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Article écrit le 10 Janvier 2012
Départ-Salida


Finalement, après plusieurs mois à penser ce projet, les derniers préparatifs et l’attente, sans cesse repoussée, du départ du cargo, nous voilà enfin sur la route, direction Le Havre. Il est 10H30 ce dimanche 1er janvier 2012. 

Finalmente, después de muchos meses pensando en este proyecto, los últimos preparativos y la espera de la salida del barco, cancelada cada día, estamos en la carretera, dirección Le Havre. Son las 10H30 del domingo 1ero de enero de 2012.

Nous avons décidé de commencer ce tour du monde par l’Amérique du Sud. Pour cela nous devons passer la voiture sur un cargo. Nous voulons nous aussi voyager à bord. La seule compagnie qui accepte de prendre des passagers sur cette destination est « GRIMALDI », une compagnie italienne. Nous arriverons à Buenos Aires, en Argentine, seul port où nous pouvons débarquer la voiture.

Hemos decididos de empezar esa vuelta al mundo por América del Sur. Por eso debemos pasar el coche en un barco. Nosotros también queremos viajar a bordo. La única compañía que acepta pasajeros para esa destinación es “GRIMALDI”, una compañía italiana. Llegaremos a Buenos Aires, Argentina, él solo puerto donde podemos desembarcar el vehículo.

Le voyage dure environ 28 jours sur un bateau de transport de marchandise. Notre navire, c’est le «  GRANDE AFRICA », de 214 mètres de long pour 32,5 mètres de large. Il y a 28 membres d’équipage, 5 suédois aux postes de commande et 23 philippins aux postes de maintenance. Il part de Hambourg, mais nous, nous embarquons à Le Havre. Après, il fait 2 escales en Afrique, Dakar au Sénégal puis Freetown au Sierra Leone. Ensuite, il traverse l’Atlantique pour arriver au Brésil et stoppe à Vitoria, Rio de Janeiro et Santos. Enfin, l’Argentine, où il remonte le Rio de la Plata jusqu’à Zárate et vient finir sa traversée à Buenos Aires, où nous descendrons.

El viaje dura más o menos 28 días en un barco de transporte de mercancía. Nuestro barco es el “GRANDE AFRICA”, de 214 metros de largo por 32,5 de ancho. La tripulación es de 28 personas, 5 suecos en los puestos de mando y 23 filipinos en los puestos de mantenimiento. Sale de Hamburgo pero nosotros embarcamos en Le Havre. Después hace 2 escalas en África, Dakar en Senegal y Freetown en Sierra Leone. Luego cruza el Atlántico para llegar a Brasil y para en Vitoria, Rio de Janeiro y Santos. Finalmente llegamos a Argentina, Zarate, en el Rio de la Plata y después termina su travesía en Buenos Aires, donde bajaremos.

Ce bateau transporte beaucoup de véhicules d’occasions pour l’Afrique, des énormes machines agricoles pour le Brésil et l’Argentine et près de 500 containers. Il y a 6 cabines doubles réservées aux voyageurs. Il peut donc recevoir 12 passagers maximum, mais sur ce voyage, nous sommes 11. Nous montons à bord le 1er janvier 2012 en soirée, mais le navire quittera Le Havre seulement le 2 à 22H30, après avoir été chargé de nombreux containers.

   

Ese barco transporta muchos vehículos de segunda mano para África, enormes maquinas agrícolas para Brasil y Argentina y cerca de 500 contenedores. Hay 6 cabinas dobles reservadas a los viajeros. Puede recibir 12 pasajeros máximum, pero en este viaje somos 11. Subimos a bordo el 1ero de enero de 2012 a final de la tarde, pero la nave saldrá de Le Havre solamente el 2 a las 22H30, después de haber cargado varios contenedores.

Il n’y a pas grand-chose à faire pendant cette traversée, sinon lire, manger, assister au pilotage et fonctionnement du bateau et depuis notre arrivée à hauteur de l’Afrique, prendre le soleil sur le pont arrière où se trouve une piscine remplie d’eau de mer. A bord il y a aussi un gymnase avec divers appareils.

No hay mucho que hacer durante esa travesía, sino leer, comer, asistir al pilotaje y funcionamiento del barco, y desde nuestra llegada a la altura de África, tomar el sol en el puente de atrás, donde hay una piscina llena de agua del mar. A bordo hay también un gimnasio con maquinas multifuncionales.

Nous faisons connaissance avec nos compagnons de voyage. Il y a deux couples de belges : Cindy et Kurt, qui ont le projet de voyager en Amérique du Sud pendant 18 mois avec un camion Mercedes de 1981 qui appartenait à la police des frontières allemande, et a une cellule aménagée par Kurt. Ilse et Johan, qui pensent parcourir l’Amérique à moto en un an, depuis l’Argentine jusqu’au Canada. Un couple qui vit en Suisse, Christine, franco-suisse et James, anglais, qui vont voyager avec un Toyota 4x4 aménagé, sans vraiment d’idée de durée ni de destination précise. Géraldine et Denis, un couple de retraités anglais qui feront l’aller et le retour sur ce même bateau en environ 60 jours, juste pour le plaisir. Et enfin, Julian, un anglais qui voyage seul et lui aussi sans idée précise sur la durée, la destination finale et les moyens de transport de son voyage.

Conocemos a nuestros compañeros de viaje. Hay dos parejas de belgas: Cindy y Kurt, que tienen el proyecto de viajar en América del Sur durante 18 meses con un camión Mercedes de 1981 que pertenecía a la policía fronteriza alemana, y tiene una cabina amoblada por Kurt. Ilse y Johan, que piensan recorrer América en moto durante un año, desde Argentina hasta Canadá. Una pareja que vive en Suiza, Christine, franco suiza y James, ingles, que van a viajar con un Toyota 4X4 con una cabina amoblada, sin realmente saber cuanto tiempo ni la destinación precisa de su viaje. Geraldine y Denis, una pareja jubilada de ingleses, que harán la ida y vuelta en el mismo barco en mas o menos 60 días, solo para el placer. Y Julián, un ingles que viaja solo, y el también sin idea precisa sobre el tiempo, la destinación final y los medios de transporte de su viaje.

Nous mettons 7 jours à arriver à Dakar. La sortie de Le Havre et la navigation jusqu’en Espagne furent lentes à cause du mauvais temps.

Ponemos 7 días para llegar a Dakar. La salida de Le Havre y la navegación hasta España fueron lentas por culpa del mal clima. 




Article écrit le 07 Février 2012
La traversée-La travesía


Le 10 janvier en soirée nous arrivons à Dakar, mais il faudra attendre en pleine mer jusqu’au lendemain matin pour entrer au port car il y a trop de navire en attente. Le bateau est à quai à huit heures du matin et les ouvriers se mettent aussitôt au travail pour décharger ce qui doit rester à Dakar. Claudia et moi en profitons pour aller visiter la ville.

El diez de enero al final de la tarde llegaremos a Dakar, pero habrá que esperar en pleno mar hasta el día siguiente para entrar al puerto  porque hay muchos barcos en espera.  A las ocho de la mañana el barco esta parado en el andén y los trabajadores empiezan enseguida a descargar lo que se queda en Dakar. Claudia y yo aprovechamos para ir a visitar la ciudad.

 
 

J’ai décidé de me faire couper les cheveux. Nous voyons beaucoup de coiffeurs installés dans la rue qui officient à l’ombre des arbres avec de grands parasols et des toiles tendues. Là où je vais confier ma chevelure travaillent deux coiffeurs. Comme tous les autres, ce « salon » est rustique, avec pour tout mobilier, deux chaises, deux miroirs et un meuble pour le matériel, lui aussi rustique. Avant de m’installer j’explique que je veux une coupe « pas trop court », mais je me rends vite compte que le coiffeur ne comprend pas bien le français car il commence aussitôt  avec sa tondeuse manuelle et au bout d’une demi-heure de travail méticuleux, je me retrouve avec une coupe à l’africaine, rasé très court. Autour de nous les gens, curieux, sont venus voir cet étrange blanc qui se fait couper les cheveux dans la rue.

He decidido de cortarme los cabellos. Vemos muchos peluqueros instalados en las calles que trabajan a la sombra de los arboles con grandes parasoles y telas tendidas. Donde voy a “confiar” mis pelos trabajan dos chicos. Como todos los otros, este “salón” es rústico, con poco mobiliario, dos sillas, dos espejos y un mueble para el material. Antes de instalarme explico que quiero un corte “no muy corto”, pero me doy cuenta rápidamente que el peluquero no debe entender bien el francés porque empieza enseguida con su maquinita y después de una hora de trabajo meticuloso, me quedó un corte africano, la cabeza bien rapada. Alrededor, la gente, curiosa, ha venido a ver ese extraño blanco que se corta el cabello en la calle.


Nous continuons notre promenade dans Dakar jusqu’en fin d’après-midi. Les ouvriers continuent à décharger le bateau. Ils finiront à trois heures du matin et nous reprendrons la mer vers les quatre heures. Il faut environ trente-six heures pour aller  de Dakar à Freetown, notre prochaine escale.  Nous arrivons le lendemain dans l’après-midi, trop tard pour aller au centre-ville, mais nous descendons sur le quai pour assister au déchargement.

Seguimos nuestro paseo en la ciudad hasta el final de la tarde. Los obreros están todavía descargando el barco. Terminaran a las tres de la mañana y saldremos alrededor de las cuatro. Hace falta treinta y seis horas para ir de Dakar hasta Freetown, nuestra próxima escala. Llegamos el día siguiente en la tarde, demasiado tarde para ir al centro, pero vamos al andén a ver el descargue.

 
 

 Freetown, Sierra Leone: encore une ville avec une mauvaise réputation. On nous déconseille de sortir et encore moins avec un appareil photo. Mais l’envie est trop forte et j’ai appris depuis longtemps à me méfier des « on dit ». Claudia veut rester à bord car elle ne se sent pas très bien. Les autres passagers non plus ne veulent pas sortir. J’irais seul et sans passeport car tous nos documents sont avec le capitaine et je ne sais pas où il est.

Freetown, Sierra Leone: otra ciudad con “mala fama”. Nos desaconsejan de salir y menos con una cámara. Pero mi gana es más fuerte y aprendí hace mucho tiempo a dudar de la “mala fama” que tienen de los lugares sin antes conocer. Claudia quiere quedarse porque no se siente muy bien. Los otros pasajeros tampoco quieren salir. Iré solo y sin pasaporte porque nuestros documentos están con el capitán y no se donde esta.

Je sors du port sans difficulté, il n’y a pas de douane, seulement le personnel de sécurité qui garde l’entrée. Les gens sont amicaux et ne prêtent pas vraiment attention à moi. La rue qui va du port à l’avenue principale est encombrée de camions qui attendent leur tour pour entrer. Au milieu de cette rue il y a un poste de police, enfin, c’est un grand mot, plutôt une pièce d’environ quatre mètres carrés. Les policiers me voient passer  et m’invitent à entrer pour faire la conversation. L’anglais est la langue officielle du Sierra Leone et il y a aussi beaucoup de dialectes. Les policiers, deux femmes et un homme, doivent s’ennuyer et sont heureux de parler avec moi. Une table, deux bancs et une chaise en bois occupent la pièce. Des menottes sont accrochées aux barreaux de la fenêtre.

Salgo del puerto sin dificultad, no hay puesto de aduana, solo el personal de seguridad que vigila la entrada. La gente es amigable y realmente no me presta mucha atención. La calle que va del puerto a la avenida principal esta llena de camiones que esperan su turno para entrar. En la mitad de esa calle hay un puesto de policía, muy pequeño, de más o menos cuatro metros cuadrados. Los policías me ven pasar y me llaman para hablar con ellos. El inglés es el idioma oficial de Sierra Leone y también hay muchos dialectos. Los policías, dos mujeres y un hombre, deben aburrirse y son felices de hablar conmigo. Una mesa, dos bancos y una silla de madera ocupan la pieza. Unas esposas están colgadas en las rejas de una ventana.

 

Je poursuis ma promenade vers le centre-ville. Le Sierra Leone a souffert de la guerre. Onze d’années d’une guerre civile qui s’est terminée en 2002 et qui a laissé des traces tant physiques et morales que sur la ville. Les maisons et bâtiments sont délabrés. Les détritus abondent partout dans les rues et dans les canaux à ciel ouvert qui autrefois devaient servir de tout à l’égout.

Sigo mi paseo hacia el centro. Sierra Leone ha sufrido de la guerra. Once años de una guerra civil que se termino en 2002 y ha dejado unas huellas físicas y morales tanto en la gente como en la ciudad. Las casas y los inmuebles están deteriorados; La basura abunda en las calles y en los canales abiertos que antes debían usarse como alcantarillados.

Le tumulte règne, les voitures et motos sont nombreuses et klaxonnent à tout va. Un nombre incroyable de vendeurs envahissent les trottoirs et offrent toutes sortes de marchandises. Je n’ai pas fait de change mais je peux acheter en dollars. Une paire de sandales à un dollars et un maillot de foot rouge de l’équipe de Liverpool avec le numéro sept mais surtout, au dos, le nom de Suarez, qui est aussi le nom de famille de Claudia.

Mucho tumulto. Se oye los pitos de la multitud de coches y motos. Un sin número de vendedores invaden las aceras y ofrecen a la venta todo tipo de mercancía. No cambie dinero pero puedo comprar en dólares. Unas sandalias por un dólar y una camiseta de fútbol del equipo de Liverpool con el número siete y, en la espalda, el nombre de Suarez, que es el apellido de Claudia.

Je marche dans les rues. Pas de crainte. Je ne ressens aucune animosité envers moi. Je suis émerveillé par la foule qui s’active, le trafic dense, les bruits divers, les quelques maisons coloniales en bois de style anglais qui subsistent, les constructions avec leurs échafaudages fait de bois et attachés par des ficelles en équilibre précaire, les énormes arbres de climat tropical, ceibas (fromager), guamos, manguiers et d’autres dont j’ignore les noms. Tout me rappelle ces villes africaines que j’ai eu l’occasion de connaitre mais aussi les villes afro-colombiennes de Quibdó, Turbo et Tumaco en Colombie.

Camino en las calles. Sin temor. No siento agresión contra mí. Que maravilla de ver esa multitud moviéndose, el tráfico denso, los ruidos diversos, las pocas casas de madera de estilo colonial inglés que quedan, las construcciones con sus andamios hechos de palos y atados con cuerdas, en equilibrio precario, los enormes arboles tropicales, ceibas, guamos, mangos y otros que ni se los nombres. Todo me recuerda esas ciudades africanas que he tenido la oportunidad de conocer pero también la ciudades afro-colombianas de Quibdó, Turbo y Tumaco en Colombia.

 
 

Il est treize heures, je retourne au bateau pour déjeuner et voir Claudia qui n’était pas très rassurée de me voir sortir seul. Tous à bord me demandent mes impressions. Je leur raconte, enthousiaste. Ilse, une des passagères, s’anime à son tour pour sortir et demande à Claudia si elle veut aller avec elle. Je leur propose de les accompagner et me voilà à nouveau dans les rues de Freetown. Cette fois nous n’avons pas beaucoup de temps car il faut être au bateau à seize heures pour un départ prévu en fin d’après-midi.

Es la una de la tarde, vuelvo al barco para almorzar y ver a Claudia que no estaba tranquila de saberme solo en la ciudad. Todos a bordo me cuestionan. Les cuento, entusiasta. Ilse, una de las pasajeras, se anima para salir y le pide a Claudia si quiere ir con ella. Les propongo de  acompañarlas y de nuevo estoy en las calles de Freetown. Esta vez hay menos tiempo, tenemos que estar en el barco a las cuatro porque la salida esta prevista al final de la tarde.

Claudia a enfilé le maillot de Liverpool que je lui ai offert et cela fait sensation auprès des gens qui nous interpellent et veulent nous parler. Dans une des rues en terre que nous empruntons se trouve l’église Saint Philip. Ilse veut la visiter mais elle est fermée. Les gens qui sont présent vont chercher le curé. En attendant nous rentrons dans l’école attenant et rencontrons la directrice qui nous explique que quinze professeurs enseignent à 1200 enfants, 600 viennent le matin et 600 l’après-midi. Nous entrons dans une des classes. Je prends des photos avec le compact de Claudia. A la sortie le curé est là et nous fait visiter son église. Je photographie aussi l’église de l’extérieur et les gens en voyant l’appareil nous appellent pour que je les photographie aussi.

Claudia a puesto la camiseta de Liverpool que le regale y eso crea la sensación entre la gente que nos llama y quiere hablarnos. En unas de las calles de tierra que cogemos se encuentra la iglesia de San Philip. Ilse quiere visitarla pero esta cerrada. La gente que está presente va a buscar el cura. Mientras, entramos en la escuela que esta al lado y encontramos la directora que nos explica que quince profesores enseñan a 1200 alumnos, 600 por la mañana y 600 por la tarde; Entramos en una de las aulas; Tomo unas fotos con la cámara de Claudia. Saliendo el cura esta ahí y nos hace visitar su iglesia. Tomo fotos del exterior de la iglesia y la gente viendo la cámara nos llama y piden también que los fotografíe.

   

Au retour nous nous arrêtons au poste de police pour saluer et dire au revoir aux policiers que j’ai rencontré le matin. Eux aussi veulent des photos. Réellement tout ceci rompt avec les impressions et schémas négatifs reçus à bord à propos de ce pays. Souvent les gens confondent la pauvreté avec la misère et les pauvres avec les délinquants. Claudia revient heureuse de sa visite, quant à moi, j’ai beaucoup aimé le peu que j’ai vu de Freetown. Ce soir, 13 janvier, nous quittons l’Afrique pour la traversée de l’Atlantique qui nous mènera à Vitoria au Brésil.

A la vuelta nos paramos al puesto de policía para saludar y despedirnos de los policías que encontré por la mañana. Ellos también quieren fotos. Realmente todo eso rompe con las impresiones y esquemas negativas que nos dieron en el barco sobre ese país. Muchas veces la gente confunde la pobreza con la miseria y los pobres con los delincuentes. Claudia vuelve feliz de esa visita, y a mi me gusto mucho lo poco que vi de Freetown. Esta noche, 13 de enero, nos vamos de África para la travesía del Atlántico que nos llevara a Vitoria en Brasil.

A 8H20, ce 15 janvier, nous avons passé l’équateur. Comme il est de tradition dans la marine, on organise une cérémonie pour les marins qui le passent pour la première fois. C’est une sorte de bizutage, en plus soft, avec au final un certificat attestant le passage de cette fameuse latitude 0°. Il y a quatre marins à bord pour qui c’est une première. Nous aussi, les passagers, avons droit à notre certificat. Ensuite, il y a des jeux, et un grand barbecue avec un cochon de lait à la broche et divers poissons et viandes grillés.

A las 8H20, 15 de enero, pasamos la línea del ecuador. En la marina la tradición es organizar una ceremonia para los marineros que pasan por primera vez el ecuador, dándoles un certificado por el paso de esa famosa latitud 0°. Hay cuatro marineros a bordo para quien es la primera vez. Nosotros, los pasajeros, también hacemos parte de esa ceremonia y recibimos un certificado. Luego se hacen juegos y un gran asado con un lechón y varios pescados y carnes asadas.

La traversée de l’Atlantique, de Freetown à Vitoria au Brésil a durée six jours. Encore une fois nous devons attendre une place au port avant de pouvoir y entrer. A chaque fois, dans les villes où nous arrivons, nous attendons aussi le pilote du port qui obligatoirement monte à bord et aide à entrer dans celui-ci. L’arrivée à Vitoria est spectaculaire, nous passons entre de nombreuses petites îles, puis sous un grand pont, pour arriver près du centre-ville, face à la cathédrale, où nous faisons un demi-tour impressionnant pour nous mettre à quai. Nous passons deux jours à Vitoria. Il y a beaucoup de matériels, voitures et engins agricoles à décharger. Nous en profitons pour visiter la ville et les plages aux alentours.

La travesía del Atlántico, de Freetown a Vitoria en Brasil ha durado seis días. Otra vez tenemos que esperar un lugar en el puerto antes de poder entrar. Cada vez, en las ciudades donde llegamos, esperamos también el piloto del puerto quien obligatoriamente sube a bordo y ayuda a entrar en este. La llegada a Vitoria es espectacular, pasamos entre numerosas islitas, luego debajo de un puente grande, para llegar cerca del centro, frente a la catedral, donde hacemos una media vuelta impresionante para atracar. Pasamos dos días en Vitoria. Hay mucho material, coches y máquinas agrícolas para descargar. Aprovechamos para visitar la ciudad y las playas cercanas.
 

 L'escale suivante nous mène à Rio de Janeiro, où nous restons seulement une demi-journée. Nous avons le tempsd’aller en bus jusqu’à la fameuse plage de Copacabana. Les brésiliens sont en vacances, il y a beaucoup de monde. A côté de la plage se trouve un marché où nous allons flâner et acheter des fruits. Ensuite retour au bateau, un peu déçus de devoir rester si peu de temps. Mais nous reviendrons à Rio, c’est une grande ville qui nécessite plusieurs jours pour la parcourir.

La escala siguiente nos lleva a Rio de Janeiro, donde nos quedamos solamente medio día. Tenemos tiempo de ir en bus hasta la famosa playa de Copacabana. Los brasileros están de vacaciones, hay mucha gente. Al lado de la playa hay un mercado donde vamos a pasear y comprar frutas. Después volvemos al barco, un poco decepcionados de quedarnos tan poco tiempo. Pero volveremos a Rio, es una ciudad grande que necesita varios días para recorrerla.


 

   

La dernière halte au Brésil se fait à Santos avant notre arrivée à Buenos Aires prévue le 27 janvier. Là aussi nous devons attendre toute une journée et une nuit avant de pouvoir entrer au port. Nous avons quartier libre toute la journée, jusqu’à 18H00. Santos est le plus grand port d’Amérique latine. La plage fait 7 kilomètres de long, avec une promenade plantée de nombreux arbres et le sol est, comme au Portugal, pavé de pierres blanches et noires représentant divers motifs géométriques. Nous buvons notre première Caipirinha,  un cocktail préparé avec la Cachaça, un alcool de canne à sucre, du citron vert et du sucre.

La última parada en Brasil la hacemos en Santos. La llegada a Buenos Aires esta prevista el 27 de enero. Aquí también tenemos que esperar un día y una noche antes de poder entrar en el puerto. Tenemos libre todo el día, hasta las 18H00. Santos es el puerto más grande de América latina. La playa hace 7 kilómetros de largo, con un paseo de numerosos arboles y el suelo, como en Portugal, pavimentado con piedras blancas y negras representando varios motivos geométricos. Tomamos nuestra primera Caipirinha, un coctel preparado con Cachaça, un alcohol de caña, limón verde y azúcar.


Deux jours plus tard nous sommes à Buenos Aires, la fin de notre voyage en bateau et le début de notre deuxième étape, cette fois ci par la route. Après les formalités douanières nous sortons le véhicule du bateau, quel bonheur d’être à terre, ici en Argentine. Comme il est tard nous décidons de rester dormir sur le parking du port et allons boire une bière avec nos compagnons de voyage, Cindy et Kurt, Christine et James. Ce fut une bonne expérience, pleine de souvenirs, de surprises et de rencontres.

Dos días después estamos en Buenos Aires, el final de nuestro viaje en barco y el comienzo de nuestra segunda etapa, esta vez por carretera. Después de las formalidades de aduana sacamos el coche del barco, que felicidad de estar en la tierra, aquí en Argentina. Como es tarde decidimos de quedarnos a dormir en el parquin del puerto y vamos a tomar una cerveza con nuestros compañeros de viaje, Cindy y Kurt, Christine y James. Fue una buena experiencia, llena de recuerdos, sorpresas y encuentros.





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