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Article écrit le 15 Mai 2012
Iguazu


De Puerto Iguazu nous devrons aller à nouveau au Brésil, à Foz De Iguaçu, pour faire changer l’autoradio de la voiture. En effet, le problème de cette radio continue et Volkswagen France a expédié une radio, ici au Brésil, car ce modèle n’existe pas en Amérique du Sud. Malheureusement l’appareil est resté bloqué aux douanes à Sao Paulo un bon moment, ce qui fait qu’il n’est toujours pas changé. On vient d’apprendre qu’il est enfin sorti des douanes et va être envoyé au concessionnaire de Foz, sans doute la semaine prochaine. Nous devons attendre et préférons le faire en Argentine. Nous restons dans un camping qui se trouve au  bord du rio Paraná.

De Puerto Iguazu deberemos ir de nuevo a Brasil, a Foz De Iguaçu, para hacer cambiar el autorradio del carro. El problema de la radio sigue y Volkswagen Francia envió una radio, aquí en Brasil, porque este modelo no existe en América del Sur. Desgraciadamente el aparato quedó bloqueado en la aduana de Sao Paulo un buen momento. Acabamos de saber que salió por fin de la aduana  y va ser enviado al concesionario de Foz, sin duda la semana próxima. Debemos esperar y preferimos hacerlo en Argentina. Nos quedamos en un camping que se encuentra al borde del rio Paraná.

Après les pistes poussiéreuses de Bolivie et les pluies au Paraguay la voiture est très sale et rouge à cause de cette terre rouge qu’il y a partout depuis plusieurs jours. Nous en profitons pour laver la voiture, le linge et mettre le blog à jour. Ce samedi impossible de sortir et aller visiter les chutes, il a plu toute la journée. Le lendemain, nous profitons du

retour du beau temps pour y aller mais c’est une mauvaise idée, car c’est le week-end du 1er mai et il y a énormément de monde. Mais bon, malgré tout, ces chutes sont magnifiques. Pour Laurent c’est la première fois qu’il vient ici, Claudia et moi la seconde et les voyons différentes. En 2006 il y avait moins d’eau et elle était claire. Cette fois ci, il a beaucoup plu, le débit est plus important et l’eau est marron. Pour comparer je mets une photo de ces deux moments.

Después de las pistas polvorientas de Bolivia y las lluvias en Paraguay el carro está muy sucio y rojo a causa de esta tierra roja que hay por todas partes desde hace varios días. Aprovechamos para lavar el carro, las ropas y poner al día el blog. El  sábado imposible de salir e ir a visitar las cataratas, llovió todo el día. El día siguiente, vuelve el sol y finalmente podemos ir, pero es una mala idea, porque es el fin de semana del 1 de mayo y hay muchísima gente. Pero bueno, a pesar de todo, estas cataratas son magníficas. Para Laurent es la primera vez que viene aquí, Claudia y yo la segunda y las vemos diferentes. En 2006 había menos agua y estaba clara. Esta vez hay más agua y esta de un color ladrillo casi indescriptible en comparación a la primera vez que las vimos. Para comparar pongo una foto de estos dos momentos.


                               Iguazu 2006                                                                        Iguazu 2012

Nous passons la journée à nous promener sur les différents sentiers aménagés pour admirer ces cascades. Nous voyons aussi quelques animaux, des singes, des oiseaux, dont des toucans et des coatis, peu craintifs, sans doute habitués à voir beaucoup de monde.

Pasamos el día paseándonos sobre los diferentes senderos habilitados para admirar estas cascadas. Vemos también  algunos animales: monos, aves, entre ellos tucanes y coatíes, poco temerosos, sin duda acostumbrados a ver mucha gente.


   

Le lundi nous apprenons que l’autoradio est enfin arrivé chez le concessionnaire à Foz De Iguaçu au Brésil, nous irons le remplacer mercredi car il est déjà trop tard.

El lunes el autorradio llegó por fin al concesionario en Foz De Iguaçu, iremos a reemplazarlo el miércoles porque ya es demasiado tarde.

 




Article écrit le 15 Mai 2012
De Iguazu à Salta


Mercredi 2 mai, nous avons enfin notre autoradio. Nous avons encore passé la frontière brésilienne pour notre rendez-vous chez Volkswagen où nous passons une bonne partie de la journée à attendre la réparation. Plus de trois mois sans musique, nous sommes contents, comme des enfants devant un nouveau jouet.

Miércoles, 2 de mayo, tenemos por fin nuestro autorradio. Otra vez pasamos la frontera brasileña para nuestra cita en Volkswagen donde pasamos una buena parte del día esperando la reparación. Más de tres meses sin música, estamos contentos como niños delante de un juguete nuevo.

Nous continuons à nouveau en Argentine en direction du Chaco puis Salta où nous pensons passer au Chili et le désert d’Atacama. Avant cela nous nous arrêtons  dans la province de Posadas, célèbre pour ses missions Jésuites du 17ème siècle. Comme en Bolivie, et dès 1607, les Jésuites de la compagnie de Jésus établirent trente missions au nord du rio Paraná, en Argentine, Paraguay et Brésil. Leur principe était basé sur les « reducciones » (colonies indiennes),  qui permettaient de regrouper les Guaranis, de mettre fin à leur mode de vie nomade et de réorganiser leur structure politique. Sept de ces missions ont été déclarées patrimoine de l’humanité.

Continuamos de nuevo en Argentina hacia el  Chaco, luego Salta,  donde pensamos pasar en Chile y el desierto de Atacama. Antes de esto nos paramos en la provincia de Posadas, famosa por sus misiones Jesuitas del siglo 17. Así como en Bolivia, y desde 1607, los Jesuitas de la compañía de Jesús establecieron treinta misiones en el norte del rio Paraná, en Argentina, Paraguay y Brasil. Su principio estuvo basado en las "reducciones" (colonias indias), que permitía reagrupar los guaranís, poner fin a su modo de vida nómada y reorganizar su estructura política. Siete de estas misiones han sido declaradas patrimonio de la humanidad.

San Ignacio Miní, que nous visitons, est la mieux préservée et restaurée de toutes ces missions Guaranis. Fondée en 1610 au Brésil, puis abandonnée après des attaques répétées de négriers brésiliens, San Ignacio fut construite sur son site actuel en 1696. Un musée très intéressant retrace la vie de ces missions.  A San Ignacio nous visitons aussi la maison du poète et romancier uruguayen Horacio Quiroga, qui vécut ici entre 1910 et 1917.

San Ignacio Miní, que visitamos, es la mejor preservada y restaurada de  todas estas misiones Guaranís. Fundada en 1610 en Brasil, luego abandonada después de ataques repetidos por bandoleros brasileños, San Ignacio Miní fue construida sobre su sitio actual en 1696. Un museo muy interesante traza la vida de estas misiones. En San Ignacio visitamos también la casa del poeta y novelista uruguayo Horacio Quiroga, que vivió aquí entre 1910 y 1917.

 

Après Posadas la route à travers le Chaco est monotone, de longues lignes droites, des paysages plats et surtout des broussailles comme végétation. Huit cent kilomètres de cette route que nous effectuons en deux jours et à l’approche de Salta le paysage change. Nous voyons au loin les montagnes de la cordillère des Andes. Depuis quelques jours il fait plus froid, nous sommes en hiver et la température baisse, surtout la nuit. En prévision des hautes montagnes où nous allons passer nous achetons d’autres couvertures.

Después de Posadas el camino a través del Chaco es monótono, son líneas rectas y largas, llanos y sobre todo poca vegetación. Ochocientos kilómetros de este camino que efectuamos en dos días y aproximándose de Salta el paisaje cambia. Vemos a lo lejos las montañas de la cordillera de los Andes. Desde hace algunos días hace más frío, estamos en invierno y la temperatura baja, sobre todo por la noche. En previsión de las altas montañas dónde vamos a pasar compramos otras coberturas.




Article écrit le 15 Mai 2012
De Salta à Paso Sico


A Campo Quijano, à trente kilomètres au sud de Salta, commence la route en terre qui mène à Paso Sico, la frontière avec le Chili. 270 kilomètres d’une route magnifique, de paysages désertiques, avec des broussailles comme végétation et surtout énormément de grands cactus, nommés Candélabres. A mesure que l’altitude s’élève, les paysages changent. Il n’y a plus de cactus mais de rares touffes d’herbes et d’arbrisseaux courts connus sous le nom de Tola. Nous voyons peu d’animaux, quelques guanacos et des vigognes, les cousins sauvages du lama, lui domestique.

En Campo Quijano, treinta kilómetros en el sur de Salta, comienza el camino de tierra que lleva a Paso Sico, la frontera con Chile. 270 kilómetros de un camino magnífico, de paisajes desérticos, con malezas como vegetación y sobre todo muchísimo grandes cactus, nombrados Cardones. A medida que la altitud se eleva, los paisajes cambian. No hay más cactus sino matas raras de hierbas y de arbustos cortos conocidos bajo el nombre de Tola. Vemos a pocos animales, algunos guanacos y vicuñas, los primos salvajes de la llama, ella doméstica.

   

Nous sommes dans la Cordillères des Andes, qui, en Argentine, s’étend de la frontière bolivienne au nord, jusqu’à l’Atlantique Sud où elle disparait. Les régions du nord de l’Argentine se rapprochent davantage des pays andins comme le Pérou ou la Bolivie que du noyau culturel de la pampa argentine. D’importantes communautés Quechua vivent dans ces zones. Là, nous parcourons l’extension méridionale de l’Altiplano bolivien, haute plaine faiblement peuplée, culminant entre 3.000 et 4.000 mètres d’altitude et ponctuée de pics volcaniques encore plus hauts. Beaucoup de sommets sont enneigés. Dans la journée les températures sont étonnamment chaudes, mais la nuit il gèle.

Estamos en las Cordilleras de los Andes, que, en Argentina, se extiende de la frontera boliviana en el norte, hasta el Atlántico Sur dónde desaparece. Las regiones del norte de Argentina se acercan más a los países andinos como Perú o Bolivia que del núcleo cultural de la pampa argentina. Importantes comunidades quechuas viven en estas zonas. Allí, recorremos la extensión meridional del  Altiplano boliviano, alto llano poco poblado, que culmina entre 3.000 y 4.000 metros de altitud y donde hay picos volcánicos todavía más altos. En muchas de esas cumbres hay nieve. Durante la jornada las temperaturas son asombrosamente calientes, pero por la noche hiela.




Nous dormons deux nuits dans ces montagnes. La première près de la petite ville de San Antonio De Los Cobres où la température est descendue jusqu’à  moins huit degrés. La seconde nuit au « Paso Sico », juste après la frontière avec le chili, où nous supportons les moins douze degrés de la nuit. A cet endroit nous sommes à 4094 mètres d’altitude, auparavant nous sommes passés par le col d’Alto Chorrillo à 4560 mètres. L’altitude nous affecte un peu à tous les trois, des douleurs à la tête et nous nous essoufflons rapidement. Mais toutes ces épreuves ne sont rien comparées au bonheur de traverser ces magnifiques paysages, de voir ces montagnes aux couleurs variées, ces lacs salés, cette route sans cesse changeante.  A la frontière il n’y a pas de douane chilienne, seulement le poste argentin où nous effectuons facilement les formalités de sortie du territoire.

Dormimos dos noches en estas montañas. La primera cerca de la ciudad pequeña de San Antonio De Los Cobres dónde la temperatura descendió hasta menos ocho grados. La segunda noche en "Paso Sico", justo después de la frontera con Chile, dónde soportamos menos doce grados. En este lugar estamos a 4094 metros de altitud, antes hemos pasados por el puerto de Alto Chorrillo a 4560 metros. La altitud nos afecta un poco a los tres, dolores en la cabeza y nos sofocamos rápidamente. Pero todas estas pruebas no son nada comparado con la felicidad de atravesar estos paisajes magníficos, de ver estas montañas de  colores variados, estos lagos salados, este camino siempre cambiando. En la frontera no hay aduana chilena, solamente está el puesto argentino donde efectuamos fácilmente las formalidades de salida del territorio.





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