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Article écrit le 11 Mars 2012
Brésil-Brasil


Depuis notre dernier passage dans ce pays, il y a cinq ans, le coût de la vie a beaucoup augmenté. Le Brésil est en forte croissance et certains prix voisinent avec ceux pratiqués en France. C’est la même chose en Argentine, où le prix de l’essence est équivalent au notre, malgré que ce soit un pays producteur. Ici au Brésil le gasoil vaut près d’un euro et nous devons revoir à la hausse le budget que nous avions prévu.

Después de nuestro ultimo viaje en este país, hace ya cinco años, el costo de la vida ha aumentado muchísimo. El Brasil esta en un fuerte crecimiento y ciertos precios se acercan a los precios franceses. Es lo mismo en Argentina, donde el precio de  la gasolina es equivalente al de Francia, a pesar de ser un país productor. Aquí en Brasil el diesel cuesta cerca de un euro y debemos verificar el presupuesto previsto.

Pawel est polonais, il voyage depuis trois mois en Amérique du sud, il fait du stop et nous l’emmenons jusqu’à Rio Grande à 240 kilomètres de la frontière. Nous, nous allons à Cassino, une plage à quelques kilomètres. A Rio Grande nous devons prendre un bac pour nous rendre à Sao Jose Do Norte et poursuivre notre route entre la mer et la lagune Dos Patos. A la plage de Bojuru, où nous nous arrêtons, il y a seulement quelques cabanes en bois de pêcheurs. Notre diner de ce soir, ce sont des coquillages, qui ressemblent à des palourdes, et que nous avons ramassés sur la plage. Préparés avec du riz, c’est un délice.

Pawel es polonés. El esta viajando desde hace tres meses en América del sur y hace autostop, lo llevamos hasta Rio Grande a unos 240 kilómetros de la frontera. Nosotros vamos a Cassino una playa a algunos kilómetros. En Rio Grande debemos tomar un barco para ir a Sao José Do Norte para seguir la ruta entre el mar y la laguna Dos Patos. En la playa de Bojuru, donde finalmente nos paramos hay solamente algunas cabañas en madera de los pescadores de la zona. La comida de esta noche son conchas las cuales hemos recogido en la playa, preparadas con arroz es una delicia.


Aujourd’hui entre Bojuru et Tramandai, notre prochaine étape, nous nous sommes fait une grosse frayeur. En effet, depuis Cassino, nous voyons des voitures circuler sur la plage. A Bojuru les pêcheurs nous confirment qu’il est possible de rouler sur la plage jusqu’à Tramandai à environ 200 kilomètres de là. Le sable est dur et il n’y a pas de problème, sauf lorsque je demande à Laurent de mettre la voiture dans l’eau pour prendre une photo. Bien sûr je prends mon temps et en prends plusieurs. Au bout d’un moment je vois les roues qui s’enfoncent dans le sable devenu mou avec les vagues. C’est la panique, Claudia sort de la voiture et nous poussons pendant que Laurent tente de sortir en marche arrière. C’est pire, la voiture s’enfonce encore plus et le sable arrive déjà à la moitié des roues. On essaye en marche avant, et Laurent à la bonne idée de mettre les vitesses en S, c’est-à-dire, sur ces vitesses automatiques, en «mode sport». Et là, d’un bond incroyable, elle sort, au moment où nous imaginions déjà la voiture bloquée et inondée par la marée montante. Après ces émotions et cet épisode qui se termine bien, nous continuons sur cette plage et au total roulons environ 70 kilomètres sur le sable. Nous croisons quelques voitures et voyons beaucoup d’espèces d’oiseaux mais malheureusement aussi beaucoup de cadavres de tortues, phoques et dauphins échoués sur la plage. Nous restons deux jours à Tramandai avant de quitter la côte et rejoindre la petite ville de Cambará Do Sul, située dans la montagne à 1000 mètres d’altitude.

Hoy entre Bojuru y Tramandai, nuestra próxima etapa, hemos pasado un gran susto. En efecto después de Cassino vemos los carros circular al borde de la playa. En Bojuru los pescadores nos confirman que es posible rodar por la arena hasta Tramandai que esta a unos 200 kilómetros desde aquí. La arena es dura y no hay problema, solo que le digo a Laurent de poner el carro en el agua frente al mar para tomar una foto y claro que tomo mi tiempo y tomo mas que una. En cuestión de minutos yo veo las ruedas hundirse en la arena mojada por las olas del mar. Y el pánico, Claudia sale del carro y comenzamos a empujar, mientras Laurent intenta sacar el carro en reversa y es peor el carro se hunde mas y la arena llega a la mitad de las ruedas. Intentamos hacia adelante y Laurent tienen la buena idea de poner la velocidad en “S”, que quiere decir en las cajas de cambios automáticos, “modo deportivo”. Y es en este instante de un salto increíble el carro sale, es en este momento que nos imaginamos el carro bloqueado y hundido con la marea que sube. Después de esta emoción y este episodio que se termina bien, continuamos el viaje por la playa y rodamos cerca de 70 kilómetros más sobre la arena. Cruzamos algunos carros, vemos muchas especies de pájaros y también desafortunadamente vemos muchos cadáveres de tortugas marinas, focas y delfines degradándose en la playa. Nos quedamos dos días en Tramandai antes de salir de la costa y encontrarnos en el pequeño pueblo de Cambara Do Sul, situado en la montaña a 1000 metros de altura.

 

La voiture fait toujours autant sensation, les gens s’approchent, nous prennent en photos, nous posent beaucoup de questions. Depuis le début de notre voyage, Claudia lui a trouvé deux noms : « housegnol », parce que c’est notre maison et notre bagnole et « hôtel California », car c’est notre hôtel, modèle California.

El carro siempre es la sensación, la gente se acerca, nos toman fotos, nos hacen muchas preguntas. Desde que comenzamos el viaje, Claudia a encontrado dos nombres:”housegnol”, porque es nuestra casa y nuestro carro (en el argot francés carro se dice “bagnole”) y “hotel California”, es nuestro hotel de modelo California.


Nous sommes dans l’état  le plus méridional du Brésil, Rio Grande Do Sul. Cet état, qui est plus grand que l’Uruguay, est formé principalement de pampas. Ces plaines sont consacrées à l’élevage et aux cultures de céréales. Il y a également beaucoup de rizières, actuellement en pleine récolte du riz. Comme en Argentine et en Uruguay, ici aussi les résidents se proclament « gauchos », du nom de ces éleveurs et gardiens de troupeaux qui s’installèrent dans cet état. La viande grillée, ou «churrasco», ainsi que le « chimarrao », l’équivalent du maté en Uruguay, sont des traditions qui demeurent bien vivantes.

Estamos en el estado más meridional de Brasil, Rio Grande Do Sul. Este estado es mas grande que el Uruguay, esta conformado principalmente de pampa. Estas planicies están consagradas principalmente al cultivo del cereal. Hay igualmente muchos arrozales, en este momento están en la recolecta del arroz. Como en Argentina y en Uruguay, aquí también los residentes  se proclaman “gauchos”, del nombre de esos ganaderos y guardianes del ganado que se instalaron en este estado. La carne asada o el churrasco, como el “chimarrao”, equivalente al mate de Uruguay, son las tradiciones que se conservan presentes.

Dans la partie nord-est de Rio Grande Do Sul s’élève la formation géologique de la Serra Gaucha. Ces montagnes sont boisées principalement de pins et d’araucarias. Ces conifères, d’une hauteur de 30 à 40 mètres, ont été dévastés par les bucherons et ici se trouvent l’une des dernières forêts d’araucarias du pays. Dans le parc national Da Serra Geral que nous visitons, nous en voyons beaucoup. C’est une zone de canyons connue comme le « grand canyon brésilien ». Il y a énormément de rivières et de cascades, comme celle de « Dos Venancios », où nous passons une bonne partie de la journée à nous baigner. Après quelques jours dans cette magnifique région de montagnes, nous rejoignons la côte et continuons vers le nord en changeant d’état. Nous passons dans l’état de Santa Catarina.

En la parte noroeste de Rio Grande Do Sul se eleva la formación geológica de la sierra gaucha. Sus montañas están pobladas principalmente de pinos y de araucarias. Estos coníferos de una altura de 30 a 40 metros, han sido devastados por los aserradores y es aquí que se encuentran los últimos bosques de araucarias del país. En el Parque Nacional Da Serra Geral que visitamos vemos muchas de estas araucarias. Es una zona de cañones, conocida como “El gran cañón brasilero”. Hay muchísimos ríos y cascadas, como la cascada de “Dos Venancios”, donde nos quedamos una buena parte del día a bañarnos. Después de unos días en esta magnifica región de montañas, regresamos a la costa y continuamos hacia el norte cambiando de estado. Pasamos al estado de Santa Catarina.

 

 

 


A Arroio Do Silva nous campons face à la mer. A proximité il y a un bar où nous allons boire une caipirinha et jouer au billard. Nous faisons la connaissance de Lucio Soares qui vit près de là. Le lendemain, lorsque nous partons, nous le croisons et il nous invite chez lui pour le déjeuner. Il a une petite maison avec jardin sur la plage. Il nous prépare un plat de riz avec de la viande et des haricots. Lucio est tellement content de nous recevoir qu’il voudrait que l’on reste cette nuit. Sa maison nous est ouverte et il veut que l’on se sente comme chez nous. Avec notre espagnol et le peu de portugais que nous parlons, ce qui forme le « portugnol », nous arrivons à nous entendre.

En Arroio Do Silva acampamos en frente del mar. Cerca hay un bar donde vamos a tomar una caipirinha y ha jugar billar. Conocemos a Lucio Soares que vive cerca de aquí. En la mañana cuando nos disponemos a partir, lo cruzamos y él nos invita a su casa para almorzar. Tiene una pequeña casa con jardín al frente de la playa. Él nos prepara un plato de arroz con carne y feijoada. Lucio esta tan feliz de recibirnos que le gustaría que nos quedáramos esta noche. Su casa esta abierta para nosotros y él quiere que nos sintamos como en casa. Con nuestro español y el poco de portugués que hablamos lo que forma el “portuñol”, llegamos a entendernos.



Comme Maria à Punta Del Este, Lucio prend contact avec une télévision régionale, la BRS, qui couvre les deux états de Rio grande et Santa Catarina. Il leur explique notre périple et les journalistes nous proposent de nous interviewer le lendemain. Deuxième télévision en un mois, nous allons bientôt devenir célèbres.

Como María en Punta del Este, Lucio contacta una cadena de televisión regional, la BRS, que cubre los dos estados de Rio Grande y Santa Catarina. Él les explica nuestra pericia y los periodistas nos proponen una entrevista en la mañana. Segunda entrevista por televisión en un mes, pronto vamos hacer famosos.

Ce soir Lucio va chez sa sœur voir un match de football. Il nous laisse seuls dans sa maison en toute confiance. Lucio Soares est retraité, originaire de Porto Alegre, il a quitté la ville depuis 12 ans pour vivre près de la mer. Il écrivait des chansons pour le folklore brésilien et a participé à de nombreux concours de chansons folkloriques dans sa région. Il a gagné plusieurs prix de meilleur compositeur et connait bien l’histoire de son pays et de sa région.

Esta noche Lucio va ha casa de su hermana a ver un partido de futbol. Nos deja solos en su casa con toda confianza. Lucio Soares esta jubilado, originario de Porto Alegre, dejo la ciudad para venir a vivir desde hace 12 años frente del mar, él escribía canciones para el folclor Brasilero y participo en muchos de los concursos para canciones folclóricas en su región. Ha ganado varios premios a mejor escritor de canciones, conoce bien la historia de su país y de su región.

8 mars, les journalistes arrivent vers les 15H00 et nous posent un tas de questions, nous filment en nous mettant en situation, comme dans une « télé novela » brésilienne. Le reportage se trouve sur internet, voici le lien: http://mediacenter.clicrbs.com.br/rbstvsc-player/47/player/242751/jornal-do-almoco-criciuma-bloco-4-12-03-2012/1/index.htm Ensuite, nous quittons Lucio avec émotion devant tant de gentillesse et d’hospitalité. Obrigado Lucio.

8 de marzo, los periodistas llegan a las tres de la tarde y nos hacen muchas preguntas, nos filman como en una tele novela brasileras. El reportage esta en internet, aqui esta el enlace: http://mediacenter.clicrbs.com.br/rbstvsc-player/47/player/242751/jornal-do-almoco-criciuma-bloco-4-12-03-2012/1/index.htm Después nos despedimos de Lucio con mucha emoción ante tanta gentileza y hospitalidad. Obrigado Lucio.




Article écrit le 16 Mars 2012
Vers Le nord-Hacia el norte


Nous continuons toujours vers le nord sur une belle route avec encore de nombreux lacs où se pratique la pêche à la crevette et au crabe qu’ils appellent « siri ». Il y a aussi beaucoup d’oiseaux. Nous faisons halte au Farol De Santa Marta, et le lendemain nous devons à nouveau emprunter un bac pour poursuivre et arriver à la ville de Laguna où nous restons un moment sur la plage.

Seguimos siempre hacia el norte en una carretera muy linda donde hay muchos lagos y donde pescan camarones y un cangrejo que llaman “siri”. Hay también muchas aves. Nos paramos en el Farol De Santa Marta, y el día siguiente tenemos que tomar de nuevo una balsa para seguir y llegar en la ciudad de Laguna donde nos quedamos un buen momento en la playa.





 

A Praia Da Rosa nous faisons connaissance avec un couple d’allemands qui voyagent en camping-car en Amérique latine avec leurs deux enfants. Nous arrivons tard à Garopaba, il fait nuit et comme toujours au Brésil, il est difficile de trouver un endroit pour faire du camping sauvage. En effet, partout les bords de route sont clôturés avec des fils barbelés. On nous dit que ce sont des propriétés privées, que les gens qui voyagent comme nous s’arrêtent dans les campings, les stations-services, devant les commissariats de police ou les pompiers. Très peu pour nous. A chaque fois nous devons tourner et chercher pendant des kilomètres pour trouver des lieux adéquats, c’est énervant à la fin. Ici, à Garopaba, nous nous arrêtons sur un parking face à la plage. Le lendemain au réveil nous découvrons une jolie baie devant nous. Nous passons une bonne partie de la journée sur cette plage magnifique.

A Praia Da Rosa nos encontramos con una pareja de alemanes que viajan en un campin car en América latina con sus dos niños. Llegamos tarde a Garopaba, es de noche y como siempre en Brasil, es difícil de encontrar un lugar para pasar la noche. Todas las carreteras y caminos están cercados. Nos dicen que son propiedades privadas, que la gente que viaja como nosotros se paran en los campings, las gasolineras, delante de los puestos de policía o los bomberos. Eso no queremos. Cada vez tenemos que hacer varios kilómetros y buscar mucho para encontrar un sitio adecuado. Aquí, en Garopaba, nos paramos en un parqueadero frente a la playa. El día siguiente, al despertar, descubrimos una bahía preciosa. Pasamos una buena parte del día en esta magnífica playa.

Il fait très chaud, et plus nous allons vers le nord plus la température augmente. Notre destination, aujourd’hui 10 mars, c’est Florianopolis, ou plus précisément l’île de Santa Catarina. Florianopolis est la plus grande ville de cette île et les gens nomment toute l’île « Floripa ». Il y a de nombreux petits villages et beaucoup de plages. La partie nord est très touristique et très chic, ici beaucoup de stars du football, de la télé ou du cinéma brésilien ont une propriété. Le littoral est très bétonné à différence des parties sud et ouest de l’ile, peu peuplées. L’est est surtout le domaine des surfeurs, avec ses longues plages et ses grandes vagues.

Hace mucho calor y más al norte sube la temperatura. Nuestro destino de hoy, 10 de marzo, es Florianopolis, precisamente la isla de Santa Catarina. Florianopolis es la ciudad más grande de esta isla y la gente llaman toda la isla “Floripa”. Hay numerosos pueblitos y muchas playas. La parte norte es muy turística y muy chic, aquí muchas estrellas de futbol, de la tele o del cine brasilero tienen una propiedad. El litoral está muy construido a diferencia de las partes sur y oeste de la isla que son poco poblada; El este, con sus largas playas y  fuertes olas están los surfistas.

Nous allons vers le sud-ouest, à Ribeirao Da Ilha, un petit village où l’on cultive des huitres, des moules et des coquilles saint Jacques. En cherchant où passer la nuit, nous repérons un parking au bord de l’eau et le hasard nous emmène chez Rita et Emilio, qui sont associés dans une entreprise de cultures de coquillages et ont en même temps un restaurant. Des gens très accueillants, qui aussitôt nous ouvrent leur porte. Dans le village nous allons dans un bar qui vend de la bière artisanale. Là, le jeune patron du bar nous dit qu’il nous a vus la veille à la télévision. Les jours suivant, plusieurs personnes nous diront la même chose. Voilà, à présent nous sommes célèbres. Tellement célèbres que ce dimanche, lors de la fête organisée dans le restaurant de Rita et Emilio, plusieurs de leurs amis, qui vivent dans l’île, nous invite à aller chez eux les prochains jours.

Nosotros llegamos al suroeste, a Ribeira Da Ilha, un pueblito donde se cultivan ostras, mejillones y vieiras. Buscando donde pasar la noche, vemos un parqueadero al borde del mar y el azar nos lleva donde Rita y Emilio, asociados en una empresa de cultivos de conchas y al mismo tiempo tienen un restaurante. Gentes muy acogedoras, quien enseguida nos abre sus puertas. En el pueblo vamos en un bar donde vende cerveza artesanal. Ahí, el joven dueño del bar nos dice que nos vio el día antes en la television. Ahora somos famosos. Tan famosos que este domingo, en una fiesta del restaurante, varios amigos de Rita y Emilio, nos invitan a sus casas estos próximos días.




Ce même dimanche matin nous sommes allés à quelques kilomètres de Ribeiro ramasser des coquillages, là encore nous avons fait une rencontre. María est avec son fils Andres, eux aussi à la pêche aux coquillages. Nous restons un bon moment à bavarder avec elle lorsque Sandro, son mari,  arrive et nous invite à déjeuner. Ils vivent à Florianopolis et ont une maison de vacances ici. Charmant endroit et bonne cuisine, poissons grillés, moules, coquillages, c’est dur la vie…

Este mismo domingo estuvimos a unos kilómetros de Ribeiro recogiendo conchas, ahí de nuevo hicimos un encuentro. María esta con su hijo Andrés. Están también pescando conchas. Nos quedamos un largo tiempo hablando con ella, cuando llega Sandro, su esposo, y nos invita a almorzar. Viven en Florianopolis y tienen una casa de vacaciones aquí. Es un lugar encantador, con buena comida, pescados fritos, mejillones y conchas, dura la vida…


La plage Naufragados se trouve tout au sud de l’île. Pour y accéder il faut marcher un peu moins d’une heure par la montagne. C’est une belle plage de sable blanc très peu fréquentée en cette période. Ce soir chez Rita et Emilio nous profitons de la Wifi pour mettre notre blog à jour.

La playa Naufragados se encuentra al sur de la isla. Para acceder tenemos que caminar un poco menos de una hora por la montaña. Es una linda playa de arena blanca muy poca frecuentada en esta época. Esta noche, en casa de Rita y Emilio, aprovechamos de la Wifi para actualizar nuestro blog.


Aujourd’hui Claudia, que nous avons connue à la fête du restaurant, nous sert de guide pour connaitre l’est de l’île. Nous visitons plusieurs plages toutes aussi jolies et faisons une promenade en bateau sur le lac Conceiçao.  Nous rencontrons Saulo, son compagnon, qui nous invite à passer quelques jours chez lui. Il nous prépare un délicieux barbecue. Le lendemain, en soirée, nous visitons le centre historique de Florianopolis, avec ses maisons et bâtiments coloniaux.

Hoy Claudia, una amiga que conocimos en la fiesta del restaurante, nos sirve de guía para conocer el este de la isla. Visitamos varias playas, todas muy bellas y hacemos un paseo en barco sobre el lago Conceiçao. Nos encontramos con Saulo, su compañero, quien nos invita a pasar unos días en su casa. Nos prepara un delicioso asado. El día siguiente, a final de la tarde, visitamos el centro histórico de Florianopolis, con casas y edificios coloniales.

   
   

Nous avons visité les plages du nord de l’île sous un ciel gris. Il a plu dans la nuit et le temps est plus frais. A l’unanimité, nous préférons les plages du sud, moins touristiques et peu construites. Nous terminons la journée à Barra Da Lagoa, un village où l’on pratique la pêche à la crevette.

Visitamos las playas del norte de la isla bajo un cielo gris. Llovió en la noche y la temperatura es más fresca. Los tres preferimos las playas del sur, menos turísticas y pocas construidas. Terminamos el día en Barra Da Lagoa, un pueblito donde se pesca camarones.


16 mars, à la plage de Joaquina à lieu une compétition de surf, il y a beaucoup de monde. Laurent et moi sommes plus intéressés par le spectacle des jolies filles qui s’exhibent sur la plage. Claudia non plus ne se prive pas pour regarder ces hommes musclés que l’on voit partout au Brésil. Ici, c’est le culte du corps, beaucoup d’entre eux pratiquent la musculation et son très tatoués.

16 de marzo, en la playa de Joaquina hay una competición de surf, llega mucha gente. Laurent y yo estamos más interesados por el espectáculo de las chicas lindas que se exhiben en la playa. Claudia tampoco se queda atrás y mira los musculosos que vemos por todos los lados en Brasil. Aquí es el culto al cuerpo se ve que muchos de ellos  van al gimnasio y están tatuados.

     

 
 
   

On pensait partir de Floripa aujourd’hui samedi, mais nous sommes allés nous promener à la plage de Santinho avec Claudia et Saulo. C’est un lieu magnifique où l’on accède à pied par la montagne. Nous avons déjeuné d’un plat de poisson dans un restaurant qui surplombe la plage avec une vue superbe sur la côte. Nous avons pris notre temps et ensuite il était tard pour partir, on verra demain. Ce soir on dort à nouveau chez Claudia.

Pensabamos irnos de Floripa hay sábado, pero hemos ido a pasear en la playa de Santinho con Claudia y Saulo. Es un lugar precioso donde se llega caminando por la montaña. Hemos almorzado en un restaurante que domina toda la costa y tiene una vista espectacular. Tomamos nuestro tiempo y luego era muy tarde para salir, veremos mañana. Esta noche dormimos de nuevo en casa de Claudia.



   



Article écrit le 28 Mars 2012
De Florianopolis à Curitiba


Nous avons quitté Claudia difficilement, avec beaucoup d’émotions. Nous sortons de Florianópolis et longeons la côte et ses magnifiques plages, notamment celles de la péninsule de Porto Bello. Puis, à nouveau, nous nous éloignons de la côte pour aller vers une région de montagne nommée « Vale européo ». Les villes et villages de cette région ont été fondés par des immigrants italiens et allemands. L’attachement de leurs descendants à leur culture européenne est toujours très vivace. Pendant les 17 jours de l’Oktoberfest, la fête de la bière, beaucoup de ces villages accueillent leurs propres festivités. Les premiers allemands arrivèrent dans les années 1820 sur ordre de l’empereur Pedro 1er. Plusieurs vagues d’immigrants débarquèrent dans les années 1850 et 1890 et, plus tard encore, pendant et après les deux conflits mondiaux.

Nos despedimos de Claudia difícilmente, con mucha emoción. Salimos de Florianópolis, seguimos la costa y sus lindas playas, como las de la península de Porto Bello. Luego, nos alejamos de nuevo de la costa para ir hacía una región de montañas, “el Vale europeo”. Las ciudades y los pueblos de esta región fueron fundados por migrantes italianos y alemanes. Sus descendientes siguen con la cultura europea y las tradiciones son todavía muy vivaces. Durante los 17 días de la Oktoberfest, la fiesta de la cerveza, muchos de estos pueblos acogen sus propias festividades. Los primeros alemanes llegaron en los años 1820 por orden del emperador Pedro primero. Varias olas de inmigrantes llegaron en los años 1850 y 1890 y, más tarde, durante y después de los dos conflictos mundiales.

Blumenau est la ville la plus connue, notamment grâce à son Oktoberfest. Cette fête de la bière annuelle figure parmi les plus grandes festivités de rue du pays, juste derrière le carnaval de Rio. Mais la germanité de la ville se voit surtout dans tout le centre historique, avec l’architecture influencée par les immigrants de jadis. Les restaurants  servent des spécialités allemandes et de nombreuses marques de bières sont brassées localement. Comme ailleurs dans le département de Santa Catarina, Blumenau est aussi peuplée de descendants d’immigrants italiens, qui ont précédés les allemands. Nous passons à Nova Trento, fondée par des italiens, Timbo, avec ses origines allemandes et italiennes, Pomerode, où environ 70% de la population parle encore allemand. On ne se croirait pas au Brésil, les gens sont grands, blonds avec la peau claire, bizarre ici au pays de la samba.

Blumenau es la ciudad la más conocida, en particular gracias a su Oktoberfest. Esta fiesta anual de la cerveza figura entre las mayores festividades de calle del país, justo detrás del carnaval de Río. Pero la influencia alemana de la ciudad se ve sobre todo en la arquitectura de su centro histórico. Los restaurantes sirven especialidades alemanas y numerosas marcas de cervezas son elaboradas localmente. Como en otras partes del departamento de Santa Catarina, Blumenau esta poblada también de descendientes de inmigrantes italianos, que precedieron a los alemanes. Pasamos a Nova Trento, fundada por italianos, a Timbo, con sus orígenes alemanas e italianas, Pomerode, donde alrededor del 70% de la población habla todavía alemán. No parece que estamos en Brasil, la gente es grande, rubia con la piel clara, raro aquí en el país de la samba.

   


Nous quittons cette région et rejoignons la côte et la charmante ville de Sao Francisco Do Sul qui est la troisième ville la plus ancienne du Brésil, fondée en 1504 par des français. La ville est classée au patrimoine mondial pour ses demeures coloniales. Après le département de Santa Catarina nous arrivons au Paraná et à la ville de Morretes, un village fondé en 1721 sur les rives du Rio Nhandiaquira. C’est une petite cité coloniale au pied de la Serra Mar. Cette chaîne de montagne se trouve dans la Mata Atlantica qui s’étend sur le littoral brésilien, du nord au sud du pays. C’est l’une des forêts tropicales les plus menacées au monde. En deux siècles d’exploitation (café, canne à sucre), elle a été détruite à 90 %. Son étendue est aujourd’hui réduite à des fragments discontinus. Malgré la dégradation de ses espaces, la forêt Atlantique est la plus diversifiée de la planète, et constitue une réserve de biodiversité exceptionnelle. Elle abrite plus de 25 000 espèces animales et végétales. La majorité des espèces de la flore et de la faune brésiliennes en voie d’extinction sont endémiques de la Mata Atlantica.

Dejamos esta región y llegamos a la costa y en la encantadora ciudad de Sao Francisco Do Sul que es la tercera ciudad más antigua de Brasil, fundada en 1504 por franceses. La ciudad es patrimonio mundial para sus residencias coloniales. Después del departamento de Santa Catarina llegamos al Paraná y al pueblo de Morretes, fundado en 1721 en la orilla del Río Nhandiaquira. Es una pequeña ciudad colonial al pie de la Serra Mar. Esta sierra se encuentra en la Mata Atlántica que se extiende en el litoral brasilero, del norte al sur del país. Es uno de los bosques tropicales más amenazados en el mundo. En dos siglos de explotación (café, caña de azúcar), ha sido destruido al 90 %. Su extensión es reducida hoy a fragmentos discontinuos. A pesar de la degeneración de sus espacios, el bosque Atlántico es el más diversificado del planeta, y constituye una reserva de biodiversidad excepciona. Alberga más de 25 000 especies animales y vegetales. La mayoría de las especies brasileñas de la flora y de la fauna en vía de extinción es endémica de Mata Atlántica.

 

En allant boire une bière dans un bar du centre, nous découvrons que Jacobo, le propriétaire, est espagnol, de Grenade. Il est marié à Tania, une brésilienne et vit depuis longtemps au Brésil. Nous parlons un long moment et Jacobo nous invite pour le lendemain à faire une promenade à vélo. Le jour dit, nous allons jusqu’au parc Marumbi, situé dans la Serra Do Mar. Le parc abrite un réseau de sentiers jadis empruntés par les pionniers et seules voies de communication entre la côte et l’arrière-pays aux 17ème et 18ème siècles. Nous marchons dans la forêt et apercevons des singes. Le soir nous allons chez Jacobo et Tania et campons dans son jardin. Nous les quittons le lendemain pour aller à Curitiba en pensant les revoir le lundi suivant car nous allons emprunter le train dénommé « Serra verde expreso ». Ce train relie Curitiba à Morretes en environ quatre heures. La Serra Do Mar fut longtemps un frein pour l’économie de la ville de Curitiba car il fallait deux jours pour acheminer les marchandises jusqu’au port d’Antonina, à 75 kilomètres de là. Finalement, en 1885, des investisseurs brésiliens ouvrent une ligne de chemin de fer entre Curitiba et la mer. Les ingénieurs conçurent 67 ponts et viaducs, creusèrent 11 tunnels dans des parois de granit et tracèrent des voies le long d’escarpements vertigineux.

Yendo a tomar una cerveza en un bar del centro, descubrimos que Jacobo, el propietario, es español, de Granada. Él está casado a Tania, una brasileña  y vive desde hace tiempo en Brasil. Hablamos un momento largo y Jacobo nos invita para el día siguiente a dar un paseo a bicicleta. El día dicho, vamos hasta el parque Marumbi, situado en la Serra  Do Mar. El parque alberga una red de senderos antiguamente tomados por los pioneros y solas vías de comunicación entre la costa y las tierras adentro en los siglos 17 y 18. Nos paseamos en el bosque y vemos unos monos. Por la tarde vamos a casa de Jacobo y Tania y acampamos en su jardín. Los dejamos el día siguiente para ir a Curitiba pensando verlos de nuevo el lunes siguiente porque vamos a tomar el tren llamado " Serra verde expreso ". Este tren une Curitiba a Morretes en cuatro horas. La Serra Do Mar fue mucho tiempo un freno para la economía de la ciudad de Curitiba porque hacía falta dos días para enviar las mercancías hasta el puerto de Antonina, a 75 kilómetros de ahí. Finalmente, en 1885, inversores brasileños abren una línea de ferrocarril entre Curitiba y el mar. Los ingenieros concibieron 67 puentes y viaductos, cavaron 11 túneles en paredes de granito y trazaron vías a lo largo de escarpaduras vertiginosas.

A Curitiba, nous allons chez Nathalie, la mère d’une amie de Laurent. Elle est de La Forêt-Fouesnant, en Bretagne, et vit au Brésil avec ses enfants, Liana, Davi et Yoann, depuis 4 ans et demi. Elle travaille dans un restaurant végétarien, micro-macrobiotique nommé « Clorofile ». Au Brésil beaucoup de restaurants servent les repas sous forme de buffets ou au kilo, on prend ce que l’on veut et on paye selon le poids. Nous passons les deux jours suivant à visiter la ville.

En Curitiba, vamos en casa de Nathalie, la madre de una amiga de Laurent. Es de La Forêt-Fouesnant, en Bretaña, y vive en Brasil con sus niños, Liana, Davi y Yoann, desde hace 4 años y medio. Trabaja en un restaurante vegetariano y micromacrobiótico nombrado "Clorofile". En Brasil muchos restaurantes sirven las comidas en forma de bufets o por kilo, uno toma lo que quiere y paga según el peso. Pasamos los dos días siguientes visitando la ciudad.



   




Le voyage avec le Serra verde expreso est vraiment magnifique. Le train va doucement et nous avons le temps d’admirer les paysages. Le soir nous dormons chez Tania et Jacobo à Morretes. Ils nous préparent un délicieux plat de « morue à la portugaise ». Le jour suivant nous retournons à Curitiba en  voiture avec Jacobo.

El viaje con”Serra verde expreso” es  verdaderamente magnífico. El tren va despacio y tenemos tiempo de admirar los paisajes. Por la noche dormimos en casa de Tania y Jacobo en Morretes. Nos preparan un delicioso plato de " bacalao a la portuguesa”. El día siguiente regresamos a Curitiba en coche con Jacobo.



 



Article écrit le 06 Avril 2012
De Curitiba à Rio


Aujourd’hui nous avons fait 475 kilomètres. Depuis le début de notre voyage nous n’avons pas autant roulé. Nous avons accompagnés Nathalie jusqu’à Atibaia, une ville à la périphérie de Sao Paulo. Elle, elle se rend jusqu’à Tiradentes chez des amis pour le weekend. Nous, nous continuons et rejoignons encore une fois la côte pour aller en direction de Rio De Janeiro. Nous ne voulons pas visiter Sao Paulo, trop grand, trop de monde, environ 20 millions d’habitants.

Hoy hicimos 475 kilometros. Desde el principio de nuestro viaje, no habíamos rodado tanto. Acompañamos a Nathalie hasta Atibaia, una ciudad en la periferia de Sao Paulo. Ella va hasta Tiradentes a casa de unos amigos para el fin de semana. Nosotros, seguimos la costa de nuevo para ir en la dirección de Río de Janeiro. No queremos visitar a Sao Paulo, demasiado grande, demasiado gente, alrededor de 20 millones de habitantes.

La région est montagneuse. Le littoral autour d’Ubutuba est particulièrement spectaculaire, grâce à la Serra Do Mar et à ses sommets couverts de jungle qui descendent jusqu’à l’Atlantique. Nous passons la nuit à Trindade pour continuer ensuite vers Paraty, dans l’état de Rio De Janeiro. La ville de Paraty est très préservée et classée site historique national au Brésil depuis 1966. Son centre est de style colonial avec ses édifices centenaires et ses rues pavées interdites aux voitures. Son environnement aussi est spectaculaire. Elle est érigée sur un littoral de plages isolées et de péninsules et a pour arrière-plan des montagnes escarpées couvertes de jungle. Paraty est entourée de près de 65 îles et 300 plages. Nous dormons près de la belle église blanche de Notre Dame Das Dores qui fut construite en 1800 et restaurée en 1901.

La región es montañosa. El litoral alrededor de Ubutuba es particularmente espectacular, gracias a la Serra Do Mar y en sus cumbres cubiertas de selva que descienden hasta el Atlántico. Pasamos la noche en Trindade para luego continuar hacia Paraty, en el estado de Río de Janeiro. La ciudad de Paraty es muy preservada y clasificada patrimonio histórico nacional en Brasil desde 1966. Su centro está de estilo colonial con sus edificios centenarios y sus calles empedradas prohibidas a los coches. Su entorno también es espectacular. Esta erigida sobre un litoral de playas aisladas y de penínsulas y tiene como segundo plano las montañas escarpadas cubiertas de selva. Paraty es rodeada de cerca de 65 islas y 300 playas. Dormimos cerca de la bella iglesia blanca de Nuestra Señora Das Dores que fue construida en 1800 y restaurada en 1901.

   

La route qui continue après Paraty est toujours aussi belle et longe encore la mer. Il y a de nombreuses plages et nous faisons halte à celle de Sao Gonçalo. Nous sommes près de Rio, à environ 100 kilomètres, mais nous ne voulons pas y arriver de nuit, nous stoppons donc à Mangaratiba.

La ruta que continúa después de Paraty es muy bella y todavía va a lo largo del mar. Hay numerosas playas y paramos a la de Sao Gonçalo. Estamos cerca de Rio, pero no queremos llegar allá de noche, nos paramos en Mangaratiba.







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