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Article écrit le 06 Mars 2013
Panamá du 16/01 au 16/02/2013


Aujourd’hui c’est samedi et le week-end il n’est pas possible de récupérer la voiture qui arrive au port de Colon. En attendant lundi, nous restons deux nuits dans un petit hôtel du centre-ville de la capitale, Panama City, et près de vieille ville. Nous en profitons pour visiter le centre historique, où il y a beaucoup de travaux de rénovation. Les édifices coloniaux sont très abimés par le temps et l’humidité. Au loin, de l’autre côté de la baie, on aperçoit la ville moderne hérissée de gratte-ciel.

Hoy es sábado y el fin de semana no es posible recuperar el carro que llega al puerto de Colón. Esperando el lunes, nos quedamos dos noches en una pequeña pensión del centro de la capital, Panamá City, cerca de la ciudad histórica. Aprovechamos para visitar el centro histórico, donde hay muchas obras en renovación. Los edificios coloniales están muy dañados por el tiempo y la humedad. A lo lejos, al otro lado de la bahía, se ve la ciudad moderna erizada de rascacielos.

Le lundi, avec nos amis argentins, nous prenons le bus pour la ville de Colon où nous devons retirer nos véhicules. A 10 heures nous commençons les démarches administratives auprès de la douane et de la Seabord, la compagnie maritime. A 17 heures, les bureaux ferment et nous n’avons pas pu sortir nos voitures. Encore une fois, la bureaucratie et les formalités douanières mettent nos nerfs à rude épreuve. Parfois on se demande s’il n’y a pas un concours mondial de la douane la plus lente et la plus stupide du monde. Nous devons encore une fois passer la nuit à l’hôtel et le lendemain, à huit heures, nous sommes à nouveau devant les bureaux de la douane pour continuer ces démarches. Finalement, à 11H30, après bien d’autres tracasseries, nous pouvons enfin sortir les voitures du port et continuer notre voyage. Un jour et demi pour récupérer nos véhicules, chapeau l’efficacité.

El lunes, con nuestros amigos argentinos, tomamos el autobús por la ciudad de Colón donde debemos retirar nuestros vehículos. A las 10 comenzamos las gestiones administrativas cerca de la aduana y de Seabord, la compañía marítima. A las 17 horas, las oficinas cierran y no pudimos sacar nuestros carros. Una vez más, la burocracia y las formalidades aduaneras ponen nuestros nervios a prueba. A veces nos preguntamos si no hay un concurso mundial de la aduana más lenta y la más estúpida del mundo. Debemos pasar la noche en Colón y el día siguiente, a las ocho, estamos de nuevo delante de las oficinas de la aduana para continuar los trámites. Finalmente, a las 11h 30, después de muchas otras preocupaciones, podemos sacar por fin los carros del puerto y continuar nuestro viaje. Un día y medio para recuperar nuestros vehículos, bravo por la eficiencia.

Nous nous rendons à Porto Belo, située à une cinquantaine de kilomètres de Colón. Cette ville était une des plus importantes d'Amérique durant l'époque coloniale et le port d'où partaient la majorité des richesses que l'Espagne embarquait vers l'Europe. La Baie de Porto Belo a été découverte par Christophe Colomb au cours de son quatrième voyage, le 2 novembre de 1502. Séduit par la beauté et la tranquillité des lieux, il l'a baptisé du nom de "beau port" (Porto Belo). Aujourd'hui, Porto Belo ne compte guère plus de 3000 habitants mais, en 1980, les ruines des fortifications ont été classées au patrimoine mondial de l'humanité par l'UNESCO.

Vamos hasta Porto Belo, situada a unos cincuenta kilómetros de Colón. Esta ciudad era de las más importantes de América durante la época colonial y puerto de donde salía la mayoría de las riquezas que España embarcaba hacia Europa. La Bahía de Porto Belo ha sido descubierta por Cristóbal Colón en el curso de su cuarto viaje, el 2 de noviembre de 1502. Seducido por la belleza y la tranquilidad del lugar, la bautizó con el nombre de Porto Belo. Hoy, la ciudad cuenta con apenas 3000 habitantes pero en 1980, las ruinas de las fortificaciones han sido clasificadas patrimonio mundial de la humanidad por la UNESCO.

Puis nous retournons à Panamá, là nous visitons les écluses de Miraflores, une des trois séries d’écluses du canal de Panamá. Le canal de Panama sépare le continent américain en deux et relie les deux océans, Atlantique et Pacifique, de Colón à Panamá City. Il mesure 80 kilomètres environ. Les Français, sous l’impulsion de Ferdinand de Lesseps, ont débuté les travaux de construction du canal en 1881 mais les épidémies de malaria et fièvre jaune chez les ouvriers et surtout un scandale politico-financier ont anéanti le projet. Terminé par les Américains, il a été inauguré en 1914 et administré par ceux-ci jusqu'au 31 décembre 1999, date à laquelle la gestion du canal a été rétrocédée au Panamá. Depuis 2007, des travaux d'élargissement, qui devraient être terminés en 2014, sont entrepris pour doubler la capacité du canal qui est actuellement de 14000 bateaux par an. Il passe aussi bien des petits voiliers, que de gros porte-conteneurs de 30 mètres de large et 300 mètres de long.  Malheureusement, le jour où nous avons fait la visite, nous n’avons pas eu la chance de voir un bateau passer par ces écluses. A Panamá, là où nous campons, nous rencontrons un jeune couple de Charentais, Julie et Jean Baptiste, qui voyage depuis l’Alaska jusqu’à Ushuaia, en un an, à bord d’une 2 CV camionnette de 1977, leur blog : http://aucoursdumonde.wix.com/com#!

Luego regresamos a Panamá, allí visitamos las esclusas de Miraflores, una de las tres series de esclusas del canal de Panamá. El Canal de Panamá separa el continente americano en dos y  une ambos océanos, Atlántico y Pacífico, de Colón a Panamá City. Mide aproximadamente 80 kilómetros. Los franceses, bajo el impulso de Fernando de Lesseps, empezaron los trabajos de construcción del canal en 1881 pero las epidemias de malaria y fiebre amarilla entre los obreros y sobre todo un escándalo político financiero aniquilaron el proyecto. Acabado por los estadounidenses, ha sido inaugurado en 1914 y administrado por éstos hasta el 31 de diciembre de 1999, la fecha a la cual la gestión del canal ha sido cedida a Panamá. Desde el 2007, trabajos de ampliación, que deberían acabarse en 2014, son emprendidos para doblar la capacidad del canal que es actualmente de 14000 barcos al año. Pasa tanto pequeños veleros, como grandes, portacontenedores de 30 metros de anchura y 300 metros de longitud. Desgraciadamente, el día en que visitamos esa esclusa, no tuvimos la oportunidad de ver un barco pasando por entre ellas. En Panamá, donde acampamos, encontramos una pareja de jóvenes franceses, que viajan desde Alaska hasta Ushuaia, durante un año, con un camioneta Citroën del año 1977, su blog: http://aucoursdumonde.wix.com/com#!

Encore une fois, nous nous séparons de Vicky et Federico. Eux restent encore quelques jours dans la capitale et nous, nous continuons notre route vers l’ouest et la côte Pacifique, jusqu’à la plage de pêcheurs de Santa Clara. Là, nous rencontrons Polo,  le président de l’association de pêcheurs de Santa Clara. Cette association est en lutte contre les promoteurs immobiliers qui convoitent cette partie de la côte pour construire des hôtels et complexes touristiques. Nous campons deux jours à Santa Clara et assistons au retour de la pêche. Là aussi nous rencontrons d'autres voyageurs, Edith et Jürgen, des allemands qui voyagent en Amérique en combi VW T3.

Una vez más, nos separamos de Vicky y Federico. Ellos se quedan todavía algunos días en la capital y nosotros, continuamos nuestro camino hacia el oeste y la costa Pacífica, hasta la playa de pescadores de Santa Clara. Allí, encontramos Polo, el presidente de la asociación de pescadores de Santa Clara. Esta asociación está en lucha contra los promotores inmobiliarios que ansían esta parte de la costa para construir hoteles y complejos turísticos. Acampamos dos días a Santa Clara y asistimos el regreso de la pesca.Ahí también encontramos otros viajeros, Edith y Jürgen, alemanes que viajan en América en una combi VW T3.

C’est bientôt le carnaval, qui est fêté partout au Panama. Nous pensons aller y assister dans la ville de Las Tablas, où c’est le plus grand et le plus réputé du pays, mais on nous le déconseille car il y a beaucoup de monde et de pickpockets. Nous nous rendons alors à Pedasi, plus au sud et près de la mer. Nous restons une dizaine de jours à visiter cette jolie région avec ses plages sauvages, El Uverito, Manantiales, El Arenal, Playa del Toro, Playa Venao et l’île de Cañas. Cette île est réputée pour l’arrivée massive de milliers de tortues lors de la période de la ponte. L’accès à l’île se fait par une rivière et à travers des mangroves, et sur la plage de 12 kilomètres de long, il n’y a personne, nous sommes seuls, c’est superbe.

Pronto comienza el carnaval, que es celebrado por todas partes en Panamá. Pensamos verlo en la ciudad de Las Tablas, donde es el más grande y más famoso del país, pero nos lo desaconsejan porque hay mucha gente y también muchos ladrones quien aprovechan estas fiestas. Vamos entonces a Pedasi, más al sur y cerca del mar. Nos quedamos una decena de días en visitar esta hermosa región con sus playas salvajes, El Uverito, Manantiales, El Arenal, Playa del Toro, Playa Venao y la isla de Cañas. Esta isla es famosa por la llegada maciza de millares de tortugas en el período de desove. El acceso a la isla se hace por un río, a través de manglares, y sobre la playa de 12 kilómetros de largo, no hay nadie, estamos solos, es muy bonito.

A Pedasi, nous retrouvons à nouveau nos amis argentins, qui eux aussi sont venus assister au carnaval. Un peu spécial le carnaval dans ce pays, dénommé aussi fêtes du Roi Momo, il est fêté quatre jours consécutifs, antérieurs au Mercredi des Cendres. Chaque année, le carnaval s'ouvre par le couronnement de la Reine et des deux princesses. Pendant la parade, les robes élaborées des reines de chaque quartier côtoient les costumes traditionnels. Enfin, les Panaméens participent aux "mojaderas" ou "culecos", des séances d'arrosage, effectués sur la foule, par des camions-citernes au son du reggaeton.

En Pedasi, encontramos de nuevo a nuestros amigos argentinos, que también vinieron para asistir al carnaval. Un poco especial el carnaval en este país, denominado también fiestas del Rey Momo, es celebrado cuatro días consecutivos, anteriores al Miércoles de Cenizas. Cada año, el carnaval se abre por el coronamiento de la Reina y de ambas princesas. Durante la parada, los vestidos elaborados de las reinas de cada barrio bordean los trajes tradicionales. También, los Panameños participan en las “mojaderas" o “culecos ", sesiones de regadío, efectuados sobre la multitud, por camiones cisternas al sonido del reggaeton.

Après cela, nous roulons à nouveau vers le nord-ouest, en direction du Costa Rica, mais avant de passer la frontière, nous quittons la côte et allons vers les montagnes et la région de Boquete. Cette région est célèbre pour son café et la proximité du sommet le plus haut du pays, le volcan Barú, à 3474 mètres d’altitude. Le village de Boquete se situe à 1200 mètres d’altitude et le climat est plus frais surtout la nuit. Et encore avec Vicky et Federico, qui décidément nous suivent partout, nous faisons une jolie balade dans le Parc National du volcan.

Después de esto, rodamos de nuevo hacia el noroeste, con destino a Costa Rica, pero antes de pasar la frontera, dejamos la costa y vamos hacia las montañas y la región de Boquete. Esta región es célebre por su café y la proximidad de la cumbre más alta del país, el volcán Barú, a 3474 metros de altitud. El pueblo de Boquete se sitúa a 1200 metros de altitud y el clima es más fresco sobre todo por la noche. Con Vicky y Federico, que nos alcanzan de nuevo, nos damos un hermoso paseo en el Parque nacional del volcán.

Nous rencontrons Monsieur Thatcher Lamastus, qui a une exploitation de café. Très sympa, il nous fait visiter sa propriété, « Elida », où il cultive une variété de café appelée Geisha, qui a obtenu de nombreux prix internationaux et a été élue comme le meilleur café du monde trois années consécutives. Son café est vendu aux Etats-Unis au prix de 260 dollars le kilo. En ce moment on est en pleine période de récolte et les grains sèchent au soleil. Pour la récolte et le travail dans l’exploitation, Thatcher emploie des indigènes de la région, de l’ethnie Ngabe-buglé.

Encontramos al Señor Thatcher Lamastus, que tiene una finca cafetera. Muy agradable, nos hace visitar su propiedad, "Elida", donde cultiva una variedad de café llamada Geisha, que consiguió numerosos premios internacionales y ha sido elegida como el mejor café del mundo tres años consecutivos. Su café se vende en los Estados Unidos al precio de 260 dólares el kilo. Es la  plena temporada de cosecha y los granos secan al sol. Para la cosecha y el trabajo en la explotación, Thatcher emplea a indígenas de la región, de la etnia Ngabe-buglé.


Samedi 16 février, aujourd’hui nous quittons le Panamá. Cela fait un mois que nous sommes dans ce pays, nous pensions le traverser rapidement, non seulement nous nous sommes bien plu, mais nous devions attendre avant d’aller au Costa Rica. En effet, comme certains le savent déjà, Claudia a obtenu sa nationalité française au cours du voyage et nous pensons faire son passeport français au Costa Rica. Pour cela, nous devons attendre les papiers nécessaires, en provenance de France, qui doivent arriver à San José, la capitale. Comme au Costa Rica elle a le droit seulement un mois de séjour (trois mois pour moi), le mieux était d’entrer le plus tard possible en attendant que les papiers arrivent. Le Costa Rica est le dernier pays, sur notre route vers le nord où elle peut entrer sans visa, avec son passeport colombien, et cela parce qu’elle a une carte de séjour française.

Sábado, 16 de febrero, hoy dejamos Panamá. Hace ya un mes que estamos en este país, pensábamos atravesarlo rápidamente, no sólo nos gustó, sino también debíamos esperar antes de ir a Costa Rica. En efecto, como algunos ya lo saben, Claudia obtuvo su nacionalidad francesa en el curso del viaje y pensamos hacerle su pasaporte francés en Costa Rica. Para eso, debemos esperar los papeles necesarios, procedente de Francia, que deben llegar a San José, la capital. Así como en Costa Rica tiene el derecho solamente a un mes de estadía (tres meses para mí), mejor era entrar lo más tarde posible hasta que los papeles lleguen. Costa Rica es el último país, en nuestro camino hacia el norte dónde ella puede entrar sin visa, con su pasaporte colombiano, y esto porque tiene la tarjeta de residencia francesa.





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