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Article écrit le 21 Juin 2012
De La Quiaca à La Paz


Depuis Villazón, à la frontière bolivienne, la route descend lentement jusqu’à Tupiza. Le temps est beau et la température monte jusqu’à 22 degrés. Comme nous sommes à près de 3000 mètres, le soir et surtout la nuit, il fait encore très froid. Nous passons la nuit au milieu de rien, dans les cactus.

Desde Villazón, en la frontera boliviana, el camino desciende lentamente hasta Tupiza. El tiempo es bello y la temperatura sube hasta 22 grados. Estamos cerca de 3000 metros, por la tarde y sobre todo por la noche, hace frío todavía. Pasamos la noche en medio de la nada, en medio de los cactus.

Nous passons par Potosi qui est la capitale du département de Potosí. Elle se trouve à une altitude de 4 070 m et c’est une des villes les plus hautes du monde, construite au pied du Cerro Rico (Montagne riche), une montagne de minerai d'argent qui domine la ville de ses 4 824 m. La vieille ville fait partie de la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO.

Pasamos por Potosí que es la capital del departamento de Potosí. Se encuentra en una altitud de 4 070 m y es una de las ciudades más altas del mundo, construida al pie del Cerro Rico, una montaña de mineral de plata que domina la ciudad a sus 4 824 m. La vieja ciudad forma parte de la lista del patrimonio mundial de la UNESCO.

   

Après Potosi nous sommes sur l’Altiplano, les hauts plateaux andins. Nous dormons à Challapata, une petite ville avant Oruro. Nous sommes étonnés de voir beaucoup de voitures sans plaque d’immatriculation. Un homme rencontré dans la rue nous explique que Challapata est le centre de vente et d’achat de véhicules qui viennent d’Iquique au Chili. Lui-même se dédie à cela, il va jusqu’à Iquique, achète une voiture avec les papiers chiliens, ensuite enlève les plaques et passe la frontière illégalement par un endroit où il n’y a pas de douane. A Challapata il y a une foire, les samedis et dimanches, pour la vente de ces voitures. Bien sûr, c’est illégal, mais tout le monde ferme les yeux. De temps en temps le gouvernement « nationalise » ces voitures et comme cela, ils peuvent obtenir des papiers boliviens en règle. On parle d’une prochaine nationalisation, alors, en ce moment, il y a énormément de voitures à la vente, toutes japonaises. Elles arrivent au Chili avec le volant à droite et là, où en Bolivie, ils les transforment, tableau de bord, volant et pédales, pour avoir le tout à gauche. Un sacré boulot, mais quand même un bon business, car cet homme, qui nous raconte cela, nous dit qu’après déduction de tous ses  frais et la vente de la voiture, il lui reste entre 400 et 500 dollars de bénéfice. Lui fait cela régulièrement, va au Chili en début de semaine, achète la voiture, revient à Challapata pour la vendre et recommence. S’il fait cela chaque semaine, cela lui fait un bénéfice entre 1600 et 2000 dollars par mois, un bon salaire pour la Bolivie. Couplé à cette foire, il y a aussi le marché hebdomadaire où l’on trouve un peu de tout, fruits et légumes, viandes, objets de toutes sortes, peaux de lamas et même des blocs de sel du Salar d’Uyuni, tout proche.

Después de Potosí estamos sobre el Altiplano, las altas mesetas andinas. Dormimos en Challapata, una ciudad pequeña antes de Oruro. Nos extraña ver muchos carros sin matrícula. Un hombre encontrado en la calle nos explica que Challapata es el centro de venta y de compra de vehículos que vienen de Iquique en Chile. El se dedica a esto, va hasta Iquique, compra un coche con los papeles chilenos, luego quita las placas y pasa la frontera ilegalmente por un lugar donde no hay aduana. En Challapata hay una feria los sábados y los domingos, para la venta de estos carros. Por supuesto eso es ilegal, pero todo el mundo cierra los ojos. De vez en cuando el gobierno "nacionaliza" estos carros y así pueden obtener papeles bolivianos en regla. Se habla de una próxima nacionalización, entonces, en este momento, hay muchísimos carros a la venta, todos japoneses. Llegan a Chile con volante a la derecha y allí, o en Bolivia, los transforman, tablero, volante y pedales, lo pasan a la izquierda. Un trabajo difícil, pero a pesar de todo un buen negocio, porque este hombre, que nos cuenta esto, nos dice que después de deducir todos sus gastos y la venta del carro, le queda entre 400 y 500 dólares de beneficio. Hace esto regularmente, va a Chile a principio de la semana, compra el vehículo, vuelve a Challapata para venderlo y empieza de nuevo. Si hace esto cada semana, le da un beneficio entre 1600 y 2000 dólares al mes, un buen salario para Bolivia. Junto a esta feria, hay también un mercado semanal donde se encuentra un poco de todo, frutas y verduras, carnes, objetos de todas clases, pieles de llamas y hasta bloques de sal del Salar de Uyuni, que esta muy cerca.


   


Nous passons Oruro sans nous arrêter et arrivons à La Paz. C’est la troisième fois que nous y venons, la dernière fois il y a cinq ans. Nous voyons beaucoup de changement, une urbanisation et des constructions neuves, des peintures murales et beaucoup plus de circulation.

Pasamos a Oruro sin pararnos y llegamos a La Paz. Es la tercera vez que venimos aquí, la última vez hace cinco años. Vemos muchos cambios, una urbanización y construcciones nuevas, pinturas murales y mucho más circulación.




Article écrit le 21 Juin 2012
La Paz-Coroico-Zongo


La Paz est la capitale la plus haute du monde, établie entre 3200 et 4000 m d'altitude. En arrivant de l'Altiplano à La Paz, on découvre brusquement, au pied des majestueux sommets des Andes dont les cimes enneigées culminent à plus de 6000 m et dominée au loin par la montagne Illimani, l'énorme cuvette abritant cette métropole de plus d'un million et demi d'habitants.

 La Paz es la capital más alta del mundo, establecida entre 3200 y 4000 m de altitud. Llegando del Altiplano a La Paz, descubrimos precipitadamente, al pie de las cumbres majestuosas de los Andes, cuyas cimas nevadas culminan a más de 6000 m y dominada a lo lejos por el Nevado Illimani, la enorme cubeta que alberga esta metrópoli de más de un millón y medio de habitantes.

Nous somme logés chez Carmen, la personne que nous avions rencontré à Aguas Calientes, dans l’ouest de la Bolivie et qui était avec sa fille Isabel.  Nous rencontrons son mari Mario, ils ont une maison au sud de la ville. Très accueillants, ils nous reçoivent comme si nous étions de la famille ou de vieux amis. Nous aimons cette ville et avons du plaisir à nous promener et revoir les endroits que nous connaissons.

Estamos alojados en casa de Carmen, la persona que habíamos encontrado a Aguas Calientes, al oeste de Bolivia y que estaba con su hija Isabel. Conocemos a su esposo Mario, tienen una casa en el sur de la ciudad. Muy acogedores, nos reciben como si fuéramos de la familia o viejos amigos. Nos gusta esta ciudad y tenemos placer de pasearnos y ver de nuevo los lugares que conocemos.



Aux alentours de La Paz et comme à Atacama, il y a aussi un « Valle de la Luna ». Mais nous sommes un peu déçus, l’endroit est petit et entouré de constructions, rien à voir avec la Vallée de la Lune d’Atacama. Nous préférons un autre lieu, avec une montagne nommée « La Muela Del Diablo », la dent du diable. Cette montagne se trouve à près de 3800 mètres d’altitude et domine la ville de La Paz.

En los alrededores de La Paz y como en Atacama, hay también el Valle de la Luna. Pero estamos un poco decepcionados, el lugar es pequeño y rodeado de construcciones, nada que ver con el Valle de la Luna de Atacama. Preferimos otro lugar, una montaña nombrada "La Muela Del Diablo”. Esta montaña se encuentra a cerca de 3800 metros de altitud y domina la ciudad de La Paz.

Depuis le 2 mai, comme beaucoup de gens qui suivent le blog l’ont remarqué, la géolocalisation de la voiture ne fonctionne plus et est bloquée au Brésil. J’ai démonté le boitier mais je n’ai rien vu d’anormal. J’ai donc téléphoné à Dotmobil, la société qui vend et gère ce système. On me dit que cela peut venir de la carte SIM, mais pour plus de sécurité ils vont m’expédier un boitier complet, ici à La Paz. Celui-ci devrait arriver vers le 18/19 juin.

Desde el 2 de mayo, como mucha gente que sigue el blog, la geolocalización del carro no funciona más y está bloqueada en Brasil. Desmonté el aparato pero no vi nada anormal. Pues llame a Dotmobil, la sociedad que vende y administra este sistema. Me dicen que esto puede venir del chip, pero para más seguridad van a enviarnos un aparato completo, aquí en La Paz. Éste debería llegar hacia el 18/19 de junio.

En attendant, nous allons dans une région proche de La Paz, « Los Yungas ». C’est une région au climat chaud. La route descend progressivement de La Paz à Coroico de 4000 mètres à environ 1000 mètres d’altitude. Depuis quelques années une nouvelle route asphaltée rejoint la ville de Coroico. Auparavant l’unique voie était la fameuse route appelée « Camino de la muerte », route de la mort. Une piste, d’environ 80 kilomètres à flanc de montagne, où souvent ne peut passer qu’un seul véhicule. En 1995, l’Inter-American Development Bank la nomma comme la « route la plus dangereuse du monde ». Mais, heureusement, depuis qu’il y a la nouvelle route, le trafic a diminué et le nombre d’accidents aussi. A l’aller à Coroico nous empruntons cette piste. Par moment c’est assez impressionnant, mais les paysages sont superbes, passant de la haute montagne et des cimes enneigées de La Paz à des montagnes à la végétation tropicale au fur et à mesure de la descente. Comme nous sommes partis tard, la nuit nous surprend sur cette piste et nous bivouaquons près du village d’Arapata.

Mientras tanto vamos en una región cerca de La Paz, "Los Yungas". Es una región con un clima caliente. El camino progresivamente desciende de La Paz a Coroico de 4000 metros a cerca de 1000 metros de altitud. Desde hace algunos años un nuevo camino asfaltado une la ciudad de Coroico. Antes la vía única era el famoso camino nombrado "Camino de la muerte”. Una pista, de cerca de 80 kilómetros en el costado de la montaña, dónde a menudo puede pasar sólo un vehículo. En 1995, la Inter-American Development Bank la nombro como la «carretera mas peligrosa del mundo». Pero, afortunadamente, desde que hay un nuevo camino, el tráfico disminuyó y el numero de accidentes también. A la ida a Coroico tomamos esta pista. A veces es bastante impresionante, pero los paisajes son lindos, pasan de la alta montaña y de las cimas nevadas de La Paz a montañas con vegetación tropical a medida que bajamos. Como nos fuimos tarde, la noche nos sorprende sobre esta pista y acampamos cerca del pueblo de Arapata

Avant Coroico il y a beaucoup de cultures, surtout des plantations de coca. La Bolivie est le premier producteur mondial de coca, la culture est autorisée sur un territoire limité : les Yungas, bien qu'elle soit aussi largement plantée dans le Chapare où elle est illégale. Au Pérou, la culture est autorisée dans le cadre d'un usage traditionnel.

Antes de Coroico hay muchas culturas, sobre todo plantaciones de coca. Bolivia es el primer productor mundial de coca, la cultura es autorizada sobre un territorio limitado: Yungas, aunque también sea ampliamente plantada en Chapare donde es ilegal. En Perú, la cultura es autorizada en el marco de un uso tradicional.

A Coroico nous faisons quelques achats avant d’aller nous installer à quelques kilomètres de là, au bord de la rivière, « Rio Bravo ». Nous campons deux jours là avant de retourner vers La Paz, cette fois ci par la route bitumée, et aller vers un autre lieu proche de la ville, la vallée de Zongo.

En Coroico hacemos compras antes de ir a instalarnos a algunos kilómetros de ahí, a la orilla del Rio Bravo. Acampamos dos días allí antes de regresar hacia La Paz, esta vez por el camino asfaltado, e ir hacia otro lugar próximo de la ciudad, el valle de Zongo.



Pour rejoindre cette vallée il faut passer par El Alto, cette ville sur les hauteurs de La Paz. Comme c’est dimanche, aujourd’hui a lieu le marché. C’est, dit-on, le plus grand marché d’Amérique latine. Nous passons quelques heures à déambuler là, c’est énorme, on y trouve pratiquement tout à des prix très bas. Ensuite, nous reprenons notre route vers Zongo. A nouveau nous empruntons une piste étroite, en mauvais état et qui passe au pied du volcan enneigé, le Huayna Potosi. Ici aussi la nuit nous surprend sur cette piste et nous dormons près d’un joli lac à 3800 mètres d’altitude.

Para ir hasta este valle hay que pasar por El Alto, esta ciudad sobre las alturas de La Paz. Como es domingo, hoy, hay mercado. Dicen que es el mercado itinerante más grande de América latina. Pasamos algunas horas deambulando allí, es enorme, encontramos allí prácticamente todo con precios muy baratos. Luego, seguimos nuestro camino hacia Zongo. De nuevo tomamos una pista estrecha, en mal estado y que pasa al pie del volcán nevado, el Huayna Potosí. Aquí también la noche nos sorprende sobre esta pista y dormimos cerca de un hermoso lago a 3800 metros de altitud.

 Le lendemain nous continuons jusqu’à Zongo et, comme sur la route de Coroico, les paysages changent en descendant et il fait plus chaud. Il n’y a pas grand monde sur cette piste car il n’y a pas beaucoup de villages, c’est surtout les nombreuses centrales hydroélectriques implantées le long de la rivière qui font vivre cette région. Zongo c’est seulement quelques maisons, pas de commerces n’y de restaurants, alors nous demandons à une personne qui vit là si elle peut nous préparer un déjeuner, ce qu’elle fait. Après ce déjeuner, nous faisons demi-tour et retournons à La Paz par le même chemin, pas d’autre alternative.

El día siguiente continuamos hasta Zongo y, como sobre el camino de Coroico, los paisajes cambian bajando y hace mucho más calor. No hay mucha gente sobre esta pista porque no hay muchos pueblos, son sobre todo las numerosas centrales hidroeléctricas implantadas a lo largo del río que hacen vivir esta región .En Zongo hay solamente unas casas, ningún comercio ni restaurantes, entonces preguntamos a una persona quién vive allí si puede prepararnos un almuerzo, lo hace. Después de este almuerzo, nos volvemos y regresamos en La Paz por el mismo camino, no hay otra alternativa.

A La Paz nous retournons chez Carmen, et là, mauvaise surprise, le boitier de géolocalisation n’est toujours pas arrivé. Nous devons rester quelques jours de plus en l’attendant.

En La Paz volvemos a la casa de Carmen, y allí, una mala noticia, el aparato de la geolocalización no ha llegado. Debemos quedarnos algunos días más esperándolo.

 

 




Article écrit le 06 Juillet 2012
De La Paz à la frontière du Pérou


Le boitier arrive enfin le vendredi, je le mets en place, mais rien, toujours pas de signal, peut être doit-il être activé par Dotmobil depuis la France. J’écris un mail à la société pour voir ce qu’il faut faire.

El aparato llega por fin el viernes, lo coloco, pero nada, no hay señal, tal vez debe ser activado por Dotmobil desde Francia. Escribo un e-mail a la sociedad para ver lo que hay que hacer.

Le samedi Carmen nous invite à un barbecue dans son jardin. Le climat est agréable et nous passons un bon moment. Ce sont des gens vraiment très sympas, qui nous ont bien accueilli et c’est un peu triste que le dimanche nous les quittons.

El sábado Carmen nos invita a un asado en su jardín. El clima es agradable y pasamos un buen momento. Son gente verdaderamente simpática, la cual nos ha acogido muy bien y es un poco triste que el domingo los dejamos.


Nous nous dirigeons vers le lac Titicaca qui se trouve près de La Paz. C'est le plus grand lac d'Amérique du Sud en volume d'eau et en longueur, mais pas en superficie (le lac Maracaibo couvre une superficie de plus de 13 000 km²). Il est aussi considéré comme le plus haut lac navigable du monde, à environ 3820 mètres d’altitude. Le lac Titicaca s'étend sur environ 8 562 km², parmi lesquels 4 772 km² correspondent au territoire péruvien et le reste 3 790 km² à la Bolivie.

Nos dirigimos hacia el lago Titicaca que se encuentra cerca de La Paz. Es el lago más grande de América del Sur en volumen de agua y en longitud, pero no en superficie (el lago Maracaibo cubre una superficie de más de 13 000 km²). Está considerado también como el lago más alto navegable del mundo, a cerca de 3820 metros de altitud. El lago Titicaca se extiende sobre cerca de 8 562 km², entre los cuales 4 772 km² corresponde al territorio peruano y 3 790 km² a Bolivia.

La première nuit nous la passons à Lupalaya, un petit village au bord du lac. Le matin, en nous promenant, nous rencontrons Edy, qui vit là et a un petit élevage de truites. La truite est la spécialité du lac, il y a beaucoup d’élevage, surtout au Pérou. Edy vient de commencer cette activité et a seulement 2000 alevins qui seront commercialisés après quatre mois d’élevage. Il nous fait faire un tour pour nous montrer cela. Sur le lac nous voyons aussi une femme qui pêche des grenouilles. Ces grenouilles sont une espèce endémique et les gens les mangent.

La primera noche la pasamos en Lupalaya, un pequeño pueblo al borde del lago. Por la mañana, paseándonos, encontramos a Edy, que vive allí y tiene un pequeño criadero de truchas. La trucha es la especialidad del lago, hay muchos criaderos, sobre todo en Perú. Edy acaba de comenzar esta actividad y tiene solamente 2000 alevines que serán comercializados después de cuatro meses de crianza. Nos da una vuelta en barca para mostrarnos esto. Sobre el lago vemos también a una mujer que pesca ranas. Estas ranas son una especie endémica y la gente las come.


La route qui longe le lac est très jolie. A Tiquina nous devons mettre la voiture sur une barge pour la traversée du détroit du même nom. La voiture voyage avec un car et nous ne sommes pas très rassurés, d’autant plus que l’on nous raconte que plusieurs de ces barges ont coulées avec des véhicules à bord. Mais tout se passe bien, nous arrivons de l’autre côté et continuons vers la ville de Copacabana.

El camino que va a lo largo del lago es muy hermoso. En Tiquina debemos poner el carro sobre una balsa para la travesía del estrecho del mismo nombre. El coche viaja con un bus y no estamos muy tranquilos, ya que nos cuentan que varias de estas balsas se hundieron con vehículos a bordo. Pero todo se pasa bien, llegamos del otro lado y continuamos hacia la ciudad de Copacabana.

A Copacabana nous montons  le chemin de croix qui mène au sommet de la colline qui se trouve sur la baie de la ville. La vue sur le lac et la ville est superbe et nous assistons au coucher de soleil. Le lendemain, avant de quitter Copacabana et la Bolivie pour nous rendre au Pérou, nous faisons bénir la voiture devant le sanctuaire de la ville. La bénédiction, appelée « challa », de véhicules neufs ou récemment achetés est considérée comme une des traditions et expressions culturelles de la société bolivienne. La vierge de Copacabana est très vénérée en Bolivie et les chauffeurs viennent de tout le pays et aussi du Pérou pour bénir autos, bus et camions. Il existe la croyance selon laquelle une fois que l’on a acheté un véhicule, on doit le faire bénir pour que la vierge noire et la « Pachamama », la mère terre, assurent une protection contre les accidents et les vols. C’est un mélange de croyances et rituels andins avec la participation d’un curé catholique. Nous nous prêtons au jeu et décorons la voiture de fleurs, serpentins et autres décorations. Puis vient le curé qui bénit les parties de la voiture, moteur, carrosserie et intérieur de celle-ci. Ensuite, nous l’arrosons avec un mauvais vin mousseux bolivien.  Voilà, maintenant  le T5 est protégé et prêt à continuer le tour du monde.

En Copacabana subimos el camino del víacrucis que lleva a  la cumbre del cerro que se encuentra sobre la bahía de la ciudad. La vista sobre el lago y la ciudad es muy linda y asistimos al atardecer. El día siguiente, antes de dejar a Copacabana y Bolivia para ir a Perú, hacemos bendecir el coche delante del santuario de la ciudad. La bendición, llamada “challa “, de vehículos nuevos o recientemente comprados está considerada como una de las tradiciones y expresiones culturales de la sociedad boliviana. La virgen de Copacabana es muy venerada en Bolivia y los chóferes vienen de todo el país y también de Perú para bendecir autos, autobuses y camiones. Existe la creencia de que una vez que una persona compra un automóvil es menester hacer la bendición del vehículo en la puerta principal del Santuario de Copacabana para que la Virgen Morena y la Pachamama le brinden su protección contra accidentes y robos. Es una mezcla de creencias y rituales andinos con la participación de un cura católico. Nos prestamos al juego y decoramos el coche de flores, serpentinas y otras decoraciones. Luego viene el cura que bendice las partes del carro, el motor, la carrocería y el interior de ésta. Luego, lo regamos con un mal vino espumoso boliviano. He aquí, ahora el T5 esta protegido y listo para continuar la vuelta al mundo.

 

La frontière se trouve à neuf kilomètres de Copacabana. Nous quittons la Bolivie et passons la douane péruvienne sans difficulté.

La frontera se encuentra a nueve kilómetros de Copacabana. Salimos de Bolivia y pasamos la frontera peruana sin dificultad.  

 

 

 

 

 

 





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