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Article écrit le 28 Mars 2013
Costa Rica


Pas de problème lors du passage de la frontière. Comme toujours des tas de photocopies à fournir et l’assurance obligatoire du véhicule à acheter, sinon on ne passe pas.

Ningún problema en el momento de pasar la frontera. Como siempre tenemos que hacer un montón de fotocopias y comprar el seguro obligatorio del vehículo, sin él no podemos pasar.

Petit pays, devenu la première nation du monde à avoir constitutionnellement supprimé son armée en 1948, le Costa Rica c’est dès lors distingué en Amérique Centrale par son modèle de développement donnant la priorité à l'éducation, à la santé et à la protection de l'environnement. Plus de 25 % du pays est classé en réserve naturelle et l’on y trouve la plus grande biodiversité au monde. Le Costa Rica a aussi misé sur le tourisme dit écologique et attire de nombreux touristes et investisseurs étrangers. D’ailleurs nous sommes un peu surpris de voir que la plupart des hôtels, restaurants et propriétés appartiennent à des étrangers. Beaucoup de panneaux sont écrits en anglais.

Pequeño país y primera nación del mundo que constitucionalmente ha suprimido su ejército en 1948, Costa Rica se ha distinguido desde entonces en América Central por su modelo de desarrollo que da la prioridad a la educación, la salud y a la protección medioambiental. Más de 25 % del país está clasificado en reserva natural y encontramos allí la biodiversidad más grande en el mundo. Costa Rica también aposto al turismo dicho ecológico y atraen a numerosos turistas e inversionistas extranjeros. Estamos sorprendidos de ver que la inmensa mayoría de los hoteles, los restaurantes y propiedades pertenecen a extranjeros. Muchos carteles están escritos en inglés.

Comme souvent, lorsque nous passons une frontière, il y a un changement. Ici c’est plus vert, la végétation est plus dense, les jardins sont fleuris et bien entretenus, les bords de route sont plus propres. Les cultures aussi changent, dans cette partie du Costa Rica le palmier à huile prédomine.

Así como siempre, cuando pasamos una frontera, hay un cambio. Aquí es más verde, la vegetación es más densa, los jardines son adornados con flores y bien mantenidos, los bordes de la carretera son más limpios. Los cultivos también cambian, en esta parte de Costa Rica el cultivo de la palma aceitera predomina.

Nous passons notre première nuit au Costa Rica au bord du Golfe Dulce. Nous campons dans une marina qui appartient à un français. Ce Golfe et la Péninsule de Osa, jusqu’à Puerto Jiménez, où nous allons le lendemain, ressemble plus à un immense lac qu’à la mer. Le cri assourdissant des cigales nous accompagne dans notre voyage. Puerto Jiménez est une petite ville et un des accès pour aller au Parc National de Corcovado. Nous dormons à proximité, à la plage Preciosa. Nous pensions rester là quelques jours sur cette jolie plage, où il y a peu de monde, mais le lendemain en téléphonant à l’ambassade à San José, on nous apprend que les papiers de Claudia pour le passeport sont arrivés. Nous prenons la route en direction de la capitale en passant par la cordillère centrale. Depuis quelques jours, un des pneus arrière se dégonfle petit à petit. A deux reprises nous l’avons regonflé, mais aujourd’hui nous nous arrêtons dans un garage qui découvre une vis plantée dans le pneu. La réparation effectuée, nous reprenons la route, qui traverse, sur plusieurs kilomètres, des champs d’ananas. Il y a environ 350 kilomètres entre Puerto Jiménez et San José, en prenant notre temps, nous faisons le trajet en dix heures. Puerto Jiménez est au niveau de la mer, il fait 34 degrés. Petit à petit, la route s’élève pour atteindre 3700 mètres et il fait 7 degrés. En arrivant à San José, qui se trouve à 1200 mètres d’altitude, la température est de 20 degrés.

Pasamos nuestra primera noche en Costa Rica a la orilla del Golfo Dulce. Acampamos en un puerto privado que pertenece a un francés. Este Golfo y la Península de Osa, hasta Puerto Jiménez, dónde vamos el día siguiente, se parece más a un lago inmenso que a al mar en sí. El sonido de las cigarras nos acompaña en nuestro viaje. Puerto Jiménez es una ciudad pequeña y uno de los accesos para ir al Parque Nacional de Corcovado. Dormimos en las cercanías, en playa Preciosa. Pensábamos quedarnos allí algunos días en esta hermosa playa, dónde hay poca gente, pero el día siguiente llamando a la embajada francesa de  San José, nos confirman que los papeles de Claudia para el pasaporte llegaron. Tomamos el camino con destino a la capital pasando por la cordillera central.Desde hace algunos días, una de la ruedas de atrás del carro se desinfla poco a poco. Dos veces lo inflamos de nuevo, pero hoy nos paramos en un garaje que descubre un tornillo plantado en dicha rueda. Reparación efectuada, seguimos el viaje que atraviesa, sobre varios kilómetros, campos de cultivos de piñas. Hay cerca de 350 kilómetros entre Puerto Jiménez y San José, tomando nuestro tiempo, hacemos el trayecto en diez horas. Puerto Jiménez está al nivel del mar, hace 34 grados. Poco a poco, el camino se eleva para alcanzar un máximo de 3700 m.s.n.m y hace 7 grados. Llegando a San José, que se encuentra a 1200 metros de altitud, la temperatura es de 20 grados.

A San José, nous dormons dans la rue, en face de l’ambassade de France. Le lendemain, nous sommes reçus par Sandrine, très sympa et efficace qui règle toutes ces démarches très rapidement. Là aussi, comme pour mon passeport à Bogota, le délai d’obtention est d’environ 15 jours à trois semaines. En attendant, nous retournons sur la côte Pacifique, à nouveau par les montagnes mais par une autre route. Une piste plutôt, qui passe par des altitudes plus basses avec de jolis paysages. Nous arrivons à la plage Manuel Antonio. Près de là se trouve le Parc National du même nom, un des plus fameux et des plus fréquentés du Costa Rica. Nous sommes déçus, car ici tout est fait pour le touriste étranger. Il y a de nombreux hôtels, des restaurants et des boutiques le long de cette côte. Comme dans tous les parcs nationaux du pays, il n’est pas possible de camper à l’intérieur de celui-ci. Ces parcs ouvrent à huit heures et ferment à seize heures, le prix de l’entrée est de dix dollars pour les étrangers et cinq fois moins, deux dollars, pour les Costariciens. Nous arrivons à quinze heures, le parc va bientôt fermer, nous campons sur un parking à proximité, en pensant aller le visiter le lendemain. Mais le jour suivant, il y a énormément de monde devant l’entrée. Nous décidons de ne pas y entrer car nous ne voulons pas voir plus de touristes que de singes ou autres animaux.

En San José, dormimos en la calle, frente a la embajada de Francia. El día siguiente, nos recibe Sandrine, muy amable y eficiente que arregla todo muy rápidamente. Aquí  también, como para mí pasaporte en Bogotá, el plazo de obtención varía de 2 a 3 semanas. Mientras tanto regresamos sobre la costa Pacífica, de nuevo por las montañas pero por otro camino. Más bien una pista, que pasa por altitudes más bajas con hermosos paisajes. Llegamos a la playa Manuel Antonio. Cerca de allí se encuentra el Parque Nacional del mismo nombre, uno de los más famosos y de los más concurridos de Costa Rica. Estamos decepcionados, porque aquí todo está hecho para el turista extranjero. Hay numerosos hoteles, restaurantes y tiendas a lo largo de esta costa. Así como en todos los parques nacionales del país, no es posible acampar dentro de éste. Estos parques abren a las ocho y  cierran a las cuatro de la tarde, el precio de la entrada es de diez dólares para los extranjeros y cinco veces menos, dos dólares, para los costarricenses. Llegamos a las tres de la tarde, el parque va a cerrar pronto, acampamos en un parqueadero en las cercanías, pensando ir a visitar el parque el día siguiente. Pero ese día, hay muchísima gente delante de la entrada. Decidimos no entrar porque no queremos ver a más turistas que monos u otros animales.

En direction du nord et toujours en suivant la côte, nous nous arrêtons à Esterillos. Là, changement de décor, une belle et longue plage de sable blanc, des palmiers, très peu de constructions et surtout…. personne, le bonheur. On se pose entre les palmiers et nous passons la journée face à la mer. Nous pensions rester cette nuit ici, mais cette fois-ci, ce ne sont pas les touristes qui nous font fuir. Il y a des mangroves à proximité et vers les 17 heures des dizaines de moustiques viennent nous agresser. On plie bagages pour aller quelques kilomètres plus loin, à Jacó, une petite station balnéaire, où nous passons la nuit, face à la plage, sans moustique et avec un joli coucher de soleil.

Con destino al norte y siempre siguiendo la costa, nos quedamos en Esterillos. Allí cambia, es una playa bella y larga de arena blanca, palmeras, muy pocas construcciones y sobre todo….nadie, la felicidad. Nos ponemos entre las palmeras y pasamos el día frente al mar. Pensábamos quedarnos esta noche aquí, pero esta vez, no son los turistas quienes nos ahuyentan. Hay unos manglares en las cercanías y hacia las 5 de la tarde, decenas de mosquitos vienen agredirnos. Nos tenemos que ir algunos kilómetros más lejos, en Jacó, una pequeña ciudad costera, donde pasamos la noche, frente a la playa, sin mosquito y con un hermoso atardecer.

 

Aujourd’hui, jour de malchance. En effet, après Jacó, nous nous arrêtons à la plage Herradura, où nous passons quelques heures à nous baigner et à nous balader, mais au moment de partir, le même pneu, réparé quelques jours auparavant, est crevé à nouveau. Nous pensons que la réparation a été mal faite, mais non, après avoir mis la roue de secours, nous allons au garage le plus proche, qui découvre une autre entaille sur le côté. Réparation faite, nous reprenons la route et cinq kilomètres plus loin, un bruit d’éclatement, nous nous arrêtons et là…. le pneu avant cette fois-ci. Roue de secours à nouveau et retour au garage. Trois crevaisons en moins d’une semaine, dont deux le même jour, alors qu’en un an de voyage nous n’avons crevé qu’une seule fois, pas de chance.

Hoy, día de desgracia. En efecto, después de Jacó, nos quedamos en la playa Herradura, donde pasamos algunas horas bañándonos y paseándonos, pero en el momento de irnos, la misma rueda del carro, reparado algunos días antes, está por el suelo. Pensamos que la reparación ha sido mal hecha, pero no, después de haber puesto la rueda de recambio, vamos al cambiadero de llantas más cerca, y ahí descubren otra cortadura sobre el lado del neumático. La reparación hecha seguimos el viaje y cinco kilómetros más lejos, un ruido de estallido, nos paramos y allí de nuevo un neumático pinchado, esta vez el de adelante. Ponemos la rueda de recambio de nuevo y vuelta al garaje. Tres pinchazos en menos de una semana, dos el mismo día, mientras que en un año de viaje reventamos sólo una sola vez, un día de mala suerte.

Nous allons visiter le Parc National Carara, mais avant cela, nous nous arrêtons sur le pont qui enjambe la rivière Tarcoles. Dans cette rivière vivent quelques dizaines de crocodiles de l’espèce « crocodile américain ». Il s'agit d'une des plus grandes espèces de crocodiles. Les mâles adultes ont une taille moyenne de 5 mètres et peuvent atteindre 6 ou 7 mètres. Ils pèsent habituellement quelque 400 à 500 kg, mais les individus de plus de 6 mètres de long peuvent dépasser les 1 000 kg. Impressionnant, ils sont là, tout près, à se prélasser au soleil. Certains sont énormes.

Vamos a visitar el Parque Nacional Carara, pero antes de esto, nos paramos sobre el puente sobre el río Tarcoles. En este río viven algunas decenas de cocodrilos de la especie " cocodrilo americano”. Se trata de una de las especies más grandes de cocodrilos. Los adultos varoniles tienen uno talla media de 5 metros y pueden alcanzar 6 o 7 metros. Habitualmente pesan unos 400 a 500 kg, pero los individuos de más de 6 metros de longitud pueden sobrepasar 1000 kg. Impresionante, están allí muy cerca durmiendo al sol. Son enormes.

 

Le Parc National Carara est l'un des plus connus du Costa Rica en raison de sa proximité avec la capitale. Son nom signifie "crocodile" en langue Huetar. Nous restons six heures à nous promener dans ce parc, à la découverte des nombreux animaux et espèces végétales qui y vivent. Nous voyons beaucoup de reptiles, iguanes et lézards. Nous apercevons aussi des singes capucins et des singes hurleurs, perchés assez haut dans les arbres. Des écureuils, des agoutis (animal rongeur) et beaucoup d’oiseaux, comme l’oiseau national du Costa Rica, le Yigüïrro, appelé également merle brun ou encore merle fauve, le perroquet ara rouge, le pic-vert à tête rouge et bien d’autres, qu’il est difficile de prendre en photo avec cette végétation dense. Quelques arbres impressionnants, le ceiba et l’espavel. Vraiment magnifique ce parc d’autant plus que nous croisons très peu de visiteurs.

El Parque Nacional Carara es uno de lo más conocido de Costa Rica debido a su proximidad con la capital. Su nombre significa "cocodrilo" en lengua Huetar. Pasamos seis horas en pasearnos en este parque, descubriendo los numerosos animales y especies vegetales que viven allí. Vemos a muchos reptiles, iguanas y lagartos. También percibimos a varios monos capuchinos y monos aulladores, que están bastante altos en los árboles. Ardillas, guatusas y muchas aves, como el ave nacional de Costa Rica, el Yigüïrro, la lapa o guacamaya roja, el carpintero de cabeza roja y mucho otros, que es difícil de fotografiar con esta vegetación tan densa. Algunos árboles impresionantes, la ceiba y el espavel. Verdaderamente este parque es espectacular y además, cruzamos a muy pocos visitantes.


Après cette visite, nous nous dirigeons vers la péninsule de Nicoya, au nord-ouest du pays où nous voulons arriver rapidement. Cette région est la plus sèche du pays et possède de belles plages isolées. La route devient rapidement une piste et nous devons franchir à plusieurs reprises le gué des rivières. On voit des jolis arbres, dont le Guanacaste, qui est l’arbre emblématique du Costa Rica.

Después de esta visita, nos dirigimos hacia la península de Nicoya, en el noroeste del país donde queremos llegar rápido. Esta región es la más seca del país y posee bellas playas aisladas. El camino se vuelve una pista y debemos atravesar unas veces el vado de los ríos. Vemos hermosos árboles como el Guanacaste, el árbol emblemático de Costa Rica.

 

 


Montezuma est un petit village en bord de mer, au sud de la péninsule, avec des maisons colorées, de jolies plages, une cascade à proximité et une ambiance un peu hippie. Nous passons deux nuits là et nous continuons en remontant la côte ouest de la péninsule.

Montezuma es un pequeño pueblo marítimo, en el sur de la península, con casas coloreadas, hermosas playas, una cascada en las cercanías y un ambiente un poco hippy. Pasamos dos noches allí y continuamos rodeando la costa oeste de la península.

 En cherchant un endroit pour déjeuner, le long de la plage Coyote, la voiture reste embourbée. Au début nous pensons que cela va être facile de sortir de là, mais rien à faire, on pousse, on met des pierres sous les roues et la voiture s’enfonce encore plus. Après plusieurs tentatives, on abandonne et on part à la recherche de quelqu’un pour nous tracter. C’est assez isolé ici, il y a quelques maisons, mais personne dehors, seulement un voisin, un américain, qui vient avec son 4X4. Nous arrêtons aussi un véhicule qui passe par là. A eux deux, ils essaient de nous tirer de là, mais nous n’y arrivons pas, la voiture reste clouée et le trou s’agrandit encore. L’américain nous prête deux pelles pour dégager la terre qui déjà touche le châssis. D’autres voisins arrivent et nous proposent leur aide. Ils appellent un ami qui a une voiture plus puissante, mais lui non plus ne peut sortir la voiture. Finalement, ils téléphonent à une autre personne qui possède un tracteur. Il arrive une demi-heure plus tard, et à l’aide de chaînes, il arrive enfin à nous sortir de là. Il est 17 heures et nous sommes embourbés depuis midi.

Buscando un lugar para almorzar, a lo largo de la playa Coyote, el carro se queda pegado. Al principio pensamos que va a ser fácil salir de ahí, pero no, empujamos, ponemos piedras bajo las ruedas y el carro se hunde todavía más. Después de varias tentativas, abandonamos y vamos a buscar a alguien para remolcarnos. Esta bastante aislado aquí, hay algunas casas, pero nadie afuera, solamente un vecino, un norteamericano, que viene con su 4X4. Paramos también un vehículo que pasa por ahí. A ellos dos, tratan de sacarnos de ahí, pero no se puede, el carro se queda clavado y el hoyo aumenta. El norteamericano nos presta dos palas para quitar la tierra que ya toca el chasis. Otros vecinos llegan y nos proponen ayuda. Llaman a un amigo que tiene un carro más poderoso, pero él tampoco puede sacar el vehículo. Finalmente, llaman a otra persona que tiene un tractor. Llega una media hora más tarde, y con la ayuda de cadenas, logra por fin sacarnos de este hueco. Son las cinco de la tarde y estamos ahí desde el mediodía.

Le côté positif de cette histoire, c’est que nous avons fait connaissance de gens sympas. L’un d’eux, Johan, nous invite à nous installer et à camper près de la maison qu’il garde. Il vit là, avec sa femme Wendy et leur fille Natalia. Le propriétaire, quant à lui, vit à San José et vient seulement de temps en temps. C’est une grande et jolie propriété, face à la mer, avec des palmiers devant. Ils nous prêtent la douche, les sanitaires et l’espace extérieur de la maison. Nous nous sentons tellement bien là, que finalement, nous y restons trois jours. Avec Wendy, nous allons à la pêche aux coquillages que nous préparons et dégustons de diverses façons. Merci à eux pour ces trois agréables journées passées en leur compagnie.

El lado positivo de esta historia, es que conocimos gente simpática. Uno de ellos, Johan, nos invita a instalarnos y a acampar cerca de la casa que cuida. Vive allí, con su mujer Wendy y su hija Natalia. El propietario, vive en San José y viene solamente de vez en cuando. Es una propiedad grande y hermosa, frente al mar, con palmeras adelante. Nos prestan la ducha, los sanitarios y el espacio exterior de la casa. Nos sentimos tan bien allí, que finalmente nos quedamos allí tres días. Con Wendy, vamos a pescar almejas que preparamos y saboreamos de diversas maneras. Gracias a ellos por estos tres días agradables que pasamos en su compañía.

Après avoir visité d’autres plages, nous quittons la péninsule de Nicoya pour nous rendre sur la côte Atlantique et notamment au Parc National Cahuita, que nous voulons connaitre. Le Costa Rica est un petit pays qui est facile à traverser d’ouest en est en une journée. Il nous faut à nouveau passer la cordillère centrale et là, le temps change, il commence à pleuvoir. Nous longeons le lac Arenal. Au pied de ce lac se trouve le volcan Arenal, que nous pensions visiter aussi, mais malheureusement, il est sous les nuages. Nous passons la nuit sur le parking, à l’entrée du parc. Le lendemain, il pleut toujours, alors nous continuons vers la côte.

Después de haber visitado otras playas, dejamos la península de Nicoya para ir sobre la costa Atlántica particularmente al Parque Nacional Cahuita, que queremos conocer. Costa Rica es un pequeño país que es fácil atravesar del este al oeste en un día. Tenemos que pasar de nuevo la cordillera central y allí, el tiempo cambia, comienza a llover. Vamos a lo largo del lago Arenal. Al pie de este lago se encuentra el Volcán Arenal, que pensábamos visitar también, pero desgraciadamente, está muy nubado. Pasamos la noche sobre el parqueadero, en la entrada del parque. El día siguiente, sigue lloviendo, entonces seguimos hacia la costa.

 Alors que nous étions au bord de la route, près de la ville de Fortuna, et installés en train de prendre le petit déjeuner, Checo, un costaricien qui vit à proximité, vient bavarder avec nous. Au bout d’un moment, il nous invite chez lui à connaitre sa femme, Flor, et leur fille, Carolina. Il nous offre le café et des biscuits que Carolina a préparé. Comme dans tous les pays d’Amérique latine, les gens sont accueillants et contents que l’on visite leur pays.

Mientras que estábamos parados cerca de la ciudad de Fortuna, e instalados para desayunar, Checo, un costarricense que vive cerca, viene para charlar con nosotros. Al cabo de un momento, nos invita a su casa a conocer a su mujer, Flor, y su hija, Carolina. Nos ofrece el café y galletas que Carolina preparó. Así como en todos los países de América latina, la gente es acogedora y contenta porque visitamos a su país.

 Quelle différence avec la péninsule de Nicoya. Ici, sur la côte Atlantique, c’est plus humide, avec la jungle alentour et une végétation tropicale. La population est d’origine africaine et dans la petite ville de Cahuita, où se trouve le parc,  il y a une ambiance afro-caribéenne due à la vague d’immigrés jamaïcains arrivés au Costa Rica pour cultiver la banane au début du XXe siècle. Nous entrons dans ce parc à huit heures et commençons la visite seuls. En chemin, nous rencontrons Guillermo, un des gardes du parc, qui accompagne un couple de touristes argentins. Il nous invite à les accompagner. Et là, grâce à lui, nous pouvons voir des animaux que nous n’aurions pas vus seuls. En effet, avec l’habitude, il a l’œil. En un instant, il nous montre quelques vipères arboricoles jaunes, des serpents lianes, difficiles à voir car ils se confondent avec les branches, des paresseux, eux aussi difficiles à apercevoir car ils sont haut dans les arbres. Dans ce parc il y a aussi des mangroves et là vivent des crabes de couleur bleue et d’autres reptiles, comme le lézard basilic. En chemin on rencontre un raton laveur, apeuré de nous voir et ne sachant où aller. Et à la sortie du parc on voit une famille de singes capucins, cette fois-ci assez bas dans les arbres.

Que diferencia con la península de Nicoya. Aquí, sobre la costa Atlántica, es más húmedo, con la selva alrededor y una vegetación tropical. La población es de origen africana y en la ciudad pequeña de Cahuita, donde se encuentra el parque, hay un ambiente afro caribeño debido a la ola de migrantes jamaicanos que llegaron a Costa Rica para cultivar el plátano al principio del siglo XX. Entramos en este parque a las ocho y comenzamos la visita solos. De camino, encontramos a Guillermo, uno de los guardias del parque, que acompaña a una pareja de turistas argentinos. Nos invita a acompañarlos. Y allí, gracias a él, podemos ver animales que no habríamos visto solos. En efecto, con la costumbre, el los ve fácilmente. En un instante, nos muestra a algunas víboras arborícolas amarillas, serpientes bejucos, difíciles de ver porque ellos también se confunden con las ramas, osos perezosos, que están bien altos en los árboles. En este parque hay también unos manglares y allí viven cangrejos de color azul y otros reptiles, como el lagarto basilisco. De camino encontramos a un mapache, asustado de vernos y no sabiendo donde ir. Y a la salida del parque vemos a una familia de monos capuchinos, esta vez bastantes abajo en los árboles.

Après Cahuita, nous allons à Punta Uva, où il y a d’autres jolies plages. Ensuite, après avoir téléphoné à l’ambassade de France, qui nous confirme que le passeport de Claudia est arrivé, nous retournons à San José. Nous récupérons ce passeport tant attendu et nous dirigeons maintenant vers le Nicaragua. Avant de franchir la frontière, nous passons notre dernière nuit au Costa Rica sur la plage Jobo. Cette plage se trouve tout au nord du pays, près de la frontière et on y accède par une piste d’une vingtaine de kilomètres. A nouveau un bel endroit où il n’y a personne, mais plus pour très longtemps, car est en train de se construire un grand complexe hôtelier en bord de mer. Pour terminer notre séjour au Costa Rica, nous assistons encore à un joli coucher de soleil, et comme disent les costariciens : « Pura Vida ! ».

Después de Cahuita, vamos a Punta Uva, donde hay otras hermosas playas. Luego, después de haber llamado a la embajada de Francia, que nos confirma que el pasaporte de Claudia llegó, regresamos en San José. Recuperamos el pasaporte tan esperado y nos dirigimos ahora hacia Nicaragua. Antes de atravesar la frontera, pasamos nuestra última noche en Costa Rica sobre la playa Jobo. Esta playa se encuentra al norte del país, cerca de la frontera y accedemos por una pista de una veintena de kilómetros. De nuevo un bello lugar donde no hay nadie, pero por poco tiempo, porque están construyendo un gran complejo hotelero frente al mar. Para terminar nuestra estadía en Costa Rica, asistimos otra vez a un hermoso atardecer, y como dicen los costarricenses: " ¡Pura Vida!”.






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