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Article écrit le 09 Avril 2012
Rio De Janeiro


Rio De Janeiro, 1er avril 2012. Nous avons lu sur différents blogs de voyageurs qu’il y a un parking au pied du Pain de Sucre et de la plage Vermelha, gardé par des militaires, car la caserne est à côté. Nous nous y rendons, l’endroit est sympa et bien situé, mais se révèlera très bruyant. Il y a beaucoup de monde en journée pour la plage et le départ du téléphérique qui monte au sommet du Pain de Sucre. La nuit, l’activité continue, les gens qui font la fête, les voitures qui passent, c’est assez infernal et difficile de dormir. Nous restons deux nuits sur ce parking et décidons de chercher un camping à proximité de la ville. Mais le plus près se trouvent à 40 kilomètres de là et est très cher. Nous quittons donc Rio après trois jours, un peu déçus de ne pouvoir visiter plus cette superbe ville.

Río de Janeiro, el 1 de abril de 2012. Leímos sobre diferentes blogs de viajeros que hay un parqueadero al pie del Pan de azúcar y de la playa Vermelha, cuidado por militares, porque el cuartel está al lado. Vamos allá, el lugar es agradable y bien situado, pero se revelará muy ruidoso. Hay mucha gente en el día, por la playa y la salida del teleférico que sube a  la cumbre del Pan de azúcar. Por la noche, la actividad continúa, la gente que hace fiestas, los carros que pasan, es bastante infernal y difícil de dormir. Nos quedamos dos noches sobre este parqueadero y decidimos buscar un campin cerca de la ciudad. Pero el más cerca se encuentra a 40 kilómetros de ahí y es muy caro. Dejamos pues a Rio después de tres días, un poco decepcionados de no poder visitar más esta linda ciudad.

Le climat non plus n’était pas avec nous. Nous voulions monter au Corcovado, voir le fameux Christ, mais dès le matin les nuages envahissaient le sommet de cette montagne et empêchaient la vue sur la baie de Rio. Seulement une fois, de bonne heure, le ciel s’est dégagé quelques instants me permettant de prendre une photo depuis notre parking. Durant ces trois jours, nous nous sommes promenés sur les plages de Copacabana, Ipanema, Leblon. Il y avait moins de monde que lorsque l’on était passé en janvier lors de l’escale du « Grande Africa ». Le dimanche, l’avenue qui longe les plages est fermée au trafic et les gens s’adonnent au sport, vélo, jogging, marche, etc.

El clima tampoco estaba con nosotros. Queríamos montar al Corcovado, ver el famoso Cristo, pero desde la mañana las nubes invadían la cumbre de esta montaña e impedían la vista sobre la bahía de Rio. Sólo una vez, temprano, el cielo se abrió algunos instantes y me permitió tomar una foto desde nuestro parqueadero. Durante estos tres días, nos paseamos sobre las playas de Copacabana, Ipanema, Leblon. Había menos gente que cuando pasamos en enero en el momento de la escala del "Grande Africa". El domingo, la avenida que va a lo largo de las playas esta cerrada a la circulación y la gente se entrega al deporte, bicicleta, , marcha, etc.


   
   

Malgré les nuages, nous montons avec le téléphérique sommet du Pain de Sucre. Malheureusement nous ne verrons pas le côté ou se trouve Copacabana, ni le Corcovado, seulement la partie Est, la vieille ville, le centre plus moderne, Flamengo et Botafogo. Nous restons jusqu’à la nuit, la vue est magnifique. Avant de quitter Rio, nous visitons le jardin botanique, créé en 1808 et qui compte plus de 8000 espèces de plantes.

A pesar de las nubes, subimos con el teleférico en la cumbre del Pan de azúcar. Desgraciadamente no veremos el lado donde se encuentra Copacabana, ni el Corcovado, solamente la parte Este de Río, la vieja ciudad, el centro más moderno, Flamengo y Botafogo. Nos quedamos hasta la noche, la vista es magnífica. Antes de dejar a Rio, visitamos el jardín botánico, creado en 1808 y quien cuenta más de 8000 especies de plantas.



   

   

 

 

 




Article écrit le 10 Avril 2012
De Rio à Chapada Dos Guimaraes


Au début du voyage nous pensions suivre toute la côte brésilienne jusqu’au nord, ensuite traverser la Guyane, le Guyana, le Surinam, pour redescendre vers Manaus, le Pantanal et rejoindre les chutes d’Iguaçu. Mais le Brésil est énorme, c’est le 5ème pays le plus grand du monde, près de 8,5 millions de kilomètres carrés, environ 15 fois la France. Il nous faudrait beaucoup plus de temps, alors nous avons décidés d’aller directement au Pantanal. L’une des portes d’entrées de ce parc national se situe à Cuiabá, dans le Mato Grosso.

Al principio del viaje pensábamos seguir toda la costa brasileña hasta el norte, luego atravesar la Guayana francesa, Guayana, Surinam, para volver a bajar hacia Manaus, el Pantanal y seguir hasta las cataratas de Iguazú. Pero Brasil es enorme, es el quinto país más grande del mundo, cerca de 8,5 millones de kilómetros cuadrado, cerca de 15 veces Francia. Necesitaríamos mucho más tiempo, entonces nos decidimos a ir directamente al Pantanal. Una de las puertas de entrada de este parque nacional se sitúa a Cuiabá, en el Mato Grosso.

Avant cela nous nous arrêtons à Tiradentes dans le Mina Gerais. L’état du Mina Gerais est celui qui a le plus de cités coloniales au Brésil. Tiradentes est l’une d’elles, avec ses maisons colorées sur un fond de belles montagnes. Nous allons aussi à Sao Joa Del Rei, autre ville coloniale, qui est en plein préparatifs des fêtes de la Semaine Sainte. Avec de la sciure colorée, les gens décorent de motifs religieux les rues qui mènent aux églises où passent les processions.

Antes de esto nos paramos en Tiradentes en Mina Gerais. El estado de Mina Gerais es el que tiene más ciudades coloniales en Brasil. Tiradentes es una de ellas, con sus casas de todos los colores sobre un fondo de bellas montañas. Vamos también a Sao Joa Del Rei, otra ciudad colonial, que está en pleno preparativo de las fiestas de la Semana Santa. Con aserrín teñido, la gente decora con motivos religiosos las calles que llevan a las iglesias donde pasan las procesiones.

   

En deux jours nous avons fait 1600 kilomètres, de Tiradentes à Chapada Dos Guimarães, près de Cuiabá. Nous étions à l’Est du Brésil, nous voici tout à l’Ouest, non loin de la frontière avec la Bolivie.  La route que nous avons empruntée est d’abord une route de montagnes où il y a des plantations de café, puis nous avons traversé de grandes plaines avec beaucoup de cultures, sur de grandes propriétés, de canne à sucre, maïs, soja, pommes de terre. Cette route est quelquefois en bon état, d’autres fois pleines de trous. Ces 1600 kilomètres nous les avons faits en 26 heures, deux fois 13 heures par jour.

En dos días hicimos 1600 kilómetros, de Tiradentes a Chapada Dos Guimarães, cerca de Cuiabá. Estábamos al este de Brasil, y ahora totalmente al oeste, no lejos de la frontera con Bolivia. La ruta que tomamos es al principio una ruta de montañas dónde hay unos cafetales, luego atravesamos grandes llanuras con muchos cultivos, sobre grandes propiedades, de caña de azúcar, maíz, soja, patatas. Este camino está algunas veces en buen estado, otras veces lleno de huecos. Estos 1600 kilómetros los hicimos en 26 horas, dos veces 13 horas por día.

A huit kilomètres de Chapada se trouve le site de « Mirante », qui officieusement est le centre géographique de l’Amérique du Sud. D’autres lieux  par ici se proclament aussi centre de cette Amérique du Sud. Cet endroit pourtant ne fait l’objet d’aucune signalisation particulière, il y a seulement une dalle de béton qui marque ce point. En revanche la vue, époustouflante, s’étend jusqu’à Cuiabá et au-delà sur les plaines allant jusqu’au Pantanal.

A ocho kilómetros de Chapada se encuentra el sitio de "Mirante", que oficiosamente es el centro geográfico de América del Sur. Otros lugares por aquí se proclaman también centro de esta América del Sur. Este lugar sin embargo no es objeto de ninguna señalización particular, hay solamente una baldosa de hormigón que marca este punto. En cambio la vista, pasmosa, se extiende hasta Cuiabá y más allá sobre las llanuras que van hasta el Pantanal.



Nous sommes venus à Chapada Dos Guimarães pour voir le parc national du même nom. Nous sommes un peu déçus. Comme souvent au Brésil, ces parcs et endroits touristiques appartiennent en grande partie à des propriétaires privés qui ont ouvert des pousadas (hôtels), font payer l’entrée sur les sites et obligent à recourir les services de guides privés. Ici, à Chapada, nous visitons les chutes de « Véu Noiva » (voile de mariée), de 86 mètres de haut, qui est sur un lieu public. Mais, même là, l’endroit est balisé et il est interdit de sortir de ces chemins prévus pour les touristes. L’autre lieu, considéré comme le point d’orgue du parc et  lui aussi public, est « La Cidade de Pedra », des formations rocheuses de grès s’élevant sur des falaises vertigineuses. Mais, à notre grande surprise, la Cidade de Pedra est fermée depuis trois ans, soi-disant pour réaménagement. Dans ce parc existent d’autres cascades et sentiers de randonnées, mais tous privés avec obligation d’être accompagnés d’un guide. Comme nous ne voulons pas cautionner ce genre de tourisme, qui enrichit toujours les mêmes riches, nous renonçons en espérant que le Pantanal sera différent et plus ouvert.

Vinimos a Chapada Dos Guimarães para ver el parque nacional del mismo nombre. Estamos un poco decepcionados. Como a menudo en Brasil, estos parques y lugares turísticos pertenecen en gran parte a propietarios privados que abrieron pousadas (hoteles), hacen pagar la entrada sobre los sitios y obligan a recurrir los servicios de guías privados. Aquí, en Chapada, visitamos las cataratas de " Véu Noiva " (velo de novia) de 86 metros de altura, que está sobre un lugar público. Pero, mismo ahí, el lugar esta balizado y es prohibido salir de estos caminos previstos para los turistas. El otro lugar, considerado como el más lindo del parque, es " Cidade de Pedra ", son formaciones rocosas que se elevan sobre acantilados vertiginosos. Pero, a nuestra gran sorpresa, Cidade de Pedra esta cerrada desde hace tres años, supuestamente para reorganizarla. En este parque existen otras cascadas y sendas de caminatas, pero todas privadas con obligación de ser acompañados por un guía. Así como no queremos caucionar ese tipo de turismo, que enriquece siempre los mismos ricos, renunciamos esperando que el Pantanal sea diferente y más abierto.








Article écrit le 28 Avril 2012
Pantanal


Le Pantanal couvre 230 000 Kilomètres carrés, répartis entre le Brésil, la Bolivie et le Paraguay. Zone marécageuse non côtière la plus vaste au monde, il occupe 210 000 kilomètres carrés au Brésil, dans les états du Mato Grosso et Mato Grosso Do Sul. A la saison pluvieuse, d’octobre à mars, les eaux des hautes terres environnantes se déversent dans le Pantanal inondant les deux tiers du territoire la moitié de l’année. Atteignant jusqu’à trois mètres en janvier et février, les eaux se retirent progressivement à partir de mars, jusqu’au retour des pluies, six mois plus tard. Même si l’Amazonie est beaucoup plus connue, le Pantanal reste le meilleur endroit pour découvrir la faune brésilienne dans son habitat naturel. En Amazonie, la végétation rend difficile l’observation des animaux, contrairement aux espaces dégagés du Pantanal. On y trouve 650 espèces d’oiseaux, 300 de poissons, jusqu’à 190 de mammifères et 170 de reptiles.

El Pantanal cubre 230 000 kilómetros cuadrados entre Brasil, Bolivia y Paraguay. Es la zona pantanosa no costera más vasta en el mundo, ocupa 210 000 kilómetros cuadrados en Brasil, en los estados de Mato Grosso y Mato Grosso Do Sul. En la temporada lluviosa, de octubre a marzo, las aguas de las altas tierras cercanas se vierten en el Pantanal e inunda  dos tercios del territorio la mitad del año. Alcanzando hasta tres metros en enero y febrero, las aguas progresivamente se retiran a partir de marzo, hasta la vuelta de las lluvias, seis meses más tarde. Aunque Amazonia es mucho más conocida,  el Pantanal esta en el mejor lugar para descubrir la fauna brasileña en su hábitat natural. En Amazonia, la vegetación hace difícil la observación de los animales, contrariamente a los espacios abiertos del Pantanal. Allí se encuentra 650 especies de aves, 300 de peces, hasta 190 de mamíferos y 170 de reptiles.

En 1973, le gouvernement décida de construire une route à travers le Pantanal, de Cuiabá à Corumbá. Une fois arrivé à Porto Jofre, à 145 kilomètres de Poconé, les travaux furent arrêtés, car les autorités de demandaient s’il était bien raisonnable de construire une route dans une région inondée six mois de l’année. Le résultat de ce projet, est la Transpantaneira, une piste surélevée, entrecoupée de 122 petits ponts de bois et s’enfonçant profondément dans le Pantanal.

En 1973, el gobierno decidió construir un camino a través del Pantanal, de Cuiabá a Corumbá. Una vez llegado a Porto Jofre, a 145 kilómetros de Poconé, las obras estuvieron paradas, porque las autoridades se preguntaban si era muy razonable de construir un camino en una región inundada seis meses del año. El resultado de este proyecto, es la Transpantaneira, una pista sobrealzada, entrecortada de 122 pequeños puentes de madera  y que entra profundamente en el Pantanal.

Nous avons parcouru la Transpantaneira, de Poconé à Porto Jofre, avec Béa, une jeune Israélienne de 21 ans, qui voyage seule en auto-stop, en Amérique Latine. Ces 145 kilomètres nous les avons effectués en 9H30, car nous avons pris notre temps et fait beaucoup d’arrêts pour observer les nombreux animaux vivants le long de cette piste. On a vu énormément d’oiseaux, comme celui, étrange, qui ressemble à une grande cigogne, avec une tête noire et un cou rouge, appelé ici « Tuiuiú ». Des rapaces, avec un aigle endémique de ces régions, le cararas, mais aussi d’autres oiseaux comme des martins-pêcheurs, ibis, cormorans, spatules, hérons, etc. Beaucoup de caïmans, appelés ici « jacaré », des iguanes, varans, lézards pour les reptiles. Nous avons vu aussi des singes, des coatis et le plus gros rongeur du monde, le capibara, une espèce de gros cochon d’Inde. Et pour couronner le tout, l’animal le plus dangereux de ces régions, le moustique. Horrible, à peine nous nous arrêtions, par dizaines ils entraient dans la voiture. Nous avons été piqués de partout. Pourtant, les gens d’ici nous ont dit qu’il n’y en avait pas beaucoup par rapport à la saison des pluies, je n’ose pas imaginer. Un autre fléau, la poussière. Nous avons roulé les fenêtres et la porte latérale ouvertes, pour ne rien perdre du spectacle, et à l’arrivée à Porto Jofre, une bonne couche de poussière recouvrait tout l’intérieur du véhicule et nos affaires.

Recorrimos la Transpantaneira, de Poconé a Porto Jofre, con Bea, una joven israelí de 21 años, que viaja sola en autostop, por América Latina. Estos 145 kilómetros los efectuamos en 9h 30, porque tomamos nuestro tiempo e hicimos muchas paradas para observar a los numerosos animales que viven a lo largo de esta pista. Vimos a muchísimas aves, como esta, extraña, que se parece a una gran cigüeña, con una cabeza negra y un cuello rojo y llamada aquí "Tuiuiú". Rapaces, con una águila endémica de estas regiones, el cararas, pero también otras aves como, martín pescadores, ibises, cormoranes, espátulas, garzas, etc. Muchos caimanes, llamados aquí  " jacaré ", iguanas, varanos, lagartos, eso para los reptiles. Vimos también a monos, cuatíes y el roedor más grueso del mundo, el capibara, una especie de grueso conejillo de Indias. Y para coronar todo, el animal más peligroso de estas regiones, el mosquito. Horrible, apenas nos parábamos, por decenas entraban en el carro. Nos picaron por todas partes. Sin embargo, la gente de la región, nos dijo que ahora no había muchos con relación a la temporada de lluvias, no me atrevo a imaginar. Otra plaga, “el polvo”. Rodamos las ventanas y la puerta lateral abiertas, para no perder nada del espectáculo, y llegando  a Porto Jofre, una buena capa de polvo recubría todo el interior del vehículo y nuestras cosas.


    




   



   

A Porto Jofre, la piste se termine devant le fleuve Cuiabá. Il n’y a rien, sinon deux pousadas. L’une d’elles a une maison en construction, avec deux appartements pour la location. Les travaux sont presque terminés, il n’y a personne, nous la squattons pour la nuit. Il y a de l’eau, du gaz et même des lits. Il manque seulement l’électricité. Le lendemain, nous faisons la Transpantaneira dans l’autre sens, vitres et portes fermées pour éviter la poussière. De cette façon, nous mettons quatre heures à la parcourir, mais voyons moins d’animaux. A la station-service de Poconé nous faisons aspirer la voiture et sortons toutes nos affaires pour les nettoyer. Nous continuons notre route vers la Bolivie, en effet, nous voulons aller dans le Pantanal du sud et plutôt que de passer par le Brésil nous préférons aller par la Bolivie, même si la route est plus longue. Ce soir nous dormons dans une station-service, à La Jacobina.

En Porto Jofre, la pista se acaba delante del río Cuiabá. No hay nada, sino dos posadas. Una de ellas tiene una casa en construcción, con dos apartamentos para el alquiler. Las obras casi esta casi terminada, no hay nadie, la ocupamos ilegalmente para pasar la noche. Hay agua, gas y hasta las camas nuevas. Falta solamente la electricidad. El día siguiente, hacemos la Transpantaneira en el otro sentido, esta vez los cristales y las puertas cerradas para evitar el polvo. De ese modo, ponemos cuatro horas a recorrerla, pero vemos  menos animales. En la gasolinera de Poconé hacemos aspirar el carro y sacamos todas nuestras cosas para limpiarlas. Continuamos nuestro camino hacia Bolivia, queremos ir en Pantanal del sur y más bien que de pasar por Brasil preferimos ir por Bolivia, aunque el camino es más largo. Esta tarde dormimos en una gasolinera, en La Jacobina.

   





Article écrit le 29 Avril 2012
De La Jacobina à la frontière bolivienne.


Vendredi 13 avril 2012, jour de malchance pour nous. En effet, aujourd’hui nous pensions passer la frontière bolivienne qui est seulement à 200 kilomètres de l’endroit où nous avons passé la nuit. Avant, nous nous arrêtons à Caceres pour faire des courses. C’est la dernière grande ville avant la frontière, à 100 kilomètres de là. Quand nous y arrivons nous voyons seulement un poste militaire côté brésilien, pas de douane. Nous leur demandons où se trouve celle-ci, il n’y en a pas. Il faut faire les formalités de sortie à la police fédérale de Caceres. Nous ne le savions pas, aucun panneau, rien ne le signalait. Les militaires nous disent qu’il n’y aura pas de problème en Bolivie, que nous pouvons passer. Nous n’y croyons pas trop, mais tentons quand même notre chance. San Matias, le village où se trouve la douane bolivienne est à huit kilomètres par une piste en mauvais état. Là-bas, ils ne veulent pas nous laisser entrer, car, bien sûr, il leur faut le tampon de sortie du Brésil. Nous devons retourner à Caceres avant 18 heures, heure à laquelle ferme la police. 206 kilomètres aller-retour. Après avoir effectué ces formalités, il est trop tard pour entrer en Bolivie. Près de la frontière, il y a une pousada, la pousada Rio Jauru, nous demandons au propriétaire si nous pouvons camper sur son terrain, il accepte. Demain nous serons en Bolivie.

Viernes, 13 de abril de 2012, día de mala suerte para nosotros. Hoy pensábamos pasar la frontera boliviana que está solamente a 200 kilómetros del lugar donde pasamos la noche. Antes, nos paramos en Cáceres para hacer unas compras. Es la última gran ciudad antes de la frontera, a 100 kilómetros de ahí. Cuando llegamos allá vemos solamente un puesto militar del lado brasileño, ninguna aduana. Les preguntamos dónde se encuentra ésta, no hay. Hay que hacer las formalidades de salida a la policía federal de Cáceres. No lo sabíamos, ningún cartel, nada lo señalaba. Los militares nos dicen que no habrá problema en Bolivia, que podemos pasar. No creemos demasiado en eso, pero a pesar de todo lo intentamos. San Matías, el pueblo donde se encuentra la aduana boliviana está a ocho kilómetros por una pista en mal estado. Allá, no quieren dejarnos entrar, porque, por supuesto, les hace falta el sello de salida de Brasil. Debemos regresar a Cáceres antes de las 18 horas, la hora a la cual se cierra la policía. 206 kilómetros ida y vuelta. Después de haber efectuado estas formalidades, está demasiado tarde para entrar en Bolivia. Cerca de la frontera, hay una posada, la posada Rio Jauru, pedimos al propietario si podemos acampar sobre su terreno, acepta. Mañana estaremos en Bolivia.






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