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Article écrit le 13 Juin 2012
De La Quiaca à Uyuni


A partir de Tupiza il y a 200 kilomètres de piste jusqu’à la ville d’Uyuni et la porte du Salar. Nous faisons ce trajet en deux jours car ici aussi les paysages sont très jolis et nous faisons  beaucoup d’arrêts photos. Le seul bémol ce sont les entrées de villes et villages, où il y a toujours beaucoup d’ordures. L’entrée à Uyuni est horrible, quelques kilomètres avant la ville il y a des détritus partout. Les autorités ne semblent pas faire grand-chose pour remédier à ce problème.

A partir de Tupiza hay 200 kilómetros de pista hasta la ciudad de Uyuni y la puerta del Salar. Hacemos este trayecto en dos días porque aquí también los paisajes son muy hermosos y hacemos muchas interrupciones para tomar  fotos. La única cosa molesta son las entradas de ciudades y pueblos, donde hay siempre mucha basura. La entrada a Uyuni es horrible, algunos kilómetros antes de la ciudad hay desperdicios por todas partes. Las autoridades no parecen hacer gran cosa para remediar este problema.


   

La nuit il fait toujours aussi froid, la température descend bien en dessous de zéro, alors à Uyuni, nous allons dans un hôtel, surtout pour Laurent qui dort dans sa tente. En Bolivie le coût de la vie est bas et cet hôtel coute environ 5 euros par personne, avec douche privée.

En la noche siempre hace frio, la temperatura desciende bajo cero, entonces en Uyuni, vamos al hotel sobre todo por Laurent que duerme en su carpa. En Bolivia el coste de la vida es bajo y este hotel cuesta cerca de 5 euros por persona, con ducha privada.

Tout comme le Pantanal brésilien et le désert d’Atacama, nous rêvions du Salar d’Uyuni, et voilà, nous y sommes. La plus grande saline du monde, d’une superficie d’environ 10500 kilomètres carrés, où se trouve concentrée la plus grande quantité de sel de la planète. Cent vingt mètres de profondeur de sel dans sa partie centrale, à 3653 mètres d’altitude, la quantité de sel est estimée à 64 milliards de tonnes. Le revers de la médaille est l’exploitation à outrance de ce salar, dû à la présence d’énormément de minéraux : acide borique, chlore, magnésium, sodium et surtout le lithium. Nous pensions le traverser et rejoindre la région du Sud Lipez, frontière avec le Chili, où nous devions passer avant notre problème de moteur, mais tout le monde nous le déconseille. Il a beaucoup plu il y a quelques semaines et il y a encore beaucoup d’eau dans la partie sud du salar. Personne ne passe en ce moment, pas même les 4X4 des agences de voyage. Il est facile de se perdre et en cas de problème, personne pour nous secourir. Il y a une autre route pour rejoindre cette région, qui contourne le salar par le sud. Nous prendrons cette route, mais en attendant, aujourd’hui, nous allons sur la partie praticable du salar jusqu’à l’île d’Inca Huasi, à environ 70 kilomètres de l’entrée du salar.

Totalmente como en el Pantanal brasileño y el desierto de Atacama, soñábamos con el Salar de Uyuni, y finalmente estamos aquí. El  Salar más grande del mundo, su superficie tiene cerca de 10500 kilómetros cuadrados, donde se encuentra concentrada la cantidad más grande de sal del planeta. Ciento veinte metros de profundidad de sal en su parte central, a 3653 metros de altitud, la cantidad de sal es estimada a 64 mil millones de toneladas. La otra cara es la explotación a exceso de este salar, debido a la presencia de muchísimos minerales: ácido bórico, cloro, magnesio, sodio y sobre todo el litio. Pensábamos atravesarlo y reunir la región del Sur Lipez, fronteriza con Chile, dónde debíamos pasar antes de nuestro problema de motor, pero todo el mundo nos lo desaconseja. Llovió hasta  hace algunas semanas y todavía hay mucha agua en la parte meridional del salar. Nadie pasa por el momento, no hasta los 4X4 de las agencias de viajes. Es fácil perderse y en caso de algún  problema, no habrá nadie para socorrernos. Hay otro camino para reunir esta región, que rodea el salar por el sur. Tomaremos este camino, pero mientras tanto hoy, vamos sobre la parte practicable del salar hasta la isla de Inca Huasi, a cerca de 70 kilómetros de la entrada del salar.


Impressionnant, nous sommes dans un désert de sel, tout est blanc, au loin il y a des montagnes et des volcans enneigés. Nous roulons en suivant les traces des véhicules, surtout des 4X4 de tourisme qui transitent par ici. Sans ces traces, il serait réellement facile de se perdre. Nous arrivons à l’île d’Inca Huasi, étonnante île, au centre du salar, qui est une formation de roches calcaires, avec des restes  de coraux et coquillages marins, peuplée de grands cactus qui peuvent atteindre 9 à 10 mètres de hauteur. De là, on peut admirer l’impressionnante platitude du salar et cette blancheur similaire aux régions polaires. Nous retournons à Uyuni pour, le lendemain, emprunter cette route qui nous mènera au Sud Lipez et au Chili.

¡Impresionante!, estamos en un desierto de sal, todo es blanco, a lo lejos hay unas montañas y volcanes nevados. Rodamos siguiendo los rastros de los vehículos, sobre todo los 4X4 de turismo que están en tránsito por aquí. Sin estos rastros, sería realmente fácil perderse. Llegamos a la isla de Inca Huasi, la isla asombrosa, esta ubicada en el centro del salar, es una formación de rocas caliza, con restos de corales y conchas marinas, poblada de grandes cactus que pueden alcanzar entre 9 y 10 metros de altura. De ahí, podemos admirar la impresionante planicie del salar y esta blancura similar a las regiones polares. Regresamos a Uyuni para el día siguiente, tomar este camino que nos llevará al Sur Lipez y a Chile.




Article écrit le 19 Juin 2012
D'Uyuni à Hito Cajon


Nous mettons trois jours à arriver  au Chili par cette piste qui longe la frontière chilienne. Trois jours car cette route est difficile, il y a des tronçons avec beaucoup de pierres et d’autres avec du sable. Par moment on se demande si l’on va pouvoir passer, mais la voiture s’en sort bien. Mais tellement belle cette route qui passe par de nombreux lacs salés, comme la Laguna Cañapa, à 4144 mètres d’altitude et où nous passons la nuit. La nuit suivante nous bivouaquons à 5028 mètres d’altitude, à Apacheta, où se trouve une fabrique d’acide borique. Nous demandons à passer la nuit dans l’enceinte de l’usine et l’on nous offre même le diner et le petit-déjeuner. Des gens accueillants qui nous vendrons aussi du gasoil car, bien sûr, ici il n’y a pas de station-service. Petit à petit, nous nous sommes habitués à l’altitude et nous ne sommes plus malades, comme la première fois à 4800 mètres.

Tardamos tres días para llegar a Chile por esta pista que va a lo largo de la frontera chilena. Tres días porque este camino es difícil, hay unos pedazos del camino con muchas piedras y otros con arena. A veces nos preguntamos si vamos a poder pasar, pero el carro se comporta muy bien. Es tan bello este camino, pasamos por varios lagos salados, como Laguna Cañapa, a 4144 metros de altitud y donde pasamos la noche. La noche siguiente acampamos a 5028 metros de altitud, en Apacheta, donde se encuentra una fábrica de ácido bórico. Pedimos pasar la noche en el recinto de la fábrica y hasta nos ofrecen la cena y el desayuno. Gente acogedora que venden también diesel porque, por supuesto, por aquí no hay gasolinera. Poco a poco, nos acostumbramos a la altitud y no nos enfermamos, como la primera vez a 4800 metros.


Nous voyons également les lagunes, Hedionda, Colorada et Verde, où il y a beaucoup de flamands roses. Sur notre chemin, également deux volcans en activité qui rejettent de la fumée, Ollagüe et Putana, et aussi Aguas Calientes, des sources d’eau chaude, à l’odeur de soufre. Nous arrivons à Hito Cajón, la frontière chilienne. Nous voulons aller en Argentine, mais comme nous devons traverser une partie du territoire chilien, nous devons aller jusqu’à San Pedro d’Atacama faire les formalités de douane. Cent kilomètres aller-retour pour tamponner nos passeports, entrée et sortie d’un coup, stupide.

También vemos las lagunas, Hedionda, Colorada y Verde, donde hay muchos flamencos rosados. En nuestro camino, también dos volcanes en actividad que echan humo, Ollagüe y Putana, y también Aguas Calientes, fuentes de agua caliente, con olor a azufre. Llegamos a Hito Cajón, la frontera chilena. Queremos ir a Argentina, pero como debemos atravesar una parte del territorio chileno, debemos ir hasta San Pedro de Atacama para hacer las formalidades de la aduana. Cien kilómetros ida y vuelta para sellar nuestros pasaportes, entrada y salida una vuelta algo de un estúpida.







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