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Article écrit le 07 Juillet 2012
De la frontière à Cuzco


Au Pérou nous longeons pendant un moment encore le lac Titicaca. Les paysages changent, il y a plus de cultures, surtout des céréales, quinoa, blé et aussi des pommes de terre. Nous passons Puno et dormons dans un petit village avant Juliaca. Le lendemain nous reprenons la route vers Arequipa, mais la voiture a de nouveau le même problème, les voyants de filtre à particule qui s’allument et perte de puissance. Pourtant, on nous a soi-disant retiré le filtre en Argentine. A nouveau nous devons aller chez VW, cette fois-ci à Arequipa.

En Perú seguimos durante un momento el lago Titicaca. Los paisajes cambian, hay más cultivos, sobre todo cereales, quínoa, trigo y también papas. Pasamos Puno y dormimos en un pequeño pueblo antes de Juliaca. El día siguiente continuamos el viaje hacia Arequipa, pero el carro tiene de nuevo el mismo problema, los testigos de filtro a partículas que se encienden y pérdida de potencia. Se supone que retiraron el filtro en Argentina. De nuevo debemos ir a casa de VW, esta vez en Arequipa.

La route grimpe à 4800 mètres d’altitude avant de redescendre à 2300 mètres à Arequipa. Les paysages sont magnifiques.

El camino sube a 4800 metros de altitud antes de volver a bajar a 2300 metros en Arequipa. Los paisajes son espectaculares.





A Arequipa nous allons à l’hôtel car nous devons laisser la voiture au garage. Selon les mécaniciens le filtre n’a pas été enlevé. Ici non plus ils ne veulent pas le retirer, ne sachant pas les conséquences que cela peut avoir sur le moteur. Ils se contentent, eux aussi, de démonter l’échappement et de nettoyer ce filtre. Le seul conseil qu’ils nous donnent est de mettre un additif à chaque plein de gasoil. Le jeudi soir la réparation n’est pas terminée, mais nous récupérons la voiture seulement le samedi car ce vendredi est férié au Pérou et le garage est fermé.

En Arequipa vamos al hotel porque debemos dejar el carro en el garaje. Según los mecánicos el filtro no lo han quitado. Aquí tampoco  quieren retirarlo, no saben las consecuencias que esto puede tener sobre el motor. Ellos no pueden hacer otra cosa que  desmontar el escape y limpiar el filtro. El solo consejo que nos dan es poner un aditivo cada vez que llenamos el tanque de gasolina. El jueves por la tarde la reparación no termina, y recuperamos el carro solamente hasta el sábado porque este viernes es feriado en Perú y el garaje esta cerrado.

Nous en profitons pour visiter la ville. Isolée entre désert et montagne, à plus de 1.000 kilomètres au sud de Lima, Arequipa, où naquit l’écrivain Mario Vargas Llosa, est la deuxième agglomération urbaine du Pérou. Ses maisons  et monuments historiques de pierres blanches volcaniques, appelées « sillar », lui ont donné le surnom de «ville blanche». Arequipa est dominée par un groupe de volcans, dont le Pichu Picchu (5.571m), le Misti (5.821m) et le Chachani (6.075m), le plus élevé de tous. Dans le centre de la ville, déclarée Patrimoine Culturel de l’Humanité par l’UNESCO en 2000, on peut voir des temples et des demeures coloniales de style baroque ou métis et la jolie cathédrale de Notre Dame d’Arequipa.

Aprovechamos entonces para visitar la ciudad. Aislada entre desierto y montaña, a más de 1.000 kilómetros al  sur de Lima, Arequipa, donde nació el escritor Mario Vargas Llosa, es la segunda ciudad de Perú. Sus casas y monumentos históricos de piedras blancas volcánicas llamadas “sillar “, le dieron el sobrenombre de " ciudad blanca ". Arequipa está dominada por un grupo de volcanes, entre los que están Pichu Picchu (5.571m), Misti (5.821m) y Chachani (6.075m), el más elevado de todos estos. En el centro de la ciudad, declarada Patrimonio Cultural de la Humanidad por la UNESCO en 2000, podemos ver templos y casas coloniales de estilo barroco o mestizo y la hermosa catedral de Nuestra señora de Arequipa.





   
   

Samedi 30 juin, Laurent a terminé son voyage et rentre en France aujourd’hui. Nous l’accompagnons à l’aéroport et sommes un peu triste de le voir partir après près de cinq mois avec nous. Claudia et moi allons chez VW récupérer la voiture qui a retrouvée toute sa puissance. Mais jusqu’à quand ? Nous restons une nuit de plus à Arequipa et partons le dimanche vers le Canyon de Colca.

Sábado, 30 de junio, Laurent termina su viaje y vuelve a Francia hoy. Lo acompañamos al aeropuerto y estamos un poco tristes verlo irse después de cinco meses con nosotros. Claudia y yo vamos al concesionario a de VW recuperar el carro quién recobró toda su potencia ¿Pero hasta cuándo? Nos quedamos una noche más en Arequipa y nos vamos el domingo hacia el Cañón de Colca.

À 180 km au nord d’Arequipa, Colca est le 2e plus profond canyon du monde, après celui de Cotahuasi (3 535 m) situé non loin. Le dénivelé du canyon de Colca est de 3 200 m. Le canyon s’étend sur une centaine de kilomètres et ressemble plus à une vallée qu’à une gorge. Ce qui fascine aussi, ce sont les milliers d’hectares de terrasses sculptées dans la montagne par les indiens Colluhuas, une civilisation de 1000 ans plus ancienne que celle des Incas. Si nous nous rendons dans ce lieu c’est surtout pour aller au mirador « croix du condor », où l’on peut apercevoir des condors en vol. Avant d’arriver à ce canyon, nous passons par des paysages de hautes montagnes, avec des volcans enneigés, le village de Chivay et les terrasses, encore cultivées aujourd’hui.

A 180 km en el norte de Arequipa, Colca es el segundo cañón más profundo del mundo, después de Cotahuasi (3 535 m) situado no lejos. El desnivelado del cañón de Colca es de 3 200 m. El cañón se extiende sobre una centena de kilómetros y se parece más a un valle que a una garganta. Lo que fascina también, son los miles de hectáreas de terrazas esculpidas en la montaña por los indígenas Colluhuas, una civilización de 1000 años más antigua que la de los Incas. Si vamos en este lugar es sobre todo para ir al mirador " cruz del cóndor ", donde se pueden apreciar cóndores en vuelo. Antes de llegar a este cañón, pasamos por paisajes de altas montañas, con volcanes nevados, el pueblo de Chivay y las terrazas, hoy todavía cultivadas.


Nous passons la nuit sur le parking du mirador pour être à pied d’œuvre le lendemain et voir ces magnifiques oiseaux. Vers huit heures du matin, nous apercevons les premiers condors. Au total, ils seront environ une vingtaine à nous offrir un spectacle inoubliable. Il y a beaucoup de touristes qui viennent depuis Arequipa pour voir cela. C’est impressionnant de les voir évoluer dans les airs au-dessus de ce canyon et si près de nous. Et puis vers les dix heures, ils s’en vont, tout comme les nombreux touristes et nous restons seuls, encore éblouis de ce que nous venons de voir. Nous avons de la chance, car on nous dit que quelquefois ils ne se montrent pas.

Pasamos la noche sobre el parqueadero del mirador para estar listos el día siguiente y ver a estas aves magníficas. Hacia las ocho de la mañana, percibimos los primeros cóndores. En total, llega cerca de una veintena que nos ofrece un espectáculo inolvidable. Hay muchos turistas que vienen desde Arequipa para ver esto. Es impresionante verlos volar en el aire por encima de este cañón y tan cerca de nosotros. Y luego, hacia las diez de la mañana, se van, igual que los numerosos turistas y quedamos solos, todavía deslumbrados por lo que acabamos de ver. Tenemos suerte, porque nos dice que algunas veces no se muestran.


   
   



   


Nous reprenons la route pour Cuzco. Il y a deux options, soit reprendre la route goudronnée qui passe par Juliaca, qui est plus longue mais plus rapide, soit prendre une piste plus courte en distance mais plus longue en temps. Nous choisissons la deuxième option, même si c’est plus difficile par la piste. Mais quel bonheur, nous sommes pratiquement seuls dans ces montagnes. Il y a beaucoup de petits lacs et nous passons trois cols à 4800 mètres d’altitude. La première nuit nous dormons près d’un barrage à 4300 mètres d’altitude et la seconde, avant d’arriver à Cuzco, dans le village de Tinta.

Seguimos el viaje hacia Cuzco. Hay dos opciones, sea tomar de nuevo la ruta asfaltada que pasa por Juliaca, que es más larga pero más rápida, o tomar una pista más corta en distancia pero más larga en tiempo. Escogemos la segunda opción, aunque sea más  difícil. Pero que felicidad, estamos prácticamente solos en estas montañas. Hay muchos pequeños lagos y pasamos tres cimas a 4800 metros de altitud. La primera noche dormimos cerca de una presa a 4300 metros de altura y la segunda, antes de llegar a Cuzco, en el pueblo de Tinta.

   

   






Article écrit le 18 Juillet 2012
Cuzco-Machu Picchu


Cuzco, déclarée patrimoine mondiale de l’humanité par l’Unesco en 1983, fut la capitale de l’Empire inca et une des villes les plus importantes de la vice-royauté du Pérou. Actuellement c’est une ville très touristique notamment pour la proximité du site du Machu Picchu. Le centre historique est magnifique, avec ses nombreuses églises, sa cathédrale, ses maisons coloniales ornées de jolis balcons en bois. Nous restons deux jours à Cuzco, le temps de la visiter et, comme souvent, faire la lessive et nettoyer la voiture après toutes ces pistes que nous avons empruntés.

Cuzco, declarada Patrimonio de la Humanidad en 1983 por la Unesco, fue la capital del Imperio inca y una de las ciudades más importantes del Virreinato del Perú. Actualmente es una ciudad muy turística particularmente por la proximidad de la ciudad histórica de Machu Picchu. El centro histórico es magnífico, con sus numerosas iglesias, su catedral, sus casas coloniales adornadas de hermosos balcones de madera. Nos quedamos dos días en Cuzco, el tiempo de visitarla y, como a menudo, lavar las ropas y limpiar el coche después de todas estas pistas que hemos hecho.








Nous ne pensions pas aller au Machu Picchu, trop cher, une véritable arnaque à touristes, car le principal moyen pour accéder à Aguas Calientes, le village au pied du site, est de prendre le train qui relie Cuzco à cette ville, et ce train est hors de prix. Si vous ajoutez le prix de l’entrée du site plus l’hôtel à Aguas Calientes, cela revient très cher. Mais comme nous avons lu sur des sites de voyageurs qu’il est possible d’accéder à Aguas Calientes par ses propres moyens, nous décidons d’y aller. L’idée est d’aller au village d’Aguas Calientes en passant par la montagne pour arriver de l’autre côté à Hydroélectrica, une centrale électrique qui se trouve à trois heures de marche d’Aguas Calientes.

No pensábamos ir a Machu Picchu, demasiado caro, una estafa verdadera para los turistas, porque el principal medio para acceder a Aguas Calientes, el pueblo al pie del sitio, es el tren que une a Cuzco con esta ciudad, y este tren es carísimo. Si ustedes le añaden el precio de la entrada del sitio más el hotel en  Aguas Calientes, esto sale muy caro. Pero leímos sobre sitios de viajeros que era posible acceder a Aguas Calientes por sus propios medios, decidimos ir hasta allá. La idea es llegar a hidroeléctrica (una central hidroeléctrica) con el carro pasando por Santa Teresa y después bordear la montana con una caminata de tres horas que nos lleva hasta el pueblo de Aguas Calientes que esta en el pie de la montana de Machu Picchu.

La route est bonne, goudronnée jusqu’au village de Santa Maria. Puis nous empruntons une piste vertigineuse, à flanc de montagne, pendant une vingtaine de kilomètres, jusqu’à Santa Teresa et ensuite une autre piste, pendant environ 45 minutes, jusqu’à Hydroélectrica. Comme d’habitude, nous prenons notre temps et effectuons ce trajet en deux jours. La première nuit nous dormons à 1800 mètres d’altitude, dans des paysages tropicaux, près du village de Huyro, où l’on cultive du café. La seconde nuit nous sommes à Santa Teresa, petit village où il y a des eaux thermales et en profitons pour aller nous baigner et camper au bord du fleuve Urubamba. Le lendemain matin nous faisons le reste du trajet jusqu’à la centrale où l’on nous autorise à laisser la voiture là pendant deux jours. De la centrale à Aguas Calientes se sont trois heures de marche agréable le long de la voie ferrée. A Agua Calientes, ce village à touristes, il n'y a qu’hôtels et restaurants, tout est fait pour accueillir les 2500 touristes par jour qui viennent visiter un des plus beaux sites du monde.

El camino es bueno, asfaltado hasta el pueblo de Santa María. Luego tomamos una pista vertiginosa, al costado de montaña, durante una veintena de kilómetros, hasta Santa Teresa y luego otra pista, cerca de 45 minutos, hasta Hydroélectrica. Como de costumbre, tomamos nuestro tiempo y efectuamos este trayecto en dos días desde Cusco. La primera noche dormimos a 1800 metros de altitud, en paisajes tropicales, cerca del pueblo de Huyro, donde se cultiva café. La segunda noche nos quedamos en Santa Teresa, pequeño pueblo donde hay unas aguas termales y aprovechamos de eso para ir a bañarnos y a acampar al borde del río Urubamba. Al día siguiente por la mañana hacemos el resto del trayecto hasta la central donde nos autorizan dejar el coche allí durante dos días. De la central a Aguas Calientes hay tres horas de caminata, muy agradable a lo largo de la vía de ferrocarril. En Agua Calientes, este pueblo de turistas, hay sólo hoteles y restaurantes, todo esta hecho para acoger a los 2500 turistas por día que vienen para visitar uno de los sitios más bellos del mundo.



Le lendemain nous sommes à 5H30 à attendre le bus qui nous amène à l’entrée du Machu Picchu. Le site ouvre à six heures et nous voulons être là pour le lever du soleil. Il y a énormément de touristes et plusieurs bus qui font la navette. Et puis nous y sommes, c’est grandiose, l’endroit est magique.  Nous nous promenons un peu parmi les ruines puis allons attendre le lever du soleil d’où est prise cette fameuse photo des ruines avec la montagne Huayna Picchu en arrière-plan. Après cela nous grimpons pendant une heure jusqu’à Inti Punku,  ce lieu est appelé la porte du soleil et c’est par là qu’arrive les randonneurs du chemin de l’Inca qui viennent depuis Cuzco, ensuite nous gravissons la montagne Machu Picchu d’où l’on a une vue magnifique sur tout le site et les montagnes alentours. La monté est difficile avec beaucoup de marches, mais quelle vue de là-haut. Nous restons un moment admirer ces beaux paysages et redescendons nous promener parmi les ruines. En tout nous restons près de dix heures dans ce magnifique endroit. Malgré les nombreux touristes nous ne regrettons pas d’être venus et cette visite restera parmi les bons souvenirs de ce voyage.

El día siguiente estamos a las 5h 30 para esperar el autobús que nos lleva a la entrada del Machu Picchu. El sitio abre a las seis y queremos estar allí para el amanecer. Hay muchísimos turistas y varios autobuses que hacen idas y vueltas. Y luego estamos allí, es grandioso, el lugar es mágico. Nos paseamos un poco entre las ruinas y luego vamos a esperar el amanecer de donde esta tomada  esa foto famosa de las ruinas con la montaña Huayna Picchu en segundo plano. Después de eso subimos durante una hora hasta Inti Punku, este lugar es llamado la puerta del sol y es el lugar por donde llegan los caminantes del camino del Inca que viene desde Cusco, luego subimos la montaña Machu Picchu de donde hay una vista magnífica sobre todo el sitio y las montañas alrededores. La subida es muy difícil con muchas escalas, pero que vista de allá arriba. Nos quedamos un momento a admirar estos bellos paisajes y volvemos a bajar para visitar las ruinas. Nos quedamos cerca de diez horas en este lugar magnífico. A pesar de los numerosos turistas no nos arrepentimos haber venido y esta visita quedará entre los buenos recuerdos de este viaje.



   

Nous passons une autre nuit à Aguas Calientes et le lendemain retournons à Hydroélectrica à pied, nous récupérons la voiture et nous nous rendons à nouveau à Cuzco par le même chemin.

Pasamos otra noche en Aguas Calientes y el día siguiente regresemos a Hydroélectrica a pie, recuperamos el carro y regresamos de nuevo a Cuzco por el mismo camino.





Article écrit le 29 Juillet 2012
De Cuzco à Chimbote


A Cuzco nous allons au camping « Quinta Lala », qui se trouve au nord de la ville. Là, nous faisons connaissance avec d’autres voyageurs : Anna et Martin, des jeunes autrichiens, qui voyagent en Amérique latine avec un Mercédès Sprinter et Manfreid et Gudrun, un couple de retraités allemand, qui voyagent en Nissan avec cabine. Le soir nous faisons un barbecue. Le lendemain c’est vendredi 13 et, bien sûr, jour de malchance pour nous. En effet, Claudia s’est fait voler son sac à Cuzco. Nous étions dans un petit restaurant populaire, quand une dame est entrée et a profité d’un moment d’inattention pour prendre le sac de Claudia qui était accroché à sa chaise. Tout s’est passé très vite, le temps que l’on se rende compte et que l’on sorte, la personne avait disparue. Heureusement il n’y avait pas grand-chose dans le sac, 50 sols (16 euros environ), un livre et quelques bricoles

En Cuzco vamos al campin " Quinta Lala ", que se encuentra en el norte de la ciudad. Allí, conocemos a otros viajeros: Anna y Martin, jóvenes austríacos, que viajan por América latina con un Mercedes Esprínter y Manfreid y Gudrun, una pareja  de alemanes, jubilados, que viajan con un Nissan con cabina. Por la tarde hacemos un asado todos  juntos. El día siguiente es viernes 13, y, por supuesto, día de desgracia para nosotros. En efecto, a Claudia le robar su bolso en Cuzco. Estábamos en un pequeño restaurante popular, cuando una mujer entró y aprovecho de un momento de descuido para tomar la bolsa de Claudia que estaba colgada a su silla. Todo pasó muy rápidamente, el tiempo de darse cuenta y salir, la persona había desaparecido. Afortunadamente no había gran cosa en el bolso, 50 soles (aproximadamente 16 euros), un libro y algunas cosas de chica.

 Après Cuzco, comme nous ne voulons pas aller à Lima et passer par la côte, nous continuons par la Cordillère des Andes en passant par Abancay pour ensuite aller à Ayacucho. La route est bonne et bitumée jusqu’à Abancay. Abancay se situe à 1800 mètres d’altitude, nous passons la nuit près de cette ville et, le lendemain, empruntons une piste de terre qui passe par trois sommets à environ 4200 mètres d’altitude. Les paysages sont encore une fois splendides.

Después de Cuzco, como no queremos ir a Lima y pasar por la costa, continuamos por la Cordillera de los Andes pasando por Abancay para ir luego a Ayacucho. El camino es bueno y asfaltado hasta Abancay. Abancay se sitúa a 1800 metros de altitud, pasamos la noche cerca de esta ciudad y, el día siguiente, tomamos una pista de tierra que pasa por tres cumbres a cerca de 4200 metros de altitud. Los paisajes son espléndidos una vez más.


   

Nous restons deux jours à Ayacucho. C’est une jolie ville coloniale qui a été fondée le 29 janvier 1539 par le conquistador Francisco Pizarro sous le nom de Huamanga, mais sa préhistoire est bien plus ancienne. Son origine remonterait à plus de 15 000 ans attestés par la découverte de restes humains dans la grotte de Pikimachay. De ces terres a surgi, entre les VIe et XIIe siècles, la culture Huari. Ayacucho fut la capitale du dernier empire pré incasique. C’est à proximité de la ville qu’a eu lieu la bataille d'Ayacucho. Cette bataille s’est déroulée  le 9 décembre 1824 et opposa 9.000 hommes du dernier vice-roi José Laserna, aux 5.750 hommes de Simon Bolivar et de José de San Martín, commandés par le général Antonio José de Sucre. La bataille ne dura que deux heures. Les troupes du vice-roi subirent 1.800 morts et blessés, alors que celles de Sucre 310 morts et 609 blessés. Ces dernières firent plus de 2.000 prisonniers, y compris le vice-roi et son état-major. Cette bataille assure définitivement l'indépendance, déclarée trois ans plus tôt par José de San Martín, des colonies espagnoles d'Amérique du Sud. Esta batalla asegura definitivamente la independencia, declarada tres años antes por José de San Martín, colonias españolas de América del Sur.

Nos quedamos dos días a Ayacucho. Es una hermosa ciudad colonial que ha sido fundada el 29 de enero de 1539 por el conquistador Francisco Pizarro bajo el nombre de Huamanga, pero su prehistoria es mucho más antigua. Su origen subiría a más de 15 000 años atestiguados por el descubrimiento de restos humanos en la cueva de Pikimachay. De estas tierras surgió, entre los VI y XII siglos, la cultura Huari. Ayacucho fue la capital del último imperio pre incásico. Es cerca de la ciudad dónde se efectuó la batalla de Ayacucho. Esta batalla fue el 9 de diciembre de 1824 y opuso a 9.000 hombres del último virrey José Laserna, a los 5.750 hombres de Simón Bolívar y de José de San Martín, mandados por el general Antonio José de Sucre. La batalla duró sólo dos horas. Las tropas del virrey sufrieron 1.800 muertos y heridos, mientras que los de Azúcar 310 muertos y 609 heridos. Estas últimas hicieron más de 2.000 presos, incluido el virrey y su estado mayor.

   
   


Nous quittons Ayacucho et continuons vers Huancayo, le long du Rio Mantaro et dans la vallée du même nom. Là aussi c’est une piste en terre sinueuse et étroite. Certains paysages ressemblent à ceux du nord de l’Argentine et du sud de la Bolivie. Nous dormons une nuit sur cette piste, à proximité du village de Quichuas et près d’un campement d’ouvriers d’une centrale électrique. Le lendemain matin, Sandra et Martin, qui sont les cuisiniers des employés de cette centrale, nous invitent au petit déjeuner et nous prêtent aussi les douches du campement.

Dejamos a Ayacucho y continuamos hacia Huancayo, a lo largo de Rio Mantaro y en el valle del mismo nombre. Allí también es una pista en tierra sinuosa y estrecha. Ciertos paisajes se parecen a los del norte de la Argentina y del sur de Bolivia. Dormimos una noche sobre esta pista, cerca del pueblo de Quichuas y cerca de un campamento de obreros de una central eléctrica. Al día siguiente por la mañana, Sandra y Martin, que son los cocineros de los empleados de esta central, nos invitan al desayuno y nos prestan también las duchas del campamento.



Après Huancayo, que nous traversons rapidement, la route monte à nouveau à 4800 mètres avant de redescendre jusqu’à Huánuco, qui se trouve à 1900 mètres d’altitude. Le climat change, est plus chaud à cette altitude et préférons camper près de Huánuco car le lendemain nous allons vers la « Cordillère Blanche », à des altitudes plus élevées. Et en effet, la route monte peu à peu, et à nouveau, nous nous retrouvons à de hautes altitudes. Pour arriver à Huaraz, il y a une belle route asphalté, mais nous préférons passer par une piste qui traverse le Parc National Huascaran. C’est le début de la « Cordillère Blanche », où se trouve la plupart des plus hauts sommets du Pérou et le plus haut d’entre eux, le Huascaran, qui est aussi le troisième plus haut sommet d’Amérique,  6768 mètres d’altitude. La nuit nous surprend au milieu de ces montagnes et glaciers et nous campons là, le GPS indique 4780 mètres. Cela fait longtemps que nous ne dormions à une telle hauteur, mais maintenant nous sommes acclimatés, après plus de deux mois et demi dans cette Cordillère des Andes.

Después de Huancayo, que atravesamos rápidamente, el camino sube de nuevo a 4800 metros antes de volver a bajar hasta Huánuco, que se encuentra a 1900 metros de altitud. El clima cambia, es más caliente a esta altitud y prefiramos acampar cerca de Huánuco porque el día siguiente vamos hacia la " Cordillera Blanca ", a altitudes más elevadas. Y en efecto, el camino sube poco a poco, y de nuevo, nos encontramos en altura. Para llegar a Huaraz, hay un bello camino asfaltado, pero preferimos pasar por una pista que atraviesa el Parque nacional Huascaran. Es el principio de la " Cordillera Blanca ", donde se encuentra la mayoría de las cumbres más altas de Perú y la montaña más alta, el Huascaran, que es también la tercera cumbre más alta de América de 6768 metros de altitud. La noche nos sorprende en medio de estas montañas y glaciares y acampamos allí, el GPS indica 4780 metros. Hace ya mucho tiempo que dormíamos a tal altura, pero ahora estamos aclimatados, después de más de dos meses y medio en esta Cordillera de los Andes.

   


Quel beau panorama le matin au réveil. Nous sommes entourés de glaciers et nous sommes seuls, à part quelques moutons au loin. A quelques kilomètres d’où nous avons passé la nuit se trouve le glacier Pastoruri, qu’il est possible d’approcher après deux kilomètres de marche depuis l’entrée du site. Il est 8H30 du matin et là aussi nous sommes seuls, il y a seulement Armando, qui est le gardien du site. Il nous accompagne jusqu’au pied du glacier à 5200 mètres d’altitude, le glacier, lui, culmine à 5440 mètres. Armando nous explique que le Pastoruri a perdu de grande quantité de glace depuis 20 ans et pourrait disparaître complètement d'ici dix ans à cause du réchauffement de la planète.

Que bello panorama por la mañana al despertar. Estamos rodeados de glaciares y estamos solos, a parte de algunas ovejas a lo lejos. A algunos kilómetros de donde pasamos la noche se encuentra el glaciar Pastoruri, donde es posible acercarse después de dos kilómetros de marcha desde la entrada del sitio. Es a las 8H30 de la mañana y allí también estamos solos, hay solamente Armando, que es el guardián del sitio. Nos acompaña hasta el pie del glaciar a 5200 metros de altitud, el glaciar, él, culmina a 5440 metros. Armando nos explica que el Pastoruri perdió una grande cantidad de hielo desde hace 20 años y podría desaparecer completamente dentro de diez años a causa del recalentamiento del planeta.



Nous continuons par cette belle piste qui descend peu à peu et c'est par ici que l'on trouve une des plus grandes concentrations d’une plante exceptionnelle, survivante des époques préhistoriques, nommée Puya Raimondi, du nom du voyageur italien Antonio Raimondi qui la décrivit, au 19e siècle. Apparentée à l'ananas, de la famille des Broméliacées, on l'appelle aussi "Géant de la Puna". Après une croissance très lente, pouvant durer près d'un siècle, La Puya émet en 3 mois une hampe florale de 4 à 6 mètres de hauteur, avant de mourir.

Continuamos por esta bella pista que desciende poco a poco y es por aquí dónde se encuentra una de las concentraciones más grandes de una planta excepcional y superviviente de las épocas prehistóricas, nombrada Puya Raimondi, del nombre del viajero italiano Antonio Raimondi que la describió, en el siglo 19e. Parecida a la piña, de la familia de Bromeliáceos, la llaman también " Gigante de la Puna”. Después de un crecimiento muy lento, pudiendo durar cerca de un siglo, Puya emite en 3 meses una asta floral de 4 a 6 metros de altura, antes de morir.



Nous passons rapidement la ville de Huaraz et continuons par le  « Callejón de Huaylas ». C'est une superbe vallée entre la Cordillère Blanche et la Cordillère Noire où coule le Río Santa qui irrigue les champs des villages pittoresques comme Recuay, Carhuaz, Caraz et Yungay, ce dernier reconstruit après avoir été totalement détruit lors d'un tremblement de terre en 1970. Les alpinistes y viennent du monde entier pour tenter l'escalade des nombreux sommets de plus de 6.000 mètres. C'est là que se trouve le Huascaran, le point culminant du Pérou à 6.768 mètres. Nous, nous montons, par une piste très caillouteuse, jusqu’à la lagune de Llanganuco. En réalité, se sont deux lagunes qui  se nomment la lagune Chinacocha dans la partie supérieure et la lagune Orconcocha dans la partie inférieure de la Quebrada de LLanganuco.

Pasamos rápidamente la ciudad de Huaraz y continuamos por el " Callejón de Huaylas”. Es un lindo valle entre la Cordillera Blanca y la Cordillera Negra donde fluye el Río Santa que irriga los campos de los pueblos pintorescos como Recuay, Carhuaz, Caraz y Yungay, este último reconstruido  después de haber sido destruido totalmente en el terremoto de 1970. Los alpinistas vienen aquí del mundo entero para intentar la escalada de las numerosas cumbres de más de 6.000 metros. Es aquí dónde se encuentra el Huascaran, el punto culminante de Perú a 6.768 metros. Nosotros, subimos, por una pista de muchas piedras, hasta la laguna de Llanganuco. En realidad, son dos lagunas que se nombran la laguna Chinacocha en el lado superior y la laguna Orconcocha en la parte de abajo de la Quebrada de LLanganuco.

Au nord de Caraz, le río Santa a creusé des gorges impressionnantes à la jonction des cordillères noire et blanche, créant le cañón del Pato, un canyon étroit et profond de 1.000 m, qui est le plus spectaculaire du nord du Pérou et qui nous rappelle la fameuse route de la mort en Bolivie. Pour ouvrir un chemin carrossable, mais assez périlleux, dans les flancs de la montagne, il aura fallu creuser une quarantaine de tunnels sur 25 kilomètres. Et c’est réellement très impressionnant, on se demande à chaque moment si la montagne ne va pas nous tomber dessus tellement la roche est friable. D’ailleurs, il y a en permanence des ouvriers chargés de déblayer les nombreuses chutes de pierres et éboulements qui se produisent régulièrement. C’est sur cette piste que nous aurons notre première crevaison, ou plutôt éclatement, car le pneu arrière est complètement déchiré. Nous pensions changer les pneus en Colombie, mais après 25.000 kilomètres et toutes les pistes que nous avons empruntées, ils sont vraiment usés et nous devrons les changer à Chimbote, notre prochaine destination.

En el norte de Caraz, el río Santa cavó gargantas impresionantes a la junción de las cordilleras negras y blancas, creando el cañón del Pato, un cañón estrecho y profundo de 1.000 m, que es el más espectacular del norte de Perú y que nos recuerda el famoso camino de la muerte en Bolivia. Para abrir un camino transitable, pero bastante peligroso, en los costados de la montaña, han tenido que cavar una cuarentena de túneles sobre 25 kilómetros. Y es realmente muy impresionante, nos preguntamos en cada momento si la montaña no va a caérsenos  encima tanto la roca se desmorona. Por otra parte, hay sin interrupción unos obreros encargados de limpiar las numerosas caídas de piedras y derrumbamientos que se producen regularmente. Es sobre la pista que tendremos nuestro primer pinchazo, o más bien estallido, porque el neumático trasero esta completamente desgarrado. Pensábamos cambiar los neumáticos en Colombia, pero después de 25.000 kilómetros y todas las pistas que tomamos, están verdaderamente gastados y deberemos cambiarlos en Chimbote, nuestro próximo destino.

 




Article écrit le 30 Juillet 2012
Chimbote


Nous allons à Chimbote, une ville sur la côte Pacifique, pour visiter la famille de nos amis péruviens qui vivent à Quimper,  David, Victor et ses deux enfants, Chiara et Angelo. La maman des enfants, Isabelle, travaille aussi pour l’entreprise Salaün, à l’agence de Quimper.  Nous sommes très bien accueillit et passons cinq jours agréables à nous promener à Chimbote et ses environs. Chimbote n’est pas très touristique mais est surtout connue pour son activité portuaire et aussi pour son industrie de la pêche et sidérurgique. Au milieu du vingtième siècle, le port de Chimbote était le port de pêche qui avait la plus grande production au monde. Nous allons à  la montagne qui domine la ville, « el Cerro de la Paz », d’où il y a une belle vue. Et bien sûr nous dégustons la spécialité du Pérou, “le céviche”. Le céviche est préparé à base de poisson cru et de fruits de mer (coquillages, crustacés) marinés dans du jus de citron. Ces ingrédients « cuisent » dans le jus de citron ; il est ensuite retiré de la marinade avant d'être servi froid. Le plat est accompagné d’oignons, camote (patate douce), salade et de maïs.

Vamos a Chimbote, una ciudad sobre la costa Pacífica, para visitar a la familia de nuestros amigos peruanos que viven en Quimper, David, Víctor y sus dos niños, Chiara y Angelo. La mamá de los niños, Isabelle, trabaja también para la empresa Salaün, en la agencia de Quimper. Nos acogen muy bien y pasamos cinco días agradables paseándonos en Chimbote y sus alrededores. Chimbote no es muy turística pero es conocida por la actividad portuaria que en ella se lleva a cabo, así como por su industria pesquera y siderúrgica. A mediados del siglo XX, el puerto de Chimbote llegó a ser el puerto pesquero con mayor producción en el mundo. Vamos a la montaña que domina la ciudad, " el Cerro de la Paz ", de donde hay una linda vista. Y por supuesto saboreamos la especialidad del Perú, el ceviche”. El ceviche esta preparado a base de pescado crudo y de mariscos (conchas, crustáceos) adobados en jugo de limón. Estos ingredientes  "cuecen" en el jugo de limón; luego retirado del escabeche antes de servirlo frío. El plato esta acompañado con cebollas, camote (patata dulce), ensalada y maíz.


Nous allons aussi sur le site de Sechin à environ cinquante kilomètres de Chimbote. Les paysages sont désertiques. Nous sommes à quelques encablures des plages du Pacifique. Là, le long de la rivière Casma qui dévale de la Cordillère des Andes, les premiers archéologues péruviens ont découvert dès les années 1930 plusieurs vestiges de temples et de cités préhispaniques. Ils sont enfouis sous une terre sableuse. Au total, trois sites ont été exhumés. Situés à deux kilomètres les uns des autres, ils ont été nommés Sechin Alto (Haut-Sechin), Cerro Sechin (Tertre de Sechin) et Sechin Bajo (Bas-Sechin). Les archéologues y ont exhumé depuis une trentaine d'années des constructions monumentales, temples et palais. La culture de Sechin, bien mystérieuse en l'absence de toute écriture associée, s'est développée lors d'une période appelée par les spécialistes « précéramique », qui se termine environ un millénaire avant notre ère. Les archéologues pensent que les agglomérations de Sechin constituaient les centres politiques et religieux d'une culture basée sur l'agriculture, et dont l'apogée se serait située entre 2.000 et 1.000 ans avant JC… bien avant, donc, l'avènement de civilisations plus connues comme celle des Moches, au début de l'ère chrétienne, ou les Incas, dont l'apogée se situe à l'arrivée des Conquistadors, en 1532. Or, grâce aux fouilles réalisées à Sechin Bajo, on sait maintenant que cette culture était bien plus ancienne encore. Les sculptures sont magnifiques.

Vamos también ver el sitio de Sechín a cerca de cincuenta kilómetros de Chimbote. Los paisajes son desérticos.  Estamos cerca de las playas del Pacífico. Allí, a lo largo del río Casma que rueda cuesta abajo de la Cordillera de los Andes, los primeros arqueólogos peruanos descubrieron desde los años 1930 varios vestigios de templos y de ciudades prehispánicas. Están enterrados bajo una tierra arenosa. En resumen, tres sitios han sido exhumados. Situando a dos kilómetros unos de otros, han sido nombrados Sechín Alto, Cerro Sechín y Sechín Bajo. Los arqueólogos exhumaron allí, desde hace una treintena de años, construcciones monumentales, templos y palacios. La cultura de Sechín, muy misteriosa en ausencia de toda escritura asociada, se desarrolló en el momento de un período llamado por los especialistas "pre cerámica", que se acaba cerca de un milenario antes de nuestra era. Los arqueólogos piensan que las aglomeraciones de Sechín constituían los centros políticos y religiosos de una cultura basada en la agricultura, y cuyo apogeo se habría situado entre 2000 y 1000 años antes de JC bien antes, pues,el advenimiento de civilizaciones más conocidas como la de los Moches, al principio de la era cristiana, o los Incas, cuyo apogeo se sitúa en la llegada de los Conquistadores, en 1532. Entonces, gracias a las excavaciones realizadas en Sechín Bajo, sabemos ahora que esta cultura todavía era mucho más antigua. Las esculturas son magníficas.

   




Article écrit le 14 Août 2012
De Chimbote à la frontière équatorienne


Avant de partir de Chimbote nous avons été interviewés par un journal local, « El Diario de Chimbote ».  Suite à cet article nous avons reçu quelques mails de péruviens, certains nous invitant à les rencontrer. Malheureusement, l’article est paru quatre jours après notre départ et nous étions déjà loin quand nous les avons lus.

Antes de irnos de Chimbote hemos sido entrevistados por un periódico local, "El Diario de Chimbote". En respuesta a este artículo recibimos algunos e-mails de peruanos, algunos invitándonos a su casa. Desgraciadamente, el artículo salió cuatro días después de nuestra salida y ya estábamos lejos cuando los leímos.

Nous avons quitté Chimbote avec Pilar, la sœur de Victor, qui est venu passer le week-end ici. Elle vit à Trujillo, à 200 kilomètres plus au nord. Nous visitons le centre-ville colonial, avec ses nombreuses églises et ses maisons aux fenêtres particulières et passons la nuit chez une autre de ses sœurs, Gloria.

Salimos de Chimbote con Pilar, la hermana de Víctor, que vino para pasar el fin de semana aquí. Vive en Trujillo, a 200 kilómetros al norte. Visitamos el centro de la ciudad colonial, con sus numerosas iglesias, sus casas con ventanas particulares y pasamos la noche en casa de otra de sus hermanas, Gloria.



Le lendemain, nous visitons le site archéologique de Chan Chan, la plus grande cité en adobe au monde. La culture Chimú avait pour capitale la citadelle de Chan Chan, située à 5 km de la ville de Trujillo. Son territoire principal s’étendait sur les vallées de Moche, Chicama et Virú, dans la province actuelle de Trujillo. Les Chimús étaient apparus vers l’an 900 de notre ère pour former un État puissant qui dura jusqu’à l’an 1470, date à laquelle les Incas conquirent et annexèrent le royaume Chimor à l’empire du Tahuantinsuyo. Les monuments Chimús servaient souvent à des fins cérémoniales et rituels, où le culte à la Lune, appelée Si, occupait une place importante. Contrairement aux Incas, les Chimús considéraient la Lune comme une divinité plus puissante que le Soleil, car elle était visible pendant le jour et la nuit.

El día siguiente, visitamos el sitio arqueológico de Chan Chan, la ciudad más grande de adobe en el mundo. La cultura Chimú tenía como capital la ciudadela de Chan Chan, situada a 5 km de la ciudad de Trujillo. Su territorio principal se extendía sobre los valles de Moche, Chicama y Virú, en la provincia actual de Trujillo. Los Chimús habían aparecido hacia el año 900 de nuestra era para formar un Estado poderoso que duró hasta el año 1470, fecha a la cual los Incas conquistaron y anexaron el reino Chimor al imperio de Tahuantinsuyo. Los monumentos chimús a menudo servían para fines ceremoniales y rituales, donde el culto a la Luna, llamada Si, ocupaba un lugar importante. Contrariamente a los Incas, los Chimús consideraban la Luna como una divinidad más poderosa que el Sol, porque era visible durante el día y la noche.




Nous continuons en suivant la côte et arrivons à Mancora, une petite station balnéaire où nous restons trois jours dans un camping sympa près de la plage. Nous avons l’impression d’être en vacances, à ne rien faire, sinon se promener et aller à plage. Sans nous baigner, car malgré le beau temps et la chaleur, l’eau est froide. Dans ce camping nous rencontrons Monica, une colombienne, et Agustín, un argentin, qui voyagent à moto depuis Buenos aires et vont jusqu’à Bogota. Ils financent leur voyage en vendant des bijoux qu’ils élaborent eux-mêmes. Nous quittons Mancora ensemble et bivouaquons à Puerto Pizarro, à une vingtaine de kilomètres de la frontière équatorienne. A Puerto Pizarro  nous faisons une balade en bateau dans les mangroves, là, se trouve l’ile aux oiseaux, où nichent des milliers d’oiseaux, surtout des frégates et quelques pélicans.

Continuamos siguiendo la costa y llegamos a Mancora, una pequeña ciudad costera donde nos quedamos tres días en un campin agradable cerca de la playa. Tenemos la impresión de estar de vacaciones, haciendo nada, solo pasearse e ir a la playa. Sin bañarnos, porque a pesar del buen clima y el calor, el agua estaba  fría. En este campin encontramos a Mónica, una colombiana, y Agustín, un argentino, que viajan a motocicleta desde Buenos Aires hasta Bogotá. Financian su viaje vendiendo joyas que ellos mismos elaboran. Salimos de  Mancora juntos y acampamos en Puerto Pizarro, a una veintena de kilómetros de la frontera ecuatoriana. En Puerto Pizarro nos paseamos en barco en los manglares, allí, se encuentra la isla de los pájaros, donde anidan millares de aves, sobre todo fragatas y algunos pelícanos.




Le lendemain, 5 août, nous quittons le Pérou. Nous pensions traverser ce pays rapidement, mais finalement nous y sommes restés quarante jours. Des paysages magnifiques, des sites archéologiques superbes, dont le merveilleux Machu Picchu, les péruviens sympas et très accueillants, nous ont permis de passer un agréable séjour et donné envie d’y revenir.

El día siguiente, el 5 de agosto, dejamos Perú. Pensábamos atravesar este país rápidamente, pero finalmente nos quedamos allí cuarenta días. Paisajes magníficos, sitios arqueológicos soberbios, sobre todo el maravilloso Machu Picchu, peruanos simpáticos y muy acogedores, todo eso nos permitió pasar una buena estadía y ganas de volver.





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