. Au début et après avoir vu la carte touristique nous pensons rester plus longtemps que prévu, mais finalement nous y passerons seulement deux jours. L'assurance est aussi obligatoire pour le véhicule, nous allons à l'une des agences qui se trouvent près de la frontière et en achetons une pour une semaine. Maintenant avec tout en une règle nous poursuivons la route et plus loin, nous déjeunons dans la rue, un barbecue de poulet, le propriétaire est le seul qui parle espagnol.

Al llegar a la frontera de Belice, todos los avisos están en inglés y en español. La mayoría de las personas son de color,  y ya no hay indígenas. En la aduana se habla inglés  y nos preguntan cuantos días pensamos quedarnos en el país. Al principio y cuando nos muestran el mapa turístico pensamos quedarnos más de lo planeado, pero cuando finalmente entramos y vemos como es pasamos en dos días. El seguro también es obligatorio para el vehículo, vamos a una de las agencias que está cerca de la frontera y compramos uno para una semana, ahora si con todo en regla seguimos por la ruta, para más adelante encontrarnos un asadero de pollos y almorzar, el dueño es el único que habla español.

Chaque fois nous nous répétons, mais c’est très étrange cette ligne imaginaire qu’est la frontière, c’est réellement comme une ligne où, après l’avoir passé, tout change. La végétation, la forme de vivre, les gens, les maisons. Le paysage est différent, le type de construction aussi, des maisons en bois qui rappellent les maisons anglaises d'époques antérieures, les terrains ouverts, sans barrières ni clôtures, tout est vert et bien organisé.

Cada vez no nos cansamos de decirlo pero es muy extraño como esta línea imaginaria que llaman frontera es realmente una línea donde al pasarla todo cambia. La vegetación, la forma de actuar, la raza, la gente, las casas. Nuestro paisaje era otro, el tipo de construcción también, casa altas en madera que recordaban las casas inglesas de épocas anteriores, los terrenos abiertos, sin cercos, ni alambres, hombres negros fuertes, todo está verde y bien organizado.

Le Belize a une histoire très différente des pays d’Amérique centrale, limité par le Mexique au nord et par le Guatemala à l'ouest et au sud. Cette ancienne colonie britannique, a pour monnaie le dollar bélizien, l'un des côtés du billet de deux dollars représente des ruines mayas et l'autre l'image de la reine d’Angleterre. Le Belize a aussi la plus grande barrière de corail de l'hémisphère occidental, et plus de 200 îlots rocheux ou îles qui sont à l'intérieur d’une réserve. Les premiers habitants du Belize était les Mayas. Les archéologues disent qu’ici ont vécu plus d’un demi-million de Mayas, plus de trois fois son actuelle population. Les colons britanniques sont arrivés ici vers 1600, et expédiaient vers l’Europe, à prix d’or, des bois précieux, du chicle et surtout du palo de tinte, bois très demandé pour teindre les textiles. Les esclaves venaient d’Afrique. Les Espagnols ont lutté avec les colons au XVIIe siècle, en réclamant le Belize. Au cours des ans plusieurs traités ont été signés et en 1981 l'indépendance a été obtenue avec une nouvelle constitution et l'intégration du Belize au Commonwealth comme Etat indépendant et un gouvernement basé sur le modèle de Westminster. Le Belize a une population multiethnique d'à peu près 312.000 habitants, créoles (africain-européen), métis (espagnol-maya), garífunas (africain - caribéen), mennonites, européens, libanais, palestiniens et asiatiques.

Belice tiene una historia muy diferente de los países de centro américa, limitado por México al norte y Guatemala al oeste y al sur. Esta antigua colonia británica, tiene como moneda el dólar beliceño (por un lado tiene las ruinas mayas y por el otro la imagen de la reina Isabel de Inglaterra), y la más gran barrera de arrecife del hemisferio occidental, además  cuenta con 200 cayos o islas que están dentro de una reserva. Los primeros habitantes de Belice fueron los mayas. Los arqueólogos dicen que más de medio millón de mayas vivieron allí, más de tres veces su población actual. Los colonizadores británicos llegaron aquí alrededor de 1600 para extraer primero palo de tinte y después caoba. Los esclavos fueron traídos de Africa. Los españoles lucharon con los colonos en el siglo XVII, reclamando Belice. Con los años se firmaron muchas tratados y en 1981 se obtuvo la independencia con una nueva constitución  y la integración de Belice a la Commonwealth como estado independiente, estableciéndose un gobierno basado en el modelo de Westminster. Tiene una población bastante multiétnica de aproximadamente 312.000 habitantes incluyendo Creoles (africano-europeo), mestizos (español-maya), hispanos y garífunas (africano-caribeños), menonitas, europeos, libaneses, palestinos y asiáticos.

 En chemin nous voyons des étendues d’orangeraies, des personnes qui travaillent à la récolte, des camions pleins d'oranges  pour les fabriques de jus ou pour l’exportation. Nous suivons la route qui va à Belmopan, la capitale, mais qui ressemble à un petit village avec le même type de maisons que nous voyons sur la route, en bois de style anglais. Comme ce n'est pas très grand, nous continuons en direction de la mer caraïbe et un village qui s'appelle Dagringa.

En el camino vemos naranjales extensos que se pierden en el paisaje, personas trabajando y recogiendo las naranjas, en la carretera camiones llenos de naranjas que se transportan para las fábricas de jugos o las exportadoras. Seguimos el camino que va a Belmopán, la capital, cuando llegamos nos damos cuenta que es tan solo un pequeño pueblito con el mismo tipo de casas que vemos en la carretera, de madera con estilo Inglés, entonces como no es muy grande, pensamos ir dirección mar caribe en un pueblo que se llama Dagringa.

La route est asphaltée et là aussi il y a des cultures d'oranges de grandes étendues. Nous passons près du parc national Blue Hole, une réserve de forêts très épaisses. En sortant de l'auto les moustiques vrombissent dans nos oreilles et nous décidons de poursuivre le chemin. Après être arrivé à Dagringa nous faisons un tour en ville en essayant de trouver une plage mais n’en voyons aucune. Ce même jour nous reprenons la route vers Belize City. Nous empruntons une piste de terre où il n'y a rien dans les environs sinon à nouveau des cultures d'oranges. Ici aussi ils brûlent les champs et la forêt. Tout est très sec.

La vía está pavimentada y en el camino igual los cultivos de naranjas de grandes extensiones. Pasamos cerca del parque nacional Blue Hole pero vemos que es una selva muy espesa y a salir del auto los moquitos zumban en nuestros oídos así que decidimos seguir el camino. Al llegar a Dagringa hacemos una vuelta por la ciudad y al igual no nos da mucha confianza, casitas en mal estado, menonitas y garífunas, tratamos de encontrar una playa y no vemos ninguna. Esta misma tarde retomamos el camino que nos lleva en dirección de Belice City, este camino es de tierra no hay nada en los alrededores a parte otra vez de los cultivos de naranjas, vemos como aquí también queman los campos y la selva. Todo está muy seco.

Nous arrivons à Hattieville, petit village en bord de route. Il commence à faire sombre, il y a une Église Évangélique avec un bel espace devant où nous demandons si nous pouvons y passer la nuit. Un couple d'évangélistes vit dans une maison près de l'église avec leur petite fille et deux chiens. Ils sont très aimables et nous offrent les toilettes de l'église, la femme nous indique le supermarché qui est tout près, alors nous allons marcher un peu. Nous passons la nuit tranquilles et au matin suivant, c'est un dimanche, nous voyons beaucoup de cyclistes sur la route.

Llegamos a un pueblito que se llama Hattieville, se está oscureciendo y pedimos posada en el frente de una iglesia Evangélica que está en frente de la vía, con un buen espacio en su frente, al principio nos ponemos retirados de la casa, luego nos tenemos  que acercar por los mosquitos. Es una pareja de evangélicos que tienen su casa y la iglesia cerca, viven con su pequeña hijita y dos perros. Son muy amables y nos ofrecen los baños de la iglesia, la señora nos indica el supermercado que está cerca, entonces vamos a caminar un poco. Pasamos la noche tranquilos y a la mañana siguiente es domingo, vemos a muchos ciclistas en la ruta que comienzan hacer ejercicio en la mañana.

Nous arrivons à Belize, comme c'est un dimanche presque tous les commerces sont fermés. C'est une petite ville. En passant par une des avenues nous voyons quelque chose d'un peu insolite, le cimetière n'est délimité par aucune enceinte ou mur et les tombes arrivent au bord du trottoir, la route passe au milieu du cimetière. Nous allons jusqu'au centre historique et la jetée où les bateaux partent vers îles proches. Nous faisons une promenade dans les rues vides et entrons dans la cathédrale St. John's dans le centre historique. Nous visitons l’ancienne maison du gouvernement britannique au bord de la mer qui est aujourd'hui la maison de la culture. La plupart des maisons sont des anciennes maisons en bois très colorées et la majorité de gens que nous voyons est noire, garifuna et certains latinos qui parlent espagnol.

Llegamos a Belice, como es domingo casi todo el comercio está cerrado. Es una ciudad pequeña, pasando por una de la calles vemos algo un poco insólito, es el cementerio que no está delimitado por ninguna cerca o muro y las tumbas llegan hasta el borde la acera, igual del otro lado de la calle, así que la vía pasa por medio de un parque cementerio. Vamos hasta el centro histórico y el malecón donde los barcos salen a las islas cercanas. Hacemos una caminada por las calles vacías de edificios cerrados, entramos a la catedral llamada St.John’s Catedral que hace parte del centro histórico y visitamos la antigua casa de gobierno británico a la orilla del mar que hoy funciona como casa de la cultura. La mayoría de la casas son antiguas casa en madera de colores vistosos. La mayoría de gente que vemos es negra y garífuna, con rasgos rastas y algunos latinos hablando español.

Après avoir visité la ville de Belize City nous cherchons une plage pour passer l'après-midi. Nous prenons la route vers le nord en direction de la frontière avec le Mexique et nous arrivons dans une autre petite ville qui s'appelle Corozal. Il y a une belle promenade maritime mais sans plage de sable et depuis là on voit les îles qui font partie du récif corallien. Il y a aussi beaucoup de vent mais nous allons quand même nous baigner.

Después de visitar la ciudad de Belice  buscamos una playa para pasar la tarde, tomamos la ruta hacia el norte dirección la frontera con México y llegamos a otra pequeña ciudad que se llama Corozal. El malecón no tiene playa y desde allí se ven las islas que hacen parte del arrecife, hay mucho viento y el agua es provocativa, encontramos un rincón donde meternos y una familia de latinos también está en el agua.

Plus tard nous sommes près de la voiture au soleil lorsque s'approchent trois voyageurs. Ils sont Nord-Américain, un père avec ses deux fils qui font un voyage depuis la Floride jusqu’au Panamá à moto. Ils sont heureux de réaliser ce voyage. Ils vont au Panamá vendre les motos et reviennent en avion. Ce même jour nous traversons la frontière et sommes à nouveau au Mexique.

Más tarde estamos en el carro tomando el sol y unos viajeros en moto se nos acercan, son unos gringos el padre y los dos hijos que hacen  el viaje desde la Florida hasta Panamá en moto. Ellos están felices de realizar esta aventura. Van a Panamá a vender las motos que llevan y regresan en avión. Esta misma tarde cruzamos la frontera y estamos de nuevo en México.






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